Tag: Livre libanaise
Le secrétariat général du Conseil des ministres libanais diffuse la version officielle de la...
Le Conseil des ministres libanais publie la décision officielle corrigeant les salaires du secteur public. Adoptée le 16 février 2026 à Baabda, elle accorde six salaires supplémentaires à 251 000 employés et retraités, versés en compensation mensuelle. Le financement via TVA et carburants suscite critiques et manifestations à Beyrouth notamment.
La Sûreté de l’État révèle une évasion fiscale de près d’un demi-million de dollars...
La Sûreté de l’État libanaise révèle une opération d’évasion fiscale au port de Tripoli, active depuis 2010, impliquant 18 compagnies maritimes et des redevances portuaires impayées proches d’un demi-million de dollars. Seize sociétés ont déjà réglé une partie des arriérés, tandis que 300 000 dollars restent à recouvrer.
Rencontre à Baabda : le gouverneur de la Banque du Liban affirme une coordination...
À Baabda, le président reçoit Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, pour coordonner les négociations avec le FMI. Au menu : loi sur le « gap financier », restructuration et mécanisme de remboursement des dépôts. Le gouvernement Salam veut accélérer les réformes pour débloquer l’aide et stabiliser monnaie.
Tourisme: retour à la livre libanaise pour la déclaration des prix, une normalisation juridique...
Le ministère du Tourisme annule la circulaire de 2022 et rétablit la livre libanaise comme référence légale pour déclarer les prix des restaurants, cafés et hôtels. Les listes devront être certifiées et tamponnées, avec inspections et poursuites. Le dollar n’est pas interdit: un dispositif vise la traçabilité et le contrôle.
Hausse des prix des carburants au Liban : le mazout grimpe de 22 000...
Le Liban enregistre une nouvelle hausse des carburants : l’essence 95 octanes atteint 1 391 000 livres, la 98 octanes 1 431 000, tandis que le mazout bondit de 22 000 livres à 1 314 000. Le gaz augmente aussi. Ces hausses aggravent la pression sur les ménages.
Entre Symbole des défis persistants du tourisme libanais et réalité économique
La fermeture définitive de l’hôtel Commodore à Beyrouth, symbole du Liban d’hier, expose la face cachée d’une “reprise” touristique vantée par les autorités. Derrière quelques bons chiffres saisonniers : crise bancaire, coupures d’électricité, insécurité régionale et manque d’investissements. Le tourisme survit, sans se relever vraiment.
Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...
À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.
Le Liban affiche une croissance de 3,5 % en 2025 selon la Banque mondiale...
La Banque mondiale estime la croissance du Liban à 3,5 % en 2025, révisant ses prévisions. Le rebond, porté par tourisme, consommation et transferts de la diaspora, reste fragile. L’institution pointe le manque de statistiques nationales, frein majeur aux réformes fiscales, au budget 2026 et aux négociations avec le FMI.
L’indice des prix à la consommation au Liban en décembre 2025 : une hausse...
En décembre 2025, l’IPC au Liban progresse de 0,01% sur un mois, signe d’une stabilisation relative des prix. L’inflation annuelle recule à 12,23% et la moyenne 2025 atteint 14,80%. La dollarisation et la stabilité du taux de change ont freiné les hausses, mais logement et alimentation restent sous pression.
Baisse des prix des carburants au Liban : l’essence 95 octane à 1,308 millions...
Au Liban, la grille publiée le 7 janvier 2026 annonce une nouvelle baisse des carburants : l’essence 95 octane recule à 1 308 000 LL, la 98 à 1 348 000 LL et le mazout à 1 232 000 LL, tandis que la bouteille de gaz augmente légèrement aujourd’hui encore.
Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide
Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
2015: Dollarisation de fait, salaires en miettes : l’économie libanaise “fonctionne”, par contournement
En 2025, l’économie libanaise “fonctionne” surtout par contournement : cash en dollars, transferts de la diaspora et achats d’actifs, tandis que banques et crédit restent cassés. L’inflation ralentit sans relever le niveau de vie, les salaires en livres s’effondrent et la société se fracture selon l’accès aux dollars.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...
Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
Le plan bancaire de Nawaf Salam : une étape décisive pour relancer l’aide internationale...
Le plan bancaire présenté par Nawaf Salam vise à répartir les pertes et débloquer l’aide internationale. En protégeant les dépôts sous 100 000 dollars et en restructurant banques et BdL, le texte cherche à relancer les négociations avec le FMI et la Banque mondiale, malgré une crise de liquidité et une fuite persistante des dépôts.















