Actualites et analyses sur Karim Souaid
Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...
Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR
Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.
Eurobonds, FMI et réforme fiscale : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?
Les eurobonds libanais remontent autour de 18 cents et le pouvoir promet accord avec le FMI, restructuration bancaire et réforme fiscale. Mais les banques restent bloquées, les déposants méfiants et les recettes fiscales stagnent. Entre signaux de marché et économie réelle en apnée, la question centrale demeure : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?
Un pays plus pauvre qu’en 2019 : pourquoi le “rebond” libanais reste une illusion
En 2025, le Liban affiche une inflation en recul, un léger mieux dans le commerce de détail et des eurobonds un peu moins déprimés. Mais l’économie reste, en valeur réelle, plus petite qu’en 2019, avec un système bancaire paralysé, des entreprises fermées et une société épuisée. Le “rebond” reste largement une illusion statistique.
Revue de presse: Pressions régionales et bras de fer autour du Liban
Cette revue de presse revient sur la visite hautement symbolique de Mohammed ben Salman à Washington, la résolution du Conseil de sécurité sur Gaza portée par Donald Trump, le bombardement israélien meurtrier du camp d’Ain el-Helweh, le signal adressé à l’armée libanaise via l’annulation de la visite de Rudolf Heikal et le forum économique « Beirut 1 ».
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.
280 millions de dollars transférés à un seul client : Marc Daou interpelle le...
Le député Marc Daou exige la publication intégrale des transferts bancaires 2019-2024, après la révélation du gouverneur Karim Souaid : 280 millions de dollars auraient été transférés à l’étranger pour un seul client, alors que les dépôts restaient gelés. L’affaire relance l’urgence d’une loi de contrôle des capitaux et d’un traitement équitable.
Le Golfe et le Liban : une l’aide financière à la diplomatie d’investissement sous...
Le retour du Golfe au Liban marque un tournant : Riyad, Abou Dhabi et Doha remplacent l’aide inconditionnelle par une diplomatie d’investissement alignée sur les exigences du FMI. Transparence, audits et réformes bancaires deviennent les conditions d’un soutien désormais stratégique, transformant le Liban en marché sous surveillance économique.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...
Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.
Économie : négociations avec le FMI, rigueur monétaire et vulnérabilité sociale
Les pourparlers Liban–FMI restent gelés : le Fonds réclame gouvernance, supervision bancaire indépendante et transparence budgétaire. La BDL maintient une rigueur monétaire stabilisant temporairement la livre, au prix d’une demande atone et d’une vulnérabilité sociale accrue. Entre aide conditionnelle arabe (Qatar) et pression des bailleurs, l’économie demeure en mode survie.
Revue de presse: Vers une séquence de négociations sous contrainte après la « fin...
Au 15 octobre 2025, la revue recense les signaux clés: cap présidentiel vers un chemin de négociation, bras de fer budgétaire autour d’un article de reconstruction, feuille de route FMI–Banque mondiale à Washington, coopération judiciaire avec Damas, réorganisation de la légalisation des documents et attentes sociales de services opérationnels. Les journaux Nahar, Ad Diyar, Al Akhbar, Al Sharq et Al Bina’ éclairent une séquence conditionnée par la souveraineté, la conformité financière et des preuves d’exécution.















