Tag: Forces Libanaises
“Abou Omar” au Liban: l’arnaque au “prince saoudien” qui a contaminé la politique —...
Fin décembre 2025, l’affaire “Abou Omar” secoue le Liban: un imposteur vendu comme émissaire saoudien aurait monnayé un accès à Riyad. Enquête, auditions et démentis s’enchaînent, tandis que les rumeurs visent des élus. Ce fact-check distingue faits vérifiables, zones d’ombre et enjeux politiques et rappelle que l’argent reste à prouver
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
La bataille de l’Ordre de Beyrouth, baromètre des rapports de force
Le scrutin du 16 novembre à l’Ordre des avocats de Beyrouth dépasse la seule sphère professionnelle. Derrière la compétition pour le bâtonnat, se joue un affrontement politique entre forces chrétiennes, alliances croisées et enjeux judiciaires. Un test pour l’équilibre des pouvoirs et la capacité à préserver une parole indépendante.
Élections 2026 : le système confessionnel maintenu sous couvert de stabilité nationale
À sept mois du scrutin, le Liban reconduira la loi électorale confessionnelle de 2017. Faute de consensus et sous prétexte de stabilité, toute réforme nationale est gelée. Le statu quo avantage les partis établis, marginalise les indépendants, réduit l’alternance et nourrit l’abstention, accentuant la crise de légitimité démocratique aujourd’hui encore.
Le général Joseph Aoun évoque une négociation avec Israël : ouverture diplomatique ou fracture...
Le président Joseph Aoun a évoqué la possibilité d’une négociation avec Israël « pour défendre les intérêts nationaux ». Cette déclaration, perçue comme une ouverture diplomatique par certains et comme un risque politique par d’autres, ravive le débat sur la souveraineté, la sécurité et la ligne rouge de la non-normalisation.
Le vote des émigrés : entre revendication de représentation et calculs électoraux
Le débat sur le vote des émigrés libanais refait surface à l’approche des élections. Entre revendication de représentation et calculs électoraux, les autorités optent pour le statu quo : les expatriés voteront dans leurs circonscriptions d’origine. Une décision prudente, entre réalisme logistique et équilibre politique fragile.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.
Les ministères libanais fixent les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections...
Le Liban a fixé les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections législatives de 2026, du 2 octobre au 20 novembre 2025. Dans un contexte de crise politique et économique, la diaspora, estimée entre 4 et 6 millions de personnes, devient un enjeu électoral majeur pour l’avenir démocratique libanais.
Blocage parlementaire au Liban : Berri menace d’ajournement
La Chambre des députés a sombré dans le chaos après une querelle autour de la loi électorale. Nabih Berri a menacé d’ajourner la séance face au boycott de l’opposition. Au cœur de la crise : le droit de vote des expatriés, enjeu central des élections 2026 et source de vives tensions politiques.
Les Forces Libanaises en France présentes à l’inauguration du premier monastère de Saint Charbel...
#COMMUNIQUE: L’inauguration du premier monastère de Saint Charbel en France s’est tenue à Villiers-sur-Marne, présidée par le patriarche Raï, en présence de personnalités et fidèles. Ce lieu spirituel maronite devient un centre de recueillement majeur pour la communauté libanaise et les chrétiens d’Orient en Europe.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Souveraineté, sécurité, identité nationale : la société libanaise fracturée
En septembre 2025, le Liban reste fracturé entre visions contradictoires de la souveraineté, de la sécurité et de l’identité nationale. Entre héritages de la guerre civile, rôle du Hezbollah, fractures confessionnelles et aspirations de la jeunesse, la société libanaise peine à définir une conception commune de l’État dans un contexte instable.
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.















