Tag: pression internationale
La nuit des 33 raids: la carte de l’escalade change au Sud du Liban
Le 12 janvier 2026, une vague de 33 raids change la carte de l’escalade au Sud du Liban, avec extension au nord du Litani. Évacuation à Kfarhatta, voiture ciblée à Bint Jbeil et survols de drones accentuent la peur et les déplacements. En toile de fond: pression diplomatique, reconstruction et débat sur le contrôle des armes.
Israël parle de planification de guerre: comment la menace reconfigure le débat libanais
Israël évoque une « planification de guerre » prête à être déclenchée par décision politique, tout en jugeant les efforts libanais « encourageants mais insuffisants ». Un dossier d’images et de vidéos viserait des sites au nord du Litani pour justifier une escalade. À Beyrouth, la menace reconfigure le débat et accentue les divisions.
LE «MÉCANISME» DE SUIVI DU CESSEZ-LE-FEU: QUI PARTICIPE, QUI TRANCHE, ET CE QUE CELA...
Réuni à Naqoura dans un format strictement militaire, le mécanisme de suivi du cessez-le-feu (fin 2024) impose au Liban une logique de vérification et d’étapes. Entre pressions, frappes, cinq positions israéliennes et rôle de la FINUL, l’État doit décider, prouver et préserver sa souveraineté sans tutelle.
Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter
Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
QUAND JEAN-YVES LE DRIAN TESTE LES LIGNES ROUGES DE BEYROUTH
La visite de Jean-Yves Le Drian à Beyrouth teste les lignes rouges du pouvoir libanais. Entre consolidation du cessez-le-feu au Sud, soutien à l’armée et pressions coordonnées de Paris, Washington et Riyad, l’émissaire français porte des messages fermes sur la souveraineté, les réformes et la responsabilité des dirigeants face à une société épuisée.
Mécanisme et négociation: le triangle Aoun–Berri–Salam à l’épreuve
Le Liban affiche une ligne commune au sommet de l’État : négocier plutôt que combattre. Aoun, Berri et Salam insistent sur un processus diplomatique cadré, fondé sur l’unité interne, le soutien international et la montée en puissance de l’armée. Mais sur le terrain, les frappes et les blocages externes freinent toute avancée.
Mots croisés: ce que révèlent les discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim...
Trois discours de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Naim Kassem révèlent les tensions du Liban fin 2025. Entre pari du compromis, exigence de réforme et maintien d’un arsenal au nord du Litani, se dessine un affrontement sur souveraineté, élections, rôle des femmes et application des résolutions internationales.
Revue de presse du 24/10/25: relance du mécanisme de cessez-le-feu et séquence diplomatique à...
Revue de presse — 24 octobre 2025. À Beyrouth, l’émissaire américain Joseph Clearfield multiplie les entretiens avec les « trois présidences » pour relancer le mécanisme de suivi de la trêve adossé à la 1701. Objectifs: protocole opérationnel, vérification des incidents, coordination interinstitutionnelle, et livrables mesurables sous forte pression internationale, calendrier serré, gouvernance.
Remise d’armes des camps d’Ain al-Hilweh et al-Beddawi : un pas vers le désarmement...
Le 13 septembre 2025, l’armée libanaise a réceptionné des camions d’armes provenant des camps palestiniens d’Ain al-Hilweh et d’al-Beddawi. Cette opération, fruit d’un accord entre Mahmoud Abbas et Joseph Aoun, marque une étape vers le désarmement, malgré les tensions persistantes et le défi majeur que représente le Hezbollah.
Réforme sécuritaire : tensions autour du désarmement partiel du Hezbollah et blocage gouvernemental
La réforme sécuritaire proposée par l’émissaire américain Tom Barrack a provoqué une rupture au sein du gouvernement libanais. Le désarmement partiel du Hezbollah, évoqué lors d’une réunion à Baabda, a cristallisé des désaccords profonds. Les ministres proches de la Résistance ont quitté la séance, tandis que les opposants dénoncent l’inaction du gouvernement. Sous pression internationale, le Liban peine à élaborer une réponse institutionnelle cohérente.
Crise et diplomatie : comment Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le...
#ANALYSE: Face à l'intensification des tensions régionales et aux frappes israéliennes, Joseph Aoun et Nawaf Salam tentent de repositionner le Liban sur la scène internationale en multipliant les démarches diplomatiques. Entre la mobilisation des garants de la résolution 1701, les appels à l'ONU et les discussions avec les partenaires européens, leur stratégie révèle à la fois l'ampleur de la marginalisation du Liban et les difficultés croissantes pour obtenir un soutien international efficace.
Transition ou paralysie ? Le Liban entre rupture politique et survie sociale
Face à l’effondrement des institutions et à la montée de l’urgence sociale, le Liban entre dans une phase de transition incertaine. La paralysie des élites contraste avec la résilience d’une société qui s’organise localement. Activisme citoyen, recomposition silencieuse de l’administration et poussée des forces émergentes redessinent les contours d’un nouveau contrat social. Entre rupture politique et pressions internationales, la transition libanaise révèle autant de risques que de dynamiques de reconstruction.















