Tag: restructuration financière
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Cap budgétaire, « loi de la faille financière » et calendrier politique
Le gouvernement libanais présente un cap budgétaire « réaliste » et une « loi de la faille financière » censée encadrer les pertes et relancer les réformes. Mais derrière les promesses, les retards structurels persistent. Entre prudence budgétaire et immobilisme politique, la session d’automne devient un test de crédibilité institutionnelle.
La visite de la délégation du FMI au Liban : entre réformes indispensables et...
#CRISE: La visite de la délégation du FMI à Beyrouth intervient alors que le Liban est en crise économique aiguë. Le FMI exige des réformes structurelles, dont la restructuration bancaire et la fin des subventions, mais se heurte à l’opposition des banques et des élites politiques. Le refus des banques de reconnaître leurs pertes et les liens étroits entre politiques et actionnaires bancaires ralentissent les négociations. Le pays risque un effondrement financier en l’absence d’un accord rapide.
Le Liban prépare un nouveau programme économique avec le fonds monétaire international
#CRISE: Le Liban intensifie ses discussions avec le FMI pour établir un nouveau programme économique. Le gouvernement libanais s’engage à adopter des réformes structurelles dans l’énergie, la finance publique et la régulation bancaire. Un plan de restructuration du secteur bancaire est en préparation, avec une priorité donnée à la restitution des dépôts. Une nouvelle contribution de 500 millions de dollars au FMI est en discussion. Les négociations se poursuivront en avril, avec un déplacement prévu aux réunions de printemps à Washington.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Les citoyens ne paieront pas pour les banques ! La promesse explosive de Nawaf...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé : « Nous n’accepterons jamais que les banques fassent porter la crise aux citoyens. » Alors que le Fonds monétaire international (FMI) exige une restructuration bancaire et un partage équitable des pertes, les banques tentent de minimiser leur responsabilité. Entre réformes nécessaires et pressions politiques, Nawaf Salam pourra-t-il imposer sa vision ou se heurtera-t-il aux résistances internes de son gouvernement ?







