Tag: souveraineté économique
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Liban : L’absurde proposition du ministre Issa el Khoury pour brader l’or national au...
Joe Issa el Khoury défend la vente d’une partie de l’or de la Banque du Liban pour éponger, via des obligations à taux zéro, l’impasse des dépôts bloqués. Une proposition jugée irresponsable et pro-banques, accusée de brader un actif stratégique national, d’éviter la recapitalisation bancaire et de faire payer l’effondrement aux Libanais
Le premier ministre canadien Mark Carney affirme qu’il n’y a « presque rien de...
Mark Carney juge qu’il n’y a « presque rien de normal » aux États-Unis sous Donald Trump, alors qu’Ottawa fait face à des menaces de tarifs et à la révision du CUSMA en juillet 2026. Le Canada accélère la diversification commerciale (Chine, UE, Inde) pour réduire sa dépendance à Washington.
Le ministre de l’Industrie relance la polémique sur la liquidation des réserves d’or libanaises
Le ministre de l’Industrie Joe Issa El Khoury relance la controverse en proposant de liquider 15 milliards de dollars des réserves d’or de la Banque du Liban afin d’indemniser certains déposants. Critiques politiques et juridiques dénoncent un risque pour la souveraineté, l’égalité entre citoyens et une collectivisation des pertes bancaires.
La loi sur le trou financier ouvre la voie à l’utilisation des réserves d’or...
La « loi sur le trou financier » approuvée le 26 décembre 2025 évoque l’or de la Banque du Liban comme garantie potentielle pour rembourser les dépôts gelés. L’option divise: elle peut accélérer les paiements, mais menace un actif stratégique, soulève des obstacles juridiques et allège la responsabilité des banques.
Pour un Nord global politique : condition de survie des démocraties
Bernard Raymond Jabre appelle les démocraties libérales à se constituer en « Nord global » politique, fondé sur l’État de droit et l’universalité des droits. Il plaide pour une souveraineté budgétaire, monétaire et industrielle, et pour une défense intégrée. Sans clarification ni puissance, le Nord s’efface dans monde redevenu conflictuel.
FMI et souveraineté économique : quand les critiques masquent des intérêts bancaires
Alors que les critiques contre le FMI dominent le débat au Liban en 2025, nombre d’entre elles sont relayées par des médias liés aux milieux bancaires. Cette stratégie détourne l’opinion publique des vraies responsabilités : impunité financière, blocage des réformes, opacité des pertes bancaires. En dénonçant le Fonds comme une menace à la souveraineté, certains cherchent surtout à éviter l’audit, la justice économique et la restructuration du système financier national.
Ports, aéroports, et intérêts étrangers : la privatisation selon Rassamni divise le Liban
Le ministre Fayez Rassamni propose de confier la gestion de plusieurs infrastructures clés à des entreprises étrangères, via des contrats de privatisation de longue durée. L’aéroport René Mouawad et les ports de Tripoli et Saïda sont au cœur du projet. Si le ministre insiste sur l’urgence logistique et budgétaire, de nombreux syndicats et économistes dénoncent une cession opaque, sans cadre légal ni contrôle parlementaire. Une controverse qui révèle la crise de gouvernance économique au Liban.
Du rêve protectionniste au cauchemar logistique
Le protectionnisme promet de restaurer la souveraineté économique, mais ses effets réels sont destructeurs : hausse des coûts, délais de livraison imprévisibles, désorganisation industrielle et instabilité économique. Défaire les chaînes logistiques mondiales sans plan solide aggrave les fragilités internes. L'exemple des États-Unis sous Donald Trump montre que les représailles commerciales et l'inflation guettent ceux qui s'engagent dans une démondialisation précipitée. Le repli économique, loin d'être une solution, risque d'engendrer chaos et perte de compétitivité.
Liban sous tutelle ? Quand le FMI dicte les réformes
Le Liban renoue avec le FMI et la Banque mondiale dans un contexte de crise profonde. Sous pression financière, les autorités s’engagent dans des réformes dictées par les conditionnalités des bailleurs. Cette dynamique technocratique transforme la gouvernance et interroge la souveraineté nationale. Le pouvoir semble osciller entre coopération stratégique et dépendance institutionnelle, au moment où le pays tente de redéfinir ses priorités économiques et de restaurer la confiance de ses partenaires internationaux.
Réformes sous surveillance : le Liban face aux ultimatums du FMI
#ECO: Le Liban tente de regagner la confiance du FMI et des bailleurs internationaux en s’engageant dans un programme ambitieux de réformes économiques. Entre résistances politiques internes, attentes sociales non satisfaites, et surveillance renforcée des institutions financières, le dialogue reste tendu. Chaque réforme conditionne l’accès à l’aide, mais révèle aussi les blocages d’un système politico-économique en quête de légitimité et de crédibilité sur la scène mondiale.
FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?
L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.
Face à Trump, l’Europe peut-elle enfin s’émanciper ?
L’élection de Donald Trump en 2024 bouleverse les relations transatlantiques. Son retour à la Maison-Blanche ravive les tensions sur l’OTAN, le commerce et la diplomatie. Face à cette situation, Emmanuel Macron insiste sur la nécessité d’une Europe autonome, capable d’assurer sa propre défense et de défendre ses intérêts économiques. Entre les réticences internes à l’UE et la pression américaine, l’Europe doit trouver un équilibre pour préserver son influence sans subir un isolement stratégique.













