Tag: mer Rouge
Déploiement de l’armada américaine près de l’Iran : Téhéran promet une réponse plus large...
Le déploiement d’une « armada » américaine près de l’Iran, centrée sur l’USS Abraham Lincoln, fait monter la tension au Moyen-Orient. Téhéran promet une riposte « complète et douloureuse » en cas d’agression, tandis que missiles, drones et brouillage GPS signalent une préparation accrue. Les risques régionaux s’étendent au Liban, à l’Irak et aux routes énergétiques.
Derrière les tensions entre Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, l’ombre d’Israël
Les divergences entre Riyad et Abou Dhabi s’accentuent: Yémen, routes de la mer Rouge, rivalités d’influence et quête de garanties américaines. La normalisation émiratie avec Israël crée une asymétrie, tandis que la guerre à Gaza verrouille la position saoudienne. En toile de fond, Chine et recomposition régionale durcissent les soupçons.
Géopolitique de Bab el Mandeb : Quand les États deviennent des pièces : le Gestell...
Bernard Raymond Jabre analyse Bab el-Mandeb comme nœud stratégique où États et populations deviennent des pièces d’un “Gestell” géopolitique. Yémen, Soudan, Somaliland et grandes puissances y transforment la guerre en horizon technique, centré sur flux, ports et dissuasion. Une lecture sombre d’un monde arraisonné qui requalifie le réel en ressource.
Corne de l’Afrique: quand Somaliland entre dans le débat régional
Somaliland, stable depuis 1991 mais non reconnu, revient au centre des rivalités mer Rouge–golfe d’Aden. Port de Berbera, couloir vers l’Éthiopie et tensions avec Mogadiscio alimentent le débat. Entre prudence de l’Union africaine et pragmatisme des puissances, la question du statut devient un test géopolitique autour de l’accès maritime régional.
MER ROUGE SOUS TENSION: UNE ROUTE COMMERCIALE MONDIALE PRISE EN OTAGE
Les tensions en mer Rouge et au détroit de Bab el-Mandeb transforment un corridor vital du commerce mondial en zone de confrontation. Attaques de navires, présence accrue des marines étrangères, pertes pour le canal de Suez et hausse des coûts de fret révèlent comment les conflits régionaux prennent en otage une artère économique stratégique.
Liban : l’inflation ralentit à 14,27 % en juillet 2025, mais les pressions structurelles...
Au Liban, l’inflation recule à 14,27 % en juillet 2025, grâce à la stabilisation du taux de change et à une dollarisation accrue. Mais les hausses de l’éducation, du logement et de l’alimentation, la dépendance aux importations et la crise des déplacés maintiennent une pression durable sur les ménages libanais.
Le ralentissement de l’inflation au Liban à 16,09 % en janvier 2025
L’inflation annuelle au Liban a ralenti à 16,09 % en janvier 2025, contre 18,1 % en décembre 2024. Cette baisse s’explique par une dollarisation accrue et la stabilisation du taux de change à 89 500 LBP pour 1 USD. Toutefois, des menaces subsistent, notamment les perturbations du commerce en mer Rouge. Les prix des produits alimentaires (+20,86 %), du logement (+17,21 %) et de la santé (+22,9 %) restent en forte hausse, alimentés par les conséquences du conflit régional.
Les frappes américaines après les attaques houthis sur Israël
Les tensions entre Israël et les Houthis s’intensifient après une attaque de missile ayant frappé Tel Aviv, blessant 16 personnes. En réponse, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre des cibles rebelles au Yémen. Les Houthis, soutenus par l’Iran, multiplient les attaques sur Israël et dans la mer Rouge, menaçant la sécurité régionale et le commerce mondial. Ces événements aggravent la crise humanitaire au Yémen et soulignent l’instabilité croissante au Moyen-Orient.









