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Actualites et analyses sur Parlement libanais

Nawaf Salam face aux 57 griefs de l’opposition

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Gebran Bassil réclame une séance publique de contrôle du gouvernement de Nawaf Salam autour d’un dossier de 57 points. Au-delà des réformes, le président du Courant patriotique libre veut obtenir des réponses précises sur la guerre, les armes et les documents liés aux arrangements sécuritaires. L’offensive rappelle la séance de juillet 2025, lorsque Bassil avait demandé un vote de confiance et vu 69 députés soutenir le gouvernement. Cette fois, l’épreuve portera aussi sur la capacité de l’opposition à élargir ses rangs.

Amnistie : les familles d’Abra font pression sur Aoun

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Les familles des militaires tués lors des affrontements d’Abra préparent une mobilisation contre la loi d’amnistie générale adoptée par le Parlement libanais le 12 août 2026. Elles veulent demander à Joseph Aoun de renvoyer le texte devant les députés et envisagent, avec des parlementaires opposés à certaines dispositions, une saisine du Conseil constitutionnel. Leur démarche intervient après les réserves exprimées par l’armée et la crise qui a marqué le vote du texte. Au centre du conflit figure la possibilité que des réductions de peine bénéficient à des personnes impliquées dans des attaques contre des militaires.
General amnesty: Parliament adopts explosive text

Amnistie générale : le Parlement adopte un texte explosif

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Le Parlement libanais a adopté mercredi 12 août 2026 la loi d’amnistie générale et de réduction exceptionnelle de certaines peines après des mois de négociations et deux journées de crise. Le vote est intervenu sans les députés de la Fidélité à la Résistance et du Liban fort, qui ont quitté l’hémicycle pour protester contre l’absence d’intervention du ministre de la Défense Michel Menassa. Selon Imad al-Hout, 79 détenus islamistes sur 146 devraient pouvoir sortir de prison, tandis que la loi ramène à douze années le seuil applicable à certaines longues détentions sans jugement.
العفو: مجمّعان يغادران الدورة

Amnistie : deux blocs quittent la séance

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Les députés du bloc de la Fidélité à la Résistance et du bloc du Liban fort ont quitté mercredi 12 août la séance parlementaire consacrée à l’amnistie générale. Ils protestent contre l’absence du ministre de la Défense Michel Menassa et réclament que les observations de l’armée soient entendues avant la poursuite du débat. Salim Aoun affirme que son bloc refuse de cautionner une procédure qui empêcherait le ministre de présenter une position jugée non contraignante pour le gouvernement et le Parlement.
Geagea continues to support the general amnesty

Geagea maintient son soutien à l’amnistie générale

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Samir Geagea a réaffirmé mercredi 12 août 2026 son soutien à la loi d’amnistie générale et assuré que les Forces libanaises continueraient à la défendre jusqu’à son adoption. Sa déclaration intervient après une séance parlementaire particulièrement tendue, marquée par le retrait du Courant patriotique libre et du bloc Fidélité à la Résistance. Au cœur de la polémique figurent les conditions imposées aux détenus emprisonnés depuis de longues années, les demandes de plusieurs députés sunnites et la prise en compte des réserves de l’armée.
General amnesty divides Lebanese Parliament

L’amnistie générale divise le Parlement libanais

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Le débat sur la loi d’amnistie générale s’est tendu mardi 11 août 2026 au Parlement libanais. Gebran Bassil et Ibrahim Kanaan ont demandé que le ministre de la Défense Michel Menassa puisse exposer les observations de l’Armée libanaise avant le vote, notamment en raison des crimes commis contre des militaires. Nawaf Salam affirme pour sa part avoir simplement voulu présenter une position gouvernementale unique. Paula Yacoubian estime que l’armée avait déjà été entendue en commissions, déclenchant un nouvel échange avec Elias Bou Saab.
Lebanon: $5,000 for Protracted Members

Liban : 5 000 dollars pour des députés prorogés

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Les députés libanais doivent percevoir environ 5 000 dollars par mois à partir de septembre 2026, contre près de 3 000 auparavant. La hausse intervient quelques mois après que le Parlement a prolongé de deux ans son propre mandat et repoussé les élections prévues en mai 2026. Elle ravive les critiques sur les conflits d’intérêts, les avantages fiscaux des élus et la lenteur des réformes, tandis que le salaire minimum reste proche de 312 dollars et que les déposants attendent toujours une solution définitive à la crise bancaire.
Amnistie générale : la fracture chrétienne

Amnistie générale : la fracture chrétienne

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Le départ des députés des Forces libanaises a provoqué la perte du quorum au Parlement et empêché l’examen de l’abolition de la peine de mort comme celui de l’amnistie générale. Ghada Ayoub et Elias Khoury défendent un texte autonome destiné à traiter notamment le cas des détenus islamistes. Les Kataëb dénoncent une obstruction et refusent de lier deux réformes de nature différente. Le conflit porte désormais sur les bénéficiaires, les crimes exclus et les droits des victimes.
Ali Hassan Khalil riposte à Samir Geagea

Ali Hassan Khalil riposte à Samir Geagea

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Ali Hassan Khalil a répondu avec virulence à Samir Geagea après le retrait des députés de la République forte et la perte du quorum au Parlement. Le chef des Forces libanaises avait dénoncé un « scandale », l’échec de la loi d’amnistie et l’adoption de textes insuffisamment chiffrés. Khalil l’accuse désormais de soutenir les institutions dans ses discours, puis de contribuer à leur perturbation dans la pratique. Le conflit porte aussi sur les conséquences financières des lois votées et sur une possible proposition visant à raccourcir le mandat de la Chambre.
Loi médias : les internautes libanais aussi concernés

Loi médias : les internautes libanais aussi concernés

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Le vote du projet de loi sur les médias par les commissions parlementaires conjointes dépasse largement le cadre de la presse professionnelle. Selon sa rédaction finale, le texte peut toucher les citoyens qui publient sur Facebook, X, Instagram ou TikTok. Le risque principal tient à un champ d’application trop large, à des notions vagues comme la fausse nouvelle ou l’atteinte aux institutions, et à une autorité de régulation susceptible de devenir un outil de contrôle politique.

À la télévision, Nawaf Salam dissipe la confusion autour de « l’accord‑cadre »

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Au soir du 1ᵉʳ juillet 2026, Nawaf Salam a expliqué que l’accord dit « cadre » est un dispositif de négociation, non un traité. Il a rappelé que l’objectif était le retrait israélien complet et le retour des déplacés, et qu’aucun délai de 60 jours n’était fixé. Il a insisté sur la nécessité d’éviter une guerre civile avec le Hezbollah tout en refusant la capitulation.
黎巴嫩-以色列框架协定:多数人的困境

Accord-cadre Liban-Israël : le verrou des majorités

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L’accord-cadre signé entre le Liban, Israël et les États-Unis peut se heurter à plusieurs verrous institutionnels. L’article 52 de la Constitution pose la question du passage par le Parlement. L’article 65 impose les deux tiers au Conseil des ministres pour les questions fondamentales. À la Chambre, le quorum est de 65 députés et le vote sur une loi est public. Le débat est aussi politique : Taëf impose la dissolution des milices, mais son volet sur la libération du Sud a servi à légitimer la résistance face à Israël.

Amnistie générale : le compromis sous tension

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Élias Bou Saab affirme qu’une formule acceptable par la majorité parlementaire a été trouvée sur la loi d’amnistie générale. Mais le texte reste flou. Les controverses sont nombreuses : détenus islamistes, Libanais réfugiés en Israël après 2000, trafics de drogue, crimes financiers, droits des victimes et surpopulation carcérale. Le Parlement veut aller vite avant l’Aïd al-Adha, mais il devra prouver que l’amnistie n’est pas un simple compromis communautaire.
Fadel Shaker, Assir et l’amnistie en débat

Fadel Shaker, Assir et l’amnistie en débat

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L’amnistie générale revient au Parlement libanais avec une forte charge politique et judiciaire. Le texte doit répondre aux attentes de familles de détenus, notamment islamistes, tout en évitant de heurter les proches de militaires tués. Les dossiers Fadel Shaker, Ahmad Al Assir et Abra montrent la difficulté de distinguer relaxe judiciaire, poursuites encore ouvertes, crimes de sang, détentions prolongées et nécessité d’un cadre juridique clair.