Législatives 2026: entre échéance de mai, report « technique » et bataille sur la...
À l’approche des législatives 2026, le Liban hésite entre maintien du scrutin en mai et report “technique” vers juillet. Le débat est empoisonné par la loi électorale, surtout les six sièges des non-résidents et les modalités du vote de la diaspora. Entre logistique, égalité constitutionnelle et pressions politiques, la date et les règles deviennent indissociables.
Deux souverainetés face à face: présidence et Hezbollah, la bataille des récits qui durcit...
La crise entre la présidence et le Hezbollah s’affiche au grand jour, sur fond de paralysie du mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Joseph Aoun défend une souveraineté portée par l’État, l’armée et le monopole des armes, tandis que le Hezbollah revendique la résistance comme garantie historique. Cette rivalité fragilise l’unité libanaise au moment où les incidents se poursuivent au Sud.
Nawaf Salam à Davos : des discussions cruciales sur les investissements étrangers au Liban
À Davos, le Premier ministre Nawaf Salam enchaîne les entretiens avec des dirigeants internationaux pour attirer des investissements étrangers au Liban. Infrastructures, agroalimentaire et services aéroportuaires figurent au cœur des échanges avec CCC, PepsiCo et Menzies Aviation. Le gouvernement promet facilités et incitations, sur fond de réformes et de discussions avec le FMI.
Vote des expatriés remis en cause: recentrage sur le scrutin au Liban et choc...
Le Parlement débat d’amendements électoraux pouvant limiter le vote des expatriés. Le scénario privilégié pousserait les Libanais de la diaspora à revenir voter au pays, avec un report technique de semaines. Logistique, budget et sécurité sont invoqués, mais le coût politique pourrait être élevé pour la représentation et la légitimité.
Le président libanais Joseph Aoun affirme devant le corps diplomatique : « Aucune balle...
Devant le corps diplomatique, Joseph Aoun revendique une année de stabilité au Sud: « Aucune balle n’a été tirée du Liban depuis un an ». Le président met en avant le déploiement de l’armée, l’application de la résolution 1701 et des réformes internes, tout en annonçant une conférence de soutien à Paris.
Controverse autour de la nomination à la tête des douanes libanaises d’une figure liée...
La nomination de Gracia Azzi à la tête des douanes libanaises déclenche une controverse, en raison de poursuites liées à l’explosion du port de Beyrouth et à une affaire de corruption. Le gouvernement invoque la présomption d’innocence, tandis que familles des victimes, juristes et ONG dénoncent un choc éthique institutionnel.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Expatriés et législatives: le vote extérieur, levier politique et bombe logistique
Au Liban, le vote des expatriés devient un enjeu décisif des législatives. Joseph Aoun refuse tout report, sauf une exception strictement “technique” pour permettre la participation à l’étranger. Entre calendrier serré (mai), inscriptions, registres et logistique consulaire, l’organisation du scrutin extérieur peut devenir levier politique… ou prétexte de glissement.
Législatives: ce qui peut encore faire dérailler le calendrier
Joseph Aoun fixe une ligne rouge sur les législatives: « interdit de les reporter ». Le président renvoie le Parlement à ses responsabilités face au risque d’un “report technique” via délais, décrets ou vote des expatriés. Dans un climat sécuritaire tendu, l’enjeu devient la capacité de l’État à verrouiller date, transparence et sécurité du scrutin.
Le président libanais Joseph Aoun s’exprime à la télévision pour marquer l’anniversaire de son...
À l’occasion du premier anniversaire de son élection, Joseph Aoun s’exprime sur Télé Liban et dresse le bilan de sa présidence. Sécurité au Sud, résolution 1701, frappes israéliennes, monopole des armes, réformes économiques et négociations avec le FMI: le chef de l’État fixe sa feuille de route et revendique un rôle d’arbitre.
La date du 31 mars: échéance explosive et test de gouvernabilité
La controverse sur la date du 31 mars 2026 secoue le gouvernement à Baabda et devient un test de gouvernabilité. Portée par les Forces libanaises, l’échéance vise à accélérer l’exécution du plan autour du Litani, mais se heurte à la méthode du « plan en février », aux contraintes de terrain et aux moyens militaires retardés.
Baabda, le huis clos qui a failli éclater: récit d’une séance sous tension
À Baabda, le Conseil des ministres valide la maîtrise de l’armée au Sud du Litani, mais la séance tourne à l’affrontement sur le calendrier. Les Forces libanaises réclament une échéance au 31 mars, refusée pour contraintes liées à l’occupation et aux moyens. Un plan pour le Nord attendu en février.
La polémique Rajji: quand une déclaration sur le désarmement met le gouvernement sous tension
La polémique Rajji secoue le gouvernement libanais après l’affirmation que l’armée pourrait affronter militairement le Hezbollah. Son plan de désarmement par étapes, du sud du Litani à Beyrouth, et l’idée d’une supervision FINUL, durcissent le débat et exposent l’exécutif au risque de blocage dans un contexte de frappes israéliennes persistantes.
Sud du Liban: la pression monte avant la séance du gouvernement
Au Sud du Liban, tirs d’artillerie, survols et frappe sur une voiture font monter la tension avant la séance du Conseil des ministres. L’armée doit présenter son quatrième rapport sur la limitation des armes au sud du Litani, alors que les avertissements s’étendent vers le Nord et la pression américaine.




















