Tag: Parlement libanais
Blocage du projet de loi bancaire : acteurs, enjeux et conséquences pour le système...
#BLOCAGE: Le projet de loi bancaire libanais, crucial pour sortir de la crise, reste bloqué par une alliance de banquiers et de responsables politiques. Alors que les réserves s’épuisent et que les déposants manifestent, les réformes attendues sur la restructuration, le secret bancaire et la gouvernance sont paralysées. Ce blocage met en péril les négociations avec le FMI et accroît l’effondrement social. La réforme du système bancaire est devenue une urgence de survie nationale.
Négociations avec le FMI : le Liban à la croisée des réformes bancaires et...
#ECO: Yassin Jaber a présenté des amendements à la confidentialité bancaire et un plan de restructuration des banques, liés à une loi sur les pertes financières. La délégation, incluant Wassim Mansouri et Maya Dabbagh, a validé les textes pour le Conseil des ministres, un pas vers l’aide du FMI dans un Liban en crise économique profonde. Toutefois, certains points clés comme la répartition des pertes du secteur bancaire restent dans le flou.
Budget 2025 : bras de fer politique au Parlement
#Liban #Budget:
Le budget 2025 divise le Parlement libanais, entre endettement (150 % du PIB), taxes proposées sur les carburants et réformes d’un secteur public en crise. Réformateurs et protectionnistes s’opposent : rigueur pour les uns, défense des acquis pour les autres. Les citoyens souffrent : factures alourdies, services effondrés, inflation à 30 %. Un compromis émerge difficilement, mais sans accord rapide, le Liban risque la faillite totale d’ici juin 2025, aggravant une crise déjà dramatique.
Le gouvernement de Nawaf Salam obtient la confiance du Parlement libanais
Le gouvernement de Nawaf Salam a obtenu la confiance du Parlement avec 95 voix favorables, marquant le début d’un mandat sous haute tension. Entre réformes économiques urgentes, lutte contre la corruption et négociations avec le FMI, le Liban fait face à une crise sociale et financière sans précédent. La pression est forte, tant sur le plan interne qu’international, alors que les tensions politiques persistent. L’avenir de ce gouvernement dépendra de sa capacité à mener des réformes concrètes rapidement.
Élections municipales 2025 : Vers un report sous tension au Liban ?
Les élections municipales prévues en mai 2025 au Liban sont menacées par les destructions de guerre et des tensions politiques croissantes. Tandis que le Hezbollah et Amal plaident pour un report du scrutin, invoquant l’impossibilité d’un vote équitable, l’opposition insiste sur le respect des délais constitutionnels. Entre défis logistiques, insécurité et pressions politiques, la tenue des élections reste incertaine. Le pays parviendra-t-il à organiser un scrutin représentatif malgré les crises ?
Gébran Bassil met en garde contre le risque de guerre civile et précise sa...
Lors du débat parlementaire sur la déclaration ministérielle, Gébran Bassil a mis en garde contre toute tentative de confrontation avec le Hezbollah qui pourrait mener à une guerre civile. Il a critiqué l’intervention du parti dans la guerre à Gaza, affirmant qu’elle a affaibli sa légitimité nationale. Tout en soutenant l’application de la résolution 1701 et le monopole de l’État sur les armes, il a plaidé pour une stratégie de défense nationale. Il a également évoqué le secteur énergétique, promettant une collaboration constructive.
Le point à midi : Vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et tensions...
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et de sa déclaration ministérielle axée sur les réformes économiques, la souveraineté et la reconstruction du pays. Si la majorité des députés semble prête à accorder sa confiance, des tensions subsistent sur le financement des réformes et l’application de la résolution 1701. Le gouvernement s’engage également à négocier avec le FMI et à moderniser le secteur public. Un vote final est attendu dans les prochaines heures.
Vote de confiance au Parlement : le gouvernement de Nawaf Salam face à son...
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du programme du gouvernement Nawaf Salam avant le vote de confiance. Alors qu’une majorité semble acquise, les discussions mettent en lumière les attentes urgentes des citoyens et les tensions sur certaines réformes stratégiques. Si Nawaf Salam obtient la confiance, il devra rapidement passer à l’action pour maintenir son soutien parlementaire et éviter un blocage politique.
Une majorité attendue pour le gouvernement Nawaf Salam
Le gouvernement de Nawaf Salam devrait obtenir une large majorité au Parlement, avec plus de 80 voix attendues. Cependant, des tensions persistent, notamment avec le Courant Patriotique Libre et certains députés indépendants, qui critiquent la composition du cabinet et l’absence de garanties sur les réformes économiques. Alors que le Hezbollah et ses alliés lui accordent leur soutien, l’exécutif devra naviguer entre consensus et opposition pour éviter une crise politique imminente.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Liban sous tension : la déclaration ministérielle peut-elle faire exploser le Parlement ?
Le Parlement libanais est en crise face à la déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam. Les désaccords sur la mention de la Résistance et la souveraineté de l’État provoquent un bras de fer entre les blocs politiques. Le risque d’un rejet du texte au Parlement inquiète, menaçant la stabilité gouvernementale et le soutien des bailleurs de fonds. Si aucun compromis n’est trouvé, le Liban pourrait plonger dans une nouvelle phase de blocage institutionnel aux conséquences désastreuses.
Débats sur le rôle de l’État autour de la Déclaration Ministérielle
Le projet de déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam divise la classe politique libanaise. Tandis que le texte affirme la souveraineté nationale, il évite de mentionner explicitement le Hezbollah, provoquant une opposition entre factions rivales. L’enjeu est crucial : le Liban doit équilibrer ses relations internationales sans provoquer une crise interne. Entre pressions diplomatiques et tensions internes, l’avenir du gouvernement reste incertain, avec des répercussions économiques et politiques majeures à venir.
Nawaf Salam et la réforme du système bancaire : entre pression internationale et réalités...
Un système bancaire en crise : un héritage du passé
Le secteur bancaire libanais, autrefois considéré comme le pilier de l’économie du pays, traverse l’une des pires crises...
Dans la presse: Une opposition féroce des élites bancaires et politiques face à Nawaf...
Les réformes proposées par Nawaf Salam se heurtent à une résistance massive des milieux bancaires et politiques libanais, qui perçoivent ces changements comme une menace existentielle à leur emprise sur l'économie du pays. Depuis des décennies, les banques libanaises ont fonctionné comme des acteurs quasi-indépendants, jouissant d’une autonomie excessive et entretenant des liens étroits avec la classe politique.












