Tag: Karim Souaid
Revue de presse: Bras de fer sur la sécurité au Sud et montée en...
#Presse: Le Liban durcit le bras de fer sur la sécurité au Sud et le chantier de «l’exclusivité des armes» autour du Litani, sous menaces israéliennes. À Baabda, le calendrier fracture le gouvernement entre date butoir et approche graduelle. En parallèle, la Banque du Liban ouvre une bataille judiciaire pour récupérer des fonds au profit des déposants.
Karim Souaid annonce des poursuites judiciaires pour récupérer les fonds détournés à la Banque...
Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, a annoncé ce 8 janvier 2026, lors d’une conférence de presse au siège de l’institution à Beyrouth, le dépôt d’une plainte pour corruption, enrichissement illicite et détournement de fonds publics visant les pratiques de l’ancienne direction. Sans nommer explicitement Riad Salamé, qui a dirigé la BDL pendant trente ans, M. Souaid a insisté sur la nécessité de recouvrer ces fonds afin de « dégager des liquidités pour rembourser les déposants », tout en affirmant que les banques commerciales n’étaient en rien impliquées dans ces irrégularités.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière
Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...
Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR
Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.
Eurobonds, FMI et réforme fiscale : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?
Les eurobonds libanais remontent autour de 18 cents et le pouvoir promet accord avec le FMI, restructuration bancaire et réforme fiscale. Mais les banques restent bloquées, les déposants méfiants et les recettes fiscales stagnent. Entre signaux de marché et économie réelle en apnée, la question centrale demeure : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?
Un pays plus pauvre qu’en 2019 : pourquoi le “rebond” libanais reste une illusion
En 2025, le Liban affiche une inflation en recul, un léger mieux dans le commerce de détail et des eurobonds un peu moins déprimés. Mais l’économie reste, en valeur réelle, plus petite qu’en 2019, avec un système bancaire paralysé, des entreprises fermées et une société épuisée. Le “rebond” reste largement une illusion statistique.
Revue de presse: Pressions régionales et bras de fer autour du Liban
Cette revue de presse revient sur la visite hautement symbolique de Mohammed ben Salman à Washington, la résolution du Conseil de sécurité sur Gaza portée par Donald Trump, le bombardement israélien meurtrier du camp d’Ain el-Helweh, le signal adressé à l’armée libanaise via l’annulation de la visite de Rudolf Heikal et le forum économique « Beirut 1 ».
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.















