Tag: Parlement libanais
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
Budget 2026 sous contrainte: arbitrages, priorités réelles et risques de blocage parlementaire
Le budget 2026 avance sous forte contrainte, avec une commission finale prévue le 21 janvier 2026 et un vote attendu en février. Au cœur des tensions: masse salariale, recettes à sécuriser, loyers publics et risques de blocage en plénière, sur fond de crise sociale, rumeurs économiques et bataille politique.
Vote des expatriés remis en cause: recentrage sur le scrutin au Liban et choc...
Le Parlement débat d’amendements électoraux pouvant limiter le vote des expatriés. Le scénario privilégié pousserait les Libanais de la diaspora à revenir voter au pays, avec un report technique de semaines. Logistique, budget et sécurité sont invoqués, mais le coût politique pourrait être élevé pour la représentation et la légitimité.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Nawaf Salam face aux chiffres: l’origine des 16,5 milliards et la bataille du “reconnu...
La Banque du Liban presse Nawaf Salam de clarifier la dette de l’État, évaluée à 16,5 milliards de dollars malgré un mémorandum signé avec le ministère des Finances. Karim Souaid affirme que le montant est reconnu mais qu’il ne serait qu’un tiers d’un total proche de 50 milliards, évoquant aussi 35 milliards de “demandes non régulières”. Le duel bloque la loi sur l’écart financier.
Législatives: ce qui peut encore faire dérailler le calendrier
Joseph Aoun fixe une ligne rouge sur les législatives: « interdit de les reporter ». Le président renvoie le Parlement à ses responsabilités face au risque d’un “report technique” via délais, décrets ou vote des expatriés. Dans un climat sécuritaire tendu, l’enjeu devient la capacité de l’État à verrouiller date, transparence et sécurité du scrutin.
Le président libanais Joseph Aoun s’exprime à la télévision pour marquer l’anniversaire de son...
À l’occasion du premier anniversaire de son élection, Joseph Aoun s’exprime sur Télé Liban et dresse le bilan de sa présidence. Sécurité au Sud, résolution 1701, frappes israéliennes, monopole des armes, réformes économiques et négociations avec le FMI: le chef de l’État fixe sa feuille de route et revendique un rôle d’arbitre.
FSDR : un projet de loi contesté sur la restitution des dépôts et ses...
Le gouvernement a adopté le projet de loi FSDR pour rembourser progressivement les dépôts gelés depuis 2019. Petits comptes payés en cash, dépôts convertis en titres ABS adossés aux actifs de la BDL. Le mécanisme, jugé fragile et inéquitable, est critiqué par économistes, BDL et FMI avant le débat parlementaire.
Dépôts bancaires: le Parlement sous la colère, et les banques face à leurs responsabilités
La loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement sous la colère des déposants et la riposte des banques. L’Association des banques dénonce un texte « sans chiffres », tandis que le débat se durcit sur la liquidité, le partage des pertes et la reddition de comptes entre État, Banque du Liban et secteur bancaire.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.















