Les conséquences économiques du blocage de la présidentielle au Liban
Le blocage de la présidentielle libanaise a des conséquences désastreuses sur l’économie du pays. L’absence de réformes empêche la restructuration bancaire et retarde les aides internationales, tandis que la dévaluation de la livre libanaise aggrave l’inflation. Les secteurs clés, comme le tourisme et l’agriculture, sont paralysés, et le chômage atteint des niveaux alarmants. Sans résolution rapide de l’impasse politique, l’économie libanaise risque de sombrer davantage dans une crise irréversible.
L’économie du soin et de la santé au Liban au bord de l’effondrement :...
La guerre au Liban a dévasté les infrastructures de soins, laissant des millions de personnes sans accès aux services essentiels. Selon l’ESCWA, les femmes, qui assument 94 % du travail non rémunéré, sont particulièrement touchées. Le rapport appelle à reconstruire le système de soins et à intégrer le care dans les politiques de reprise pour répondre aux besoins immédiats et garantir une reprise durable.
Les nouvelles restrictions du secteur bancaire au Liban
Le secteur bancaire libanais impose de nouvelles restrictions sur les retraits en devises étrangères, aggravant la crise économique et sociale. Ces mesures, justifiées par la préservation des réserves, provoquent des pertes pour les épargnants et limitent les transferts internationaux. Les citoyens réagissent par des manifestations, tandis que certains entament des recours judiciaires internationaux. Sans réformes structurelles, incluant la recapitalisation des banques et la transparence, la méfiance des Libanais envers leurs institutions financières pourrait s’intensifier.
Surplus de la Balance des Paiements atteint 6,464.9 millions $ en septembre 2024
Le Liban a enregistré un surplus de balance des paiements de 6,464.9 millions $ en septembre 2024, contre 1,541.3 millions $ un an plus tôt, selon la Banque du Liban. Ce résultat s’explique par une augmentation des actifs étrangers nets de la BDL, portée notamment par la hausse de la valeur de l’or monétaire. Cependant, les actifs étrangers nets des banques commerciales ont légèrement diminué, reflétant des défis persistants dans le secteur financier.
Baisse du pouvoir d’achat ou création de nouveaux besoins liés au numérique?
Depuis les années 2000, la perception du pouvoir d'achat des ménages a profondément évolué. Là où l'augmentation des salaires était autrefois synonyme de gain en confort de vie, aujourd'hui, nombreux sont ceux qui estiment que leurs revenus ne suffisent plus à couvrir leurs besoins quotidiens. Mais comment expliquer cette érosion du pouvoir d'achat, alors que les salaires ont progressé, du moins nominalement, dans la plupart des pays développés ?
Les euro-obligations libanaises franchissent le seuil des 10 cents pour la première fois en...
Les euro-obligations souveraines du Liban ont franchi le seuil des 10 cents pour la première fois en 30 mois, dans un contexte de pressions internationales et de vives incertitudes politiques. Malgré une baisse des réserves en devises de la Banque centrale de 515 millions de dollars en deux mois, cette hausse reflète un regain de confiance, alors que la reprise des valeurs obligataires est estimée à 25 cents selon Goldman Sachs. Cependant, le marché des actions reste sous tension, notamment Solidere.
Le jugement de la cour de Beyrouth contre Audi fait trembler les banques
Le jugement de la cour de Beyrouth en faveur d’un déposant face à la banque Audi reflète les tensions entre droits des clients et contraintes bancaires au Liban. Dans un contexte de restrictions sur les transferts et retraits, de nombreux déposants recourent à la justice pour récupérer leurs fonds. Ces jugements, bien qu’importants pour la défense des droits individuels, mettent en lumière l’urgence de réformes structurelles pour sauver le secteur bancaire libanais et restaurer la confiance.
Baisse du prix des carburants au Liban
Au Liban, une nouvelle baisse des prix des carburants offre un répit apparent aux citoyens. Les tarifs ajustés incluent une réduction de 3 000 livres sur l’essence et 20 000 livres pour le gaz, mais l’impact reste limité par les défis économiques systémiques. Avec une économie en crise et une dépendance totale aux importations, le pays continue de lutter contre une instabilité énergétique chronique, laissant peu d’espoir pour une amélioration durable à court terme.
Nouvelle contraction importante de l’économie libanaise en 2024 (Bloomberg)
Selon une enquête de Bloomberg, le PIB réel du Liban devrait se contracter de 4,2 % en 2024 avant une légère croissance de 0,2 % en 2025. Le pays fait face à des défis économiques persistants, notamment un taux d’inflation médian prévu de 47,3 % et un déficit budgétaire estimé à 1,9 % du PIB en 2024.
Malgré la crise et la situation avec la Syrie, les conditions du FMI restent...
L’aide du FMI au Liban, essentielle pour relancer l’économie, reste conditionnée à des réformes que les élites politiques peinent à adopter. Les divisions entre les factions proches des banques, qui rejettent certaines mesures, et les alliés du Hezbollah, qui refusent l’ingérence étrangère, bloquent tout progrès. Pendant ce temps, la population subit une crise sans précédent, tandis que la communauté internationale maintient la pression pour des changements immédiats.
Vu du Liban : les conséquences économiques de la chute de Bachar al-Assad
La chute de Bachar al-Assad bouleverse l’économie libanaise, mettant fin à une relation historique entre les deux pays. Les routes commerciales reliant Beyrouth à Damas sont paralysées, entraînant des pertes majeures pour les entreprises libanaises. L’afflux de réfugiés syriens exerce une pression sur les infrastructures et le marché du travail, exacerbant les tensions sociales. Le secteur bancaire et les échanges financiers avec la Syrie subissent également des perturbations. Face à ces défis, le Liban tente de s’adapter, mais les incertitudes sur la reconstruction syrienne et l’aide internationale compliquent les perspectives économiques du pays.
Liban : un faible score de liberté économique en 2024 selon le classement mondial
Le Liban se classe 144e mondialement en liberté économique selon l’Indice Fraser 2024. Avec un score de 5,35, le pays illustre l’impact de la corruption, de l’hyperinflation et des faiblesses institutionnelles.
L’avenir énergétique du Liban : géopolitique du gaz en Méditerranée
Le Liban, comme de nombreux pays méditerranéens, se retrouve au cœur de la ruée vers les ressources énergétiques sous-marines, notamment le gaz naturel. La...
La capitalisation boursière de la BSE augmente de 32 % pour atteindre 22 milliards...
La capitalisation boursière de la BSE a augmenté de 32 % pour atteindre 22 milliards de dollars fin novembre 2024, portée par les actions immobilières. Malgré une baisse des volumes d’échanges, Solidere et Holcim affichent des performances positives.




















