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Tag: secteur financier

Des économistes revoient à la hausse la croissance du PIB libanais à 3,2% pour...

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Selon l’enquête Bloomberg de septembre 2025, les économistes anticipent une croissance du PIB libanais à 3,2% pour l’année, contre 2% précédemment. Cette révision traduit une confiance accrue dans la stabilisation économique, soutenue par la politique monétaire de la Banque du Liban et l’amélioration des flux financiers.

Réformes bancaires au Liban : entre injonctions du FMI et blocages politiques

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Le Liban tente de relancer ses réformes économiques avec deux lois majeures : la restructuration des banques et la gestion de la « gap financière ». Ces textes visent à réorganiser le secteur financier et répondre aux conditions du FMI. Mais le processus se heurte à des résistances parlementaires fortes, des intérêts clientélistes et une lenteur chronique qui freinent toute perspective de redressement durable.

Le marché de l’assurance au Liban en croissance de 14,5 % en 2023, porté...

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En 2023, les compagnies d’assurance au Liban ont collecté 1 270,3 milliards LBP de primes, soit une hausse de 14,5 % par rapport à 2022. Le marché est dominé par la branche santé, qui représente 46,3 % du total. MedGulf reste leader avec 210,4 milliards LBP. L’assurance incendie enregistre la plus forte croissance relative. La dollarisation croissante des contrats et les pressions inflationnistes influencent la dynamique sectorielle.

Les réserves de change de la BDL atteignent 10,53 milliards de dollars en février...

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#BDL: Les réserves de change de la Banque du Liban ont atteint 10,53 milliards de dollars à la fin de février 2025, après une hausse de 2,4 millions de dollars en deux semaines. La BDL a modifié la classification de ses actifs étrangers, excluant les obligations libanaises pour ne retenir que les actifs liquides détenus par des non-résidents. Parallèlement, la monnaie en circulation a bondi de 49,68 %, atteignant 950 millions de dollars, coïncidant avec l’adoption du taux officiel de 89 500 LBP/USD.

Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024

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Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.

Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...

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La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.

Excédent de la balance des paiements à 6,437 milliards de dollars en 2024, contre...

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L’amélioration spectaculaire de la balance des paiements en 2024 s’explique par une augmentation des réserves de la BDL et des actifs étrangers des banques. Cependant, la détérioration en décembre 2024 souligne des tensions persistantes sur le secteur financier, nécessitant une surveillance étroite de l’évolution des flux de capitaux.
فرع مصرف لبنان في جونيه. مصدر الصورة: فرانسوا الباشا ، جميع الحقوق محفوظة.

La Banque centrale modifie les règles sur les crédits et les réserves obligatoires

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Le 13 janvier 2025, la Banque centrale a introduit deux circulaires intermédiaires modifiant les règles du crédit et des réserves obligatoires. Désormais, les banques ne peuvent octroyer des prêts qu’en "fresh funds", définis comme des dépôts en billets ou des transferts entrants après novembre 2019. La nouvelle réglementation impose aussi un calcul plus strict des réserves obligatoires, basé sur une moyenne de cinq jours ouvrables. Ces mesures visent à renforcer la liquidité bancaire et à encadrer l’émission de crédits.