Réserves de la Banque du Liban : les actifs liquides étrangers atteignent 10,26 milliards...
La valeur des réserves d’or de la BdL a atteint un sommet historique de 25,62 milliards de dollars fin octobre 2024, contre 24,47 milliards de dollars mi-octobre et 18,42 milliards de dollars fin 2023. Cette augmentation reflète probablement la hausse des prix de l’or sur les marchés internationaux, ainsi que la dévaluation de la livre libanaise qui pousse les autorités libanaises à maintenir une forte valeur de réserve en or. Par ailleurs, le portefeuille de valeurs mobilières de la BdL s’élève à 558,8 milliards de LBP, incluant des Eurobonds libanais évalués à un prix de marché de 449,5 millions de dollars.
Les Hommes qui ont fait le Liban: Philippe Talka, fondateur de la BdL et...
Philippe Takla a été nommé premier gouverneur en 1964, un poste qui a fait de lui l'architecte du système monétaire moderne du Liban. Durant son mandat, il a posé les bases de la gestion monétaire et financière qui allaient perdurer dans les décennies à venir.
Hausse spectaculaire des transactions immobilières au Liban en 2024 : +118 % en neuf...
Cette hausse des transactions semble en grande partie attribuée à une reprise des activités au sein de la Direction Générale du Cadastre et de la Conservation Foncière, après des périodes de ralentissement liées aux grèves répétées des fonctionnaires. Ces perturbations, fréquentes dans les services publics libanais, avaient retardé l'enregistrement de nombreuses transactions, créant un effet de rattrapage en 2024.
Les Connexions Entre la Classe Politique et l’Enrichissement Illicite au Liban
Le Liban, pays aux richesses culturelles et historiques inestimables, est depuis plusieurs décennies plongé dans une crise politique et économique profonde. Parmi les aspects les plus pernicieux de cette crise figure l’enrichissement illicite des élites politiques, souvent accusées de détournement de fonds publics et de corruption.
La Banque mondiale expose ses priorités politiques pour le Liban face aux défis critiques
Dans ce contexte, la première priorité vise à restaurer la stabilité macroéconomique et financière en consolidant les réformes économiques et en soutenant le secteur privé. Cela inclut une réforme du secteur financier non bancaire, l’extension du crédit au secteur privé et la restructuration du secteur bancaire. Dans le scénario de stagnation, l'accent est mis sur la stabilisation du taux de change et l'unification des marchés de change, ainsi que le soutien à des secteurs porteurs tels que les technologies de l’information, les industries pharmaceutiques et chimiques, l'agroalimentaire, tout en augmentant les recettes fiscales.
Baisse des prix des carburants au Liban, hausse du prix du gaz
Les prix des carburants au Liban ont connu une nouvelle variation ce jour, avec une baisse notable pour l’essence, alors que le prix du gaz a légèrement augmenté. Ces fluctuations interviennent dans un contexte économique difficile, où le coût des énergies impacte fortement le pouvoir d’achat des Libanais.
Citigroup Inc. déplace une partie de son personnel hors du Liban en raison de...
Citigroup Inc. a récemment relocalisé une partie de son personnel du Liban vers la Turquie, en réponse à l’escalade de la violence dans le pays. Ce déplacement laisse encore une vingtaine d’employés de la banque actifs au Liban, avec Citigroup qui continue de fournir des services aux clients locaux de manière régulière.
Le Liban en 2024 : une économie en chute libre et un marché du...
Selon l'Administration centrale des statistiques (CAS), le taux de chômage au Liban était de 11,4 % en 2018. En 2022, ce taux a grimpé à 29,6 %, reflétant l'impact de la crise économique sur le marché du travail. En 2024, les estimations suggèrent que le taux de chômage a atteint 34,4 %, en raison de la contraction continue du produit intérieur brut (PIB) et de l'instabilité politique et sécuritaire.
La chute de l’activité du secteur privé libanais dans le contexte de conflit :...
Depuis le début du conflit actuel, l'économie libanaise a subi un choc sévère, marqué par une baisse drastique de l'activité dans le secteur privé. Selon le président des organisations économiques libanaises, l'activité économique a chuté de 85 à 90 %, à l'exception des secteurs liés aux denrées alimentaires et à certains produits essentiels. Cette situation alarmante s'accompagne de pertes économiques estimées à environ 10 milliards de dollars américains.
L’éducation en péril : l’impact de la crise économique sur le système éducatif libanais
Le Liban, autrefois considéré comme un centre d’excellence pour l’éducation au Moyen-Orient, est aujourd'hui confronté à une crise profonde qui menace de paralyser son système éducatif. La crise économique, qui a débuté en 2019, a non seulement dévasté les secteurs économiques clés du pays, mais a également profondément affecté l'éducation. Ce secteur, jadis perçu comme un pilier de la société libanaise, se trouve aujourd'hui au bord du précipice, avec des conséquences graves pour les générations futures.
La situation du secteur tertiaire : tourisme et commerce à l’aube d’une reprise post-conflit
Le secteur tertiaire libanais, longtemps perçu comme le pilier de l’économie nationale, fait face à une crise majeure. Avec la montée des tensions au Liban, les secteurs du tourisme et du commerce sont parmi les plus durement touchés.
Les défis monétaires et le taux de change, vers un risque de dévaluation de...
Avec l’aggravation du conflit, la stabilité monétaire du Liban se voit menacée. Les réserves de change de la Banque du Liban (BDL) continuent de chuter, mettant en péril la valeur de la livre libanaise et la capacité de l'État à soutenir ses dépenses. En octobre 2024, la BDL a enregistré une baisse de 343 millions de dollars dans ses réserves, une réduction alarmante après une période de stabilité relative.
Impact de la guerre sur l’économie libanaise : stagnation et perspectives de reprise
La pression monétaire devient également plus forte, alors que les réserves de la Banque centrale du Liban (BDL) continuent de s’éroder. En octobre, les réserves ont chuté de 343 millions USD pour atteindre 10,3 milliards USD, une baisse inédite depuis le changement de gouvernance de la BDL en 2023. La Banque Audi prévient qu’une guerre prolongée pourrait entraîner la dévaluation de la livre libanaise et un retour de l’inflation à trois chiffres, ajoutant une pression supplémentaire sur l’économie déjà fragile.
Baisse de 8 % de l’activité conteneurs au port de Beyrouth en août 2024
L’activité conteneurs au port de Beyrouth a reculé de 8,07 % sur un an, atteignant 513 866 unités équivalentes vingt pieds (TEU) d’ici août 2024. Ce déclin survient dans un contexte de conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban, ce qui a accru les risques et les primes d’assurance pour les navires, entraînant une réorientation des cargaisons vers d'autres ports plus sûrs.




















