Tag: productivité
Le coût exorbitant des blackouts au Liban : une économie asphyxiée par l’ombre
Au Liban, les blackouts électriques coûtent des milliards et étranglent l’économie. Entre déficits d’EDL, dépendance au carburant et essor des générateurs privés, les coupures détruisent productivité, emploi et pouvoir d’achat, tout en aggravant pollution et inégalités. Sans réformes, le pays risque stagnation et nouvelles pertes dès 2026.
Liban : non à la hausse des taxes et des salaires, oui à la...
Cette tribune dénonce la hausse de la TVA et des taxes sur l’essence pour financer des augmentations salariales, jugée inflationniste et contre-productive. Elle plaide pour une hausse réelle du pouvoir d’achat via productivité, régulation des marges d’importateurs, soutien à la production locale et restructuration bancaire, plutôt que de taxer la consommation.
Indice Speedtest: Ookla relègue le Liban au 86e rang mondial, avec 44,04 Mbit/s
Selon l’indice Speedtest d’Ookla, le Liban recule au 86e rang mondial (44,04 Mbit/s) et reste en bas du classement régional. Les pays du Golfe dominent à des niveaux largement supérieurs, creusant un écart de compétitivité. Le débit mobile devient un enjeu économique, de productivité et d’attractivité.
Une croissance à confirmer : ce que disent vraiment les chiffres du rebond économique...
Le PIB libanais rebondit en 2025 (+3,5 % réel), mais la reprise reste fragile. Transferts de la diaspora, dollarisation et économie informelle soutiennent la consommation, tandis que déficit commercial, chômage caché, salaires réels en baisse et investissements faibles limitent la croissance. Une stabilité monétaire jugée artificielle nourrit l’incertitude encore durablement.
UNESCO : l’analphabétisme coûte des milliards au Liban
Un rapport de l’UNESCO révèle que l’analphabétisme coûte au Liban plusieurs milliards de dollars par an, freinant sa croissance économique. Avec 15 % d’adultes analphabètes et un système éducatif en crise, l’organisation plaide pour considérer l’éducation comme un investissement stratégique essentiel pour l’avenir du pays.
Le déficit commercial du Liban dépasse 6,7 milliards USD en cinq mois : une...
Le déficit commercial du Liban s’est creusé de 15 % à 6,7 milliards USD sur les cinq premiers mois de 2025. Les importations repartent à la hausse tandis que les exportations stagnent. L’économie reste dépendante des biens étrangers, sans substitution industrielle ni politique commerciale cohérente. Cette situation pèse sur la balance des paiements et aggrave la vulnérabilité externe du pays, dans un contexte de réserves de change limitées.
Une hausse du salaire minimum sans gains de productivité : la relance à crédit...
Le gouvernement libanais a relevé le salaire minimum à 28 millions de livres libanaises sans gains de productivité ni plan économique global. Cette mesure pourrait nourrir l’inflation, creuser les inégalités et fragiliser les PME. L’ajustement s’inscrit dans une politique nominale, non structurelle, sans stratégie pour améliorer l’emploi formel ou la productivité. Le risque d’une boucle prix-salaires non maîtrisée s’ajoute à l’inefficacité d’un mécanisme sans ciblage réel.








