Tag: institutions libanaises
Riyad tente de rapprocher les trois présidences libanaises
La médiation saoudienne vise à rapprocher Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam avant une étape diplomatique sensible. Riyad cherche à préserver la stabilité interne, à unifier la position libanaise et à éviter qu’un calendrier américain trop rapide ne fracture les institutions. Le rappel de Taëf sert de cadre politique, tandis que le Sud, les déplacés et le retrait israélien restent au cœur du mandat national libanais.
Nabih Berri au milieu de la fracture
Nabih Berri redevient un acteur central de la crise libanaise. Entre méfiance envers la séquence diplomatique, défense du camp chiite et souci d’éviter une rupture intérieure, le président de la Chambre s’impose comme figure de blocage autant que de stabilisation, au cœur d’un Liban fracturé par la guerre et la négociation.
De la nécessité d’une aide militaire internationale pour aider l’État libanais à restaurer sa...
Le Liban peut-il retrouver sa souveraineté sans aide militaire internationale ? Face à un État affaibli, à des institutions paralysées et à la domination d’une force armée parallèle, la restauration de l’autorité publique apparaît comme la condition première d’un retour à la stabilité, à la démocratie et à la confiance internationale.
À Baabda, Joseph Aoun appelle à la discipline nationale
À Baabda, Joseph Aoun appelle à la discipline nationale face à l’escalade de la guerre et aux tensions internes. La présidence insiste sur la responsabilité collective, la sécurité intérieure et la gestion des déplacés, tout en cherchant à préserver l’unité nationale dans un Liban fragilisé par les bombardements.
Jour pour Jour: L’arrêté fondateur signé par Robert de Caix instituant le Conseil représentatif...
Le 8 mars 1922, Robert de Caix signe l’arrêté instituant le Conseil représentatif du Grand Liban. Ce texte fondateur organise la représentation politique sous mandat français, consacre une logique confessionnelle et prépare l’évolution institutionnelle qui mènera à la Constitution de 1926 et à la naissance de la République libanaise.
Aoun et Salam signent le décret convoquant une session législative extraordinaire au Parlement libanais
Le 26 février 2026, Joseph Aoun et Nawaf Salam signent le décret 2591 convoquant une session législative extraordinaire du Parlement du 2 au 16 mars. L’objectif est d’accélérer l’examen de projets de loi et de dossiers urgents, sur fond de réformes, reconstruction et préparatifs des élections législatives prévues en mai 2026.
Walid Jumblatt place l’unité nationale au-dessus des pressions américano-israéliennes
Walid Jumblatt affirme sur X que l’unité nationale et celle des institutions libanaises doivent primer sur les diktats américains et israéliens. Dans un contexte de cessez-le-feu fragile, de déploiement de l’armée au sud du Litani et de tensions liées au Hezbollah, il plaide pour une cohésion interne et un dialogue libanais.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
QUAND JEAN-YVES LE DRIAN TESTE LES LIGNES ROUGES DE BEYROUTH
La visite de Jean-Yves Le Drian à Beyrouth teste les lignes rouges du pouvoir libanais. Entre consolidation du cessez-le-feu au Sud, soutien à l’armée et pressions coordonnées de Paris, Washington et Riyad, l’émissaire français porte des messages fermes sur la souveraineté, les réformes et la responsabilité des dirigeants face à une société épuisée.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Revue de presse du 17/11/25: Frontière sud, plainte à l’ONU et équilibre politique intérieur
Les journaux libanais du 17 novembre 2025 convergent sur un constat : la frontière sud reste sous tension. Entre tirs contre la FINUL, mur au-delà de la Ligne bleue et plainte à l’ONU, Beyrouth tente d’équilibrer fermeté diplomatique et stabilité intérieure, tandis que les institutions civiles poursuivent leur recomposition.
Je parle de la venue du Souverain Pontife au Liban par Georges Milad Al...
La visite annoncée du Souverain Pontife révèle un Liban qui s’active soudainement : routes asphaltées, façades repeintes, discours enflammés. Mais derrière les préparatifs, demeurent l’exode des jeunes chrétiens, les difficultés des écoles et hôpitaux, et un peuple en quête d’espoir plus que de miracles.















