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Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
QUAND JEAN-YVES LE DRIAN TESTE LES LIGNES ROUGES DE BEYROUTH
La visite de Jean-Yves Le Drian à Beyrouth teste les lignes rouges du pouvoir libanais. Entre consolidation du cessez-le-feu au Sud, soutien à l’armée et pressions coordonnées de Paris, Washington et Riyad, l’émissaire français porte des messages fermes sur la souveraineté, les réformes et la responsabilité des dirigeants face à une société épuisée.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Revue de presse du 17/11/25: Frontière sud, plainte à l’ONU et équilibre politique intérieur
Les journaux libanais du 17 novembre 2025 convergent sur un constat : la frontière sud reste sous tension. Entre tirs contre la FINUL, mur au-delà de la Ligne bleue et plainte à l’ONU, Beyrouth tente d’équilibrer fermeté diplomatique et stabilité intérieure, tandis que les institutions civiles poursuivent leur recomposition.
Je parle de la venue du Souverain Pontife au Liban par Georges Milad Al...
La visite annoncée du Souverain Pontife révèle un Liban qui s’active soudainement : routes asphaltées, façades repeintes, discours enflammés. Mais derrière les préparatifs, demeurent l’exode des jeunes chrétiens, les difficultés des écoles et hôpitaux, et un peuple en quête d’espoir plus que de miracles.
De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban
Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.
Le vote des émigrés : entre revendication de représentation et calculs électoraux
Le débat sur le vote des émigrés libanais refait surface à l’approche des élections. Entre revendication de représentation et calculs électoraux, les autorités optent pour le statu quo : les expatriés voteront dans leurs circonscriptions d’origine. Une décision prudente, entre réalisme logistique et équilibre politique fragile.
Le signal politique : « les élections auront lieu à la date prévue »...
Les plus hautes autorités libanaises ont confirmé que les élections se tiendront « à la date prévue et sous la loi en vigueur ». Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam affichent un front uni pour rassurer l’opinion et les partenaires étrangers. Un message clair de stabilité et de continuité institutionnelle.
Loi électorale : entre stabilité politique et bataille sur le vote des émigrés
Les institutions libanaises confirment la tenue du scrutin dans les délais, malgré les débats sur la loi électorale et la représentation de la diaspora. Les parlementaires s’opposent sur la mise en œuvre de la seizième circonscription, partagée entre respect du texte et faisabilité logistique. Les discussions budgétaires et politiques soulignent un même impératif : préserver la stabilité institutionnelle et éviter toute prorogation, symbole d’un retour à la normalité démocratique dans un contexte encore fragile.
Revue de presse du 20/08/25: Gaza, raids israéliens massifs et impasse diplomatique
La situation au Liban reste marquée par une aggravation multidimensionnelle : tensions politiques internes, effondrement du secteur bancaire, paralysie judiciaire et délitement social généralisé. À l’international, les prises de position sur l’Ukraine et Gaza redessinent les équilibres diplomatiques. Le monde culturel libanais résiste difficilement, isolé dans un paysage institutionnel vide. La défiance envers les institutions s’ancre profondément dans une société éclatée, où chacun tente de survivre en marge des structures officielles.
Politique locale : escalade des clivages autour de l’équilibre confessionnel et des compétences gouvernementales
Le gouvernement libanais traverse une crise aiguë autour de la validation d’une feuille de route sécuritaire, entraînant un boycott ministériel et une remise en cause du consensus confessionnel. Joseph Aoun appelle à une concertation nationale tandis que Nawaf Salam défend une gouvernance active. Le blocage institutionnel se prolonge, les tensions communautaires s’aggravent et les appels à une réforme du système électoral et à une nouvelle conférence de dialogue se multiplient.
“Ni provocation, ni soumission” : la ligne de stabilité défendue par Nabih Berri face...
Nabih Berri adopte une posture prudente face aux pressions sécuritaires et diplomatiques croissantes. Refusant l’escalade et l’improvisation, il propose une concertation nationale et défend une ligne d’équilibre pour préserver la stabilité. Face aux demandes étrangères, il affirme une décision collégiale libanaise. À travers son rôle au Parlement, il canalise les tensions pour éviter les dérapages, maintenant un dialogue institutionnel au cœur d’un environnement sous haute tension.















