Tag: stabilité régionale
Visite des dirigeants européens à Beyrouth : un appel pressant à Israël pour le...
Visite européenne Beyrouth cessez-le-feu : António Costa et Ursula von der Leyen ont rencontré Joseph Aoun à Baabda après de nouvelles frappes israéliennes. Le président libanais exige le retrait des territoires occupés, la fin des attaques et un appui accru à l’armée, aux réformes économiques et au retour des réfugiés syriens.
Ursula von der Leyen et António Costa attendus à Beyrouth le 9 janvier pour...
Ursula von der Leyen et António Costa seront à Beyrouth le 9 janvier 2026 pour rencontrer le président Joseph Aoun. L’UE veut renforcer soutien sécuritaire, réformes et assistance économique, dans un Liban sous cessez-le-feu fragile au sud et en pleine négociation avec le FMI, avant tournée en Jordanie et Syrie.
Le projet de « Syrie nouvelle » : où se place le Liban dans...
La notion de « Syrie nouvelle » inquiète Beyrouth. Washington mise sur sanctions, frontières et énergie pour encadrer la recomposition syrienne, tandis que Riyad privilégie une normalisation conditionnelle centrée sur la sécurité. Entre réfugiés, interconnexions et risques d’intégration subie, le Liban cherche à défendre sa souveraineté et marges de négociation.
Le Liban à Washington : le FMI et la Banque mondiale réévaluent la trajectoire...
À Washington, le Liban a présenté son rapport sur les réformes économiques convenues avec le FMI et la Banque mondiale. Trois ans après l’accord préliminaire, peu d’avancées concrètes. Les bailleurs exigent des réformes structurelles avant tout financement, tandis que le gouvernement invoque la nécessité d’éviter une explosion sociale.
Tom Barak à Beyrouth : une visite sous tension maîtrisée
La visite de Tom Barak à Beyrouth marque un tournant diplomatique majeur dans les relations entre le Liban et les États-Unis. Malgré les tensions régionales, les échanges ont été jugés constructifs par les deux parties. Les autorités libanaises ont adopté une posture mesurée, évitant l’escalade tout en maintenant leurs positions fondamentales sur le désarmement du Hezbollah. Cette séquence met en lumière une diplomatie active mais fragile, entre coordination institutionnelle et équilibre géostratégique délicat.
Macron face à l’escalade : Conférence de presse intégrale du 13 juin 2025 sur...
Le 13 juin 2025, Emmanuel Macron, en conférence de presse à l’Élysée, réagit aux frappes israéliennes de l’opération « Rising Lion » contre l’Iran. Il condamne le programme nucléaire iranien, soutient le droit d’Israël à se défendre, mais appelle à la diplomatie pour éviter un conflit régional. Il annonce un renforcement de Sentinelle et le report de la conférence ONU sur la Palestine.
Recomposition des équilibres régionaux autour du nucléaire iranien
Les négociations entre Washington et Téhéran pourraient déboucher sur un accord nucléaire, relançant les dynamiques stratégiques au Moyen-Orient. Si l’apaisement est possible, le désarmement régional reste hypothétique, notamment au Liban où les forces armées non étatiques gardent leur rôle. Dans un contexte de méfiance persistante, cet accord pourrait renforcer un statu quo instable plutôt qu’un cadre de paix durable.
Washington, Beyrouth, Tel-Aviv : lignes de dissuasion et diplomatie sous tension
#DIPLOMATIE: Entre litiges maritimes, enjeux énergétiques et équilibres militaires, l’axe Washington-Beyrouth-Tel-Aviv redéfinit les contours de la dissuasion au Liban. La diplomatie américaine tente de préserver la stabilité tout en contenants les tensions sécuritaires. Soutien à l’armée libanaise, négociations indirectes et diplomatie énergétique dessinent une géométrie fragile où chaque mouvement peut déséquilibrer la région. Le Liban, pris entre souveraineté et réalignements, navigue dans un champ diplomatique à haute intensité stratégique.
Joseph Aoun trace la ligne rouge : l’État, seul garant de la souveraineté libanaise
#SOUVERAINTE: Le président libanais affirme la primauté de l’État en matière de sécurité, soulignant que seules les institutions officielles doivent garantir la souveraineté du pays. Cette prise de position intervient dans un contexte de débats intenses sur le rôle des groupes armés non étatiques et reflète la volonté présidentielle de restaurer la confiance dans l'État. Elle s'adresse aussi aux partenaires régionaux, montrant l'engagement du Liban en faveur de la stabilité et du renforcement de ses institutions.
Une diplomatie libanaise sous pression américaine directe
#DIPLOMATIE: La visite de Morgan Ortagus au Liban ce week-end a révélé une pression américaine accrue sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah et aligner sa diplomatie sur les priorités occidentales. Sans déclaration publique, les réunions avec Aoun, Salam et Berri ont souligné l’urgence de réformes et d’une clarification des alliances. La France, prônant une relation "d’égal à égal", soutient la souveraineté libanaise, tandis que les États-Unis conditionnent leur aide à des engagements fermes, dans un contexte régional tendu.
La Chine muscle sa présence militaire autour de Taïwan
#CHINE: La Chine a déployé des forces navales et aériennes autour de Taïwan, simulant un blocus total avec frappes et opérations numériques pour contrer toute velléité d’indépendance et avertir les États-Unis. Ces exercices inquiètent le Japon et la Corée du Sud, qui redoutent une instabilité régionale. Pékin promet une réponse militaire à tout geste séparatiste, dans un climat de tensions croissantes avec ses voisins et ses rivaux occidentaux.
Les stratégies de Donald Trump face aux conflits au Proche-Orient
#ANALYSE: Donald Trump façonne le Proche-Orient en 2025 avec un soutien massif à Israël, une guerre contre l’Iran et les Houthis, et des ambitions de normalisation. Entre ruptures et continuités, sa stratégie teste les limites de la stabilité régionale ce 20 mars.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
La visite de Joseph Aoun en Arabie saoudite : enjeux diplomatiques et économiques
La visite du président libanais Joseph Aoun en Arabie saoudite pourrait initier un nouveau chapitre dans les relations bilatérales. En quête de soutien économique, Beyrouth mise sur Riyad pour relancer son économie en crise. De son côté, l'Arabie saoudite pourrait renforcer son influence régionale en stabilisant le Liban face aux défis sécuritaires et économiques.














