Tag: Yassine Jaber
Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter
Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.
Budget, impôts et dette : à quoi ressemblera l’année 2026 pour les finances publiques...
Avec des recettes publiques divisées par trois depuis 2019, le Liban aborde le budget 2026 entre urgences sociales, dette explosive et crise bancaire non résolue. Entre refus de nouvelles taxes, réforme fiscale à bout de souffle et débat sur la contribution de l’État au sauvetage des banques, l’année s’annonce comme une transition sous très haute surveillance.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...
Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
L’armée libanaise annule le défilé militaire à la veille de la 82e fête de...
À la veille de la 82e fête de l’indépendance, l’armée libanaise annule pour la sixième année consécutive le défilé militaire à Beyrouth, invoquant crise économique, contraintes budgétaires et déploiement au sud du Litani. Les célébrations se limitent à un programme protocolaire minimal et à quelques initiatives civiles.
Les ministres à Beirut 1: petites phrases, grandes promesses et peu d’actes
À Beirut 1, ministres et hauts responsables multiplient les annonces: hôpitaux « réhabilités », agriculture « pilier stratégique », finances publiques « sous discipline », centrale électrique « en préparation ». Mais derrière les petites phrases, les investisseurs s’interrogent: quelles réformes ont réellement été appliquées, et lesquelles restent au stade du discours calibré ?
Et surtout, l'état est-il capable de réaliser ces promesses faute d'un système financier fiable?
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Liban : ruée sur l’or pour fuir les banques en crise (abonnés)
Au Liban, la perte de confiance envers le système bancaire pousse de nombreux citoyens à convertir leur épargne en or physique. Les importations d’or ont bondi de 22 % en 2025, soutenues par les remises de la diaspora et la flambée mondiale des cours. Une ruée qui illustre une défiance persistante.
Réduction de la caution de Riad Salamé à 4 millions de dollars : une...
La chambre d’accusation de Beyrouth présidée par le juge Kamal Nassar a réduit la caution de Riad Salamé à 4 M$. Décision motivée médicalement, elle ravive la polémique sur l’indépendance de la justice, dans une affaire Forry/Optimum emblématique de la crise libanaise et
Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...
Un scénario qui rappelle 2019...
Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.
Déception du FMI à Beyrouth : seuls 12 % des réformes réalisées au 19...
Le FMI a exprimé sa profonde déception à Beyrouth : seuls 12 % des réformes promises par le Liban ont été menées à bien depuis 2022. Les bailleurs européens conditionnent désormais leur aide à des indicateurs sociaux minimaux, soulignant la « fatigue des donateurs » face à l’absence de volonté politique et aux blocages structurels.
Mission du FMI à Beyrouth fin septembre : le Liban au pied du mur...
La mission du FMI attendue à Beyrouth fin septembre 2025 place le Liban face à ses responsabilités. Entre dette publique écrasante, restructuration bancaire inachevée, secret bancaire réformé mais imparfait et absence de transparence budgétaire, l’avenir économique du pays dépend de réformes profondes et d’un consensus politique encore fragile.
Liban : la loi du 31 juillet 2025 accélère le retrait silencieux des petites...
La loi du 31 juillet 2025 sur la restructuration bancaire accélère la disparition discrète des petites banques au Liban. Présentée comme une réforme imposée par le FMI, elle accentue l’angoisse des déposants dont les fonds restent gelés et provoque des licenciements massifs, aggravant une crise sociale et financière sans précédent.
Le ministre libanais des Finances Yassine Jaber relance le débat sur les dépôts gelés...
Le ministre libanais des Finances, Yassine Jaber, a dévoilé le 4 septembre 2025 un plan visant à débloquer partiellement les dépôts bancaires gelés depuis 2019. Les petits déposants seraient remboursés en espèces, tandis que les plus gros subiraient une conversion en obligations d’État, suscitant critiques et doutes sur l’équité du projet.
Revue de presse du 4/09/25: tensions autour du dossier du désarmement et pressions régionales...
Les tensions politiques et sécuritaires s’intensifient au Liban autour du désarmement, alors que le président Joseph Aoun affirme sa volonté de restaurer la souveraineté nationale. La crise économique reste dominée par le sort des dépôts bancaires et la réforme de la Banque du Liban. Sur le plan judiciaire, le procès Betarabia symbolise un tournant attendu. Tandis que la société civile lutte pour maintenir la cohésion, les enjeux diplomatiques et culturels révèlent un pays en mutation.















