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Pourquoi la faillite bancaire asphyxie l’économie réelle
La faillite bancaire étouffe l’économie réelle : bilans non assainis, correspondants prudents et pression GAFI bloquent crédits documentaires, paiements d’intrants et investissements. Résultat : usines à l’arrêt, exportations agro en recul, tourisme en reflux. Trois clés urgentes : trancher le sort des banques, pré-vérifier les L/C PME, livrer des réformes AML/CFT.
Reprise du trafic portuaire : Le Port de Beyrouth enregistre 1,44 million de tonnes...
#ECO: Au premier trimestre 2025, le Port de Beyrouth a traité 1,44 million de tonnes de fret, soit une hausse de 10,8 % sur un an. Les importations ont fortement progressé de 13,3 %, tandis que les exportations ont reculé de 3 %. Le mois de mars 2025 marque un pic d’activité avec 558 000 tonnes traitées. En parallèle, le Port de Tripoli a aussi enregistré une hausse de son trafic, malgré une forte baisse des exportations.
Importations en péril : le risque systémique pour l’économie libanaise en cas de guerre...
La guerre entre Israël et l’Iran compromet les routes commerciales vitales pour le Liban. Dépendant des importations pour ses produits essentiels, le pays fait face à des hausses de prix, des ruptures de stocks, des ralentissements de production et une pression monétaire intense. Le secteur énergétique, les PME et les importateurs sont les plus exposés, tandis que les consommateurs redoutent une nouvelle vague de pénuries. L’économie libanaise, fragilisée, vacille à chaque tension régionale prolongée.
Le port de Beyrouth traite 881 000 tonnes de marchandises en deux mois, mais...
Le port de Beyrouth a traité 881 000 tonnes de marchandises au cours des deux premiers mois de 2025, en hausse de 9,2 % par rapport à l’année précédente. Cette progression reste largement alimentée par les importations, les exportations demeurant faibles. Le nombre de navires en baisse et les infrastructures encore partiellement reconstruites traduisent une reprise fragile. En l’absence de réforme portuaire, le principal hub maritime du Liban fonctionne en sous-capacité malgré son potentiel stratégique.
Liban: Baisse des importations et crise économique
#IMPORTATIONS: Ad Diyar note une chute de 12 % des importations libanaises, freinée par la crise logistique et la liste grise du GAFI. La dépendance au blé ukrainien (85 %) menace la sécurité alimentaire, tandis que l’insolvabilité des banques bloque les lettres de crédit. Les agences exclusives et les retards au port de Beyrouth aggravent les risques de pénuries de médicaments et de denrées, exposant un Liban vulnérable.






