L’ouverture de l’aéroport René Mouawad : une ineptie économique et une décision politique dans...
#ECO: L’ouverture de l’aéroport René Mouawad à Qleiat, près de Tripoli, apparaît comme une décision plus politique qu’économique. Dans un Liban en faillite, où la dette dépasse 170 % du PIB et où les services publics s’effondrent, consacrer des centaines de millions de dollars à ce projet relève de l’ineptie. Les ressources pourraient être mieux allouées à la reconstruction du port de Beyrouth, priorité nationale après l’explosion de 2020.
La liberté de la presse au Liban sous pression : les inquiétudes grandissantes relayées...
Ad Diyar alerte sur les pressions politiques croissantes qui pèsent sur la liberté de la presse au Liban. Le quotidien décrit des menaces indirectes, économiques et éditoriales, visant à réduire au silence les voix critiques. Dans ce contexte tendu, la presse libanaise serait poussée à l’autocensure, faute de protections efficaces. Un signal d’alarme pour la démocratie dans un pays confronté à de profondes divisions politiques.
Crise au Liban : Jamil Sayyed révèle une prétendue proposition israélienne choc d’occupation permanente...
#OCCUPATION: Le député Jamil Sayyed a affirmé qu’Israël exigerait une présence militaire dans 14 villages du Sud-Liban, dont certains vidés de leurs habitants, dans le cadre de médiations menées par Tom Barrack. Des allégations explosives, non confirmées officiellement, qui interviennent alors que le cessez-le-feu de novembre 2024 reste fragile et que le Hezbollah refuse tout désarmement tant qu’Israël maintient ses positions.
L’Autoroute de Jounieh : Un élargissement à 40 Millions de Dollars pour désengorger le Liban ?
#ECO #DOSSIER: Le #Liban lance un projet de 40 millions de dollars pour élargir l’autoroute de Jounieh, axe vital reliant Beyrouth au nord. Objectif : fluidifier le trafic de 120 000 véhicules quotidiens. Mais cette initiative, portée par Fayez Rassamny et Sajih Attié, ne masque pas les carences structurelles du réseau routier : urbanisation anarchique, absence d’autoroutes fermées et transports publics insuffisants. Un chantier attendu, mais loin de résoudre les embouteillages chroniques.
Le désarmement palestinien au Liban : entre initiative étatique et résistances armées
Le processus de désarmement palestinien au Liban entre dans une nouvelle phase après la remise d’armes symboliques à Bourj el-Barajneh. Présentée par Ramiz Dimashqiya comme le début d’un processus progressif, l’initiative bénéficie du soutien de Joseph Aoun et de Nawaf Salam. Si certaines factions coopèrent pour renforcer leurs liens avec l’État, le Hamas rejette catégoriquement toute remise d’armes. Entre souveraineté nationale, fractures internes et pressions régionales, le dossier s’annonce aussi sensible qu’incertain.
La théorie du vol d’oies sauvages : l’ascension économique asiatique face au déclin occidental
#PERSPECTIVE: La théorie du vol d’oies sauvages, élaborée par Kaname Akamatsu, explique la montée en puissance économique de l’Asie par une industrialisation séquentielle, du Japon aux nouveaux tigres et à la Chine. Ce modèle a bouleversé l’équilibre mondial, transférant les industries à faible valeur ajoutée vers des pays émergents, tandis que l’Occident connaît désindustrialisation et déclin relatif. En 2025, l’Asie concentre près de la moitié du PIB mondial, redéfinissant le centre de gravité économique.
Manœuvres israéliennes et réaction diplomatique libanaise
Le 21 août 2025, de nouveaux affrontements ont éclaté au Sud-Liban, marqués par des raids israéliens et la construction d’un poste militaire à Kfarkela. Beyrouth a réaffirmé son attachement au monopole des armes par l’État, tandis que la FINUL tente de contenir l’escalade. Les pressions diplomatiques américaines et françaises visent à prolonger le mandat onusien, mais la situation fragilise les civils et ravive le risque d’embrasement régional.
Divergences autour de la souveraineté, du désarmement et du rôle des institutions
Les débats politiques internes au Liban ont été dominés, le 21 août 2025, par les conséquences de l’acceptation implicite de la feuille de route américaine sur le désarmement des groupes armés, notamment dans le sud. Le gouvernement présidé par Nawaf Salam, appuyé par le président de la République Joseph Aoun, continue de défendre cette orientation comme un pas nécessaire vers la consolidation de l’autorité de l’État. Toutefois, de nombreuses voix critiques, même au sein des institutions, s’interrogent sur l’opportunité, le calendrier et les garanties liées à une telle décision.
La dédollarisation des pauvres : économie parallèle et survie en marge des banques
Au Liban, les classes populaires vivent une dédollarisation forcée. Privées d’accès aux banques et aux devises, elles survivent par l’économie parallèle : troc, carnets de dettes, transferts OMT. Les salaires en livres libanaises ne couvrent plus les besoins essentiels, les prix explosent, et l’aide publique reste absente. Le système bancaire ne propose aucune solution inclusive, tandis que la Banque du Liban garde le silence. Une économie sans monnaie commune s’impose aux plus vulnérables.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
L’effondrement du commerce extérieur libanais : causes et conséquences macroéconomiques
#ECO: Le Liban enregistre un déficit commercial dépassant 15 milliards de dollars par an, aggravé par la chute des exportations et la dépendance aux importations essentielles. Sans financement externe ni soutien multilatéral, le pays consomme ses réserves en devises. Le port de Beyrouth, en déclin, ralentit la logistique. L’économie, privée d’industries exportatrices, subit les hausses de prix mondiales, dans un contexte de désorganisation monétaire et d’absence de politique industrielle ou commerciale cohérente.
S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise
L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.
Diplomatie sous tension : feuille de route sécuritaire, lignes rouges du Hezbollah et engagements...
Le Liban fait face à une pression diplomatique inédite avec l’arrivée des émissaires américains Tom Barak et Morgan Ortagus à Beyrouth pour finaliser la « feuille de route sécuritaire » adoptée par le gouvernement de Nawaf Salam. Celle-ci prévoit la centralisation des armes sous l’autorité de l’armée, une exigence sensible qui suscite la résistance du Hezbollah et interroge sur l’équilibre régional face aux obligations sécuritaires israéliennes.
المرصد الاوروبي يثني على قرار النيابة العامة المالية بموضوع تحويلات مالية الى الخارج: يشكّل...
أثنى المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان على القرار القضائي الذي أصدرته النيابة العامة المالية في بيروت كلّف بموجبه الأشخاص الطبيعيين والمعنويين ومنهم مصرفيون بإيداع...





















