LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD

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Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».

Baisse marquée des inscriptions d’expatriés pour les élections législatives libanaises de 2026

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Les inscriptions d’expatriés pour les législatives libanaises de 2026 chutent fortement, reflétant la désillusion envers l’absence de réformes, la crise bancaire et les tensions politiques. Les pressions américaines sur le Hezbollah compliquent davantage la participation, notamment aux États-Unis. Le débat sur l’amendement de la loi électorale attise les divisions.

Tensions autour des nominations diplomatiques : les quotas confessionnels entravent les réformes administratives au...

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Au Liban, les nominations diplomatiques et administratives restent otages des quotas confessionnels, bloquant réformes et postes vacants. Entre revendications de « droits communautaires historiques » et promesses de modernisation, Nawaf Salam prévient : « Nous ne pouvons avancer sans consensus, mais le consensus ne doit pas être un prétexte à l’inaction. »

La bataille de l’Ordre de Beyrouth, baromètre des rapports de force

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Le scrutin du 16 novembre à l’Ordre des avocats de Beyrouth dépasse la seule sphère professionnelle. Derrière la compétition pour le bâtonnat, se joue un affrontement politique entre forces chrétiennes, alliances croisées et enjeux judiciaires. Un test pour l’équilibre des pouvoirs et la capacité à préserver une parole indépendante.

Mécanisme et négociation: le triangle Aoun–Berri–Salam à l’épreuve

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Le Liban affiche une ligne commune au sommet de l’État : négocier plutôt que combattre. Aoun, Berri et Salam insistent sur un processus diplomatique cadré, fondé sur l’unité interne, le soutien international et la montée en puissance de l’armée. Mais sur le terrain, les frappes et les blocages externes freinent toute avancée.

Joseph Aoun et le « poison » répandu à Washington

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Joseph Aoun dénonce l’activisme politique de certains Libanais à Washington, accusés de nuire à l’image du pays pour des intérêts partisans. En évoquant un « poison » diplomatique, il alerte sur les effets de cette pratique sur les négociations internationales et sur la perception du Liban comme État souverain et crédible.

Législatives sous tension: le bras de fer sur le vote des expatriés et la...

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À l’approche des législatives, le Liban se déchire sur le vote des expatriés et la réforme de la loi électorale. Entre sièges réservés à la diaspora, projets de circonscription nationale, double voix préférentielle et rumeurs de report, le scrutin devient un bras de fer central sur la représentation, la souveraineté et la crédibilité des institutions.

Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences

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Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.

Élections 2026 : le système confessionnel maintenu sous couvert de stabilité nationale

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À sept mois du scrutin, le Liban reconduira la loi électorale confessionnelle de 2017. Faute de consensus et sous prétexte de stabilité, toute réforme nationale est gelée. Le statu quo avantage les partis établis, marginalise les indépendants, réduit l’alternance et nourrit l’abstention, accentuant la crise de légitimité démocratique aujourd’hui encore.

La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...

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La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.

Loi électorale : entre stabilité politique et bataille sur le vote des émigrés

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Les institutions libanaises confirment la tenue du scrutin dans les délais, malgré les débats sur la loi électorale et la représentation de la diaspora. Les parlementaires s’opposent sur la mise en œuvre de la seizième circonscription, partagée entre respect du texte et faisabilité logistique. Les discussions budgétaires et politiques soulignent un même impératif : préserver la stabilité institutionnelle et éviter toute prorogation, symbole d’un retour à la normalité démocratique dans un contexte encore fragile.

Vote des expatriés : l’imbroglio des « 6 sièges », de l’article 112 et...

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Le débat sur le vote des expatriés libanais oppose deux lectures de l’article 112 : créer une circonscription spécifique de six sièges pour la diaspora ou maintenir le vote pour les 128 sièges d’origine. Derrière ce choix juridique se joue un enjeu politique, logistique et de confiance dans le calendrier électoral.

Les ministères libanais fixent les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections...

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Le Liban a fixé les dates d’inscription pour le vote des expatriés aux élections législatives de 2026, du 2 octobre au 20 novembre 2025. Dans un contexte de crise politique et économique, la diaspora, estimée entre 4 et 6 millions de personnes, devient un enjeu électoral majeur pour l’avenir démocratique libanais.

Blocage parlementaire au Liban : Berri menace d’ajournement

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La Chambre des députés a sombré dans le chaos après une querelle autour de la loi électorale. Nabih Berri a menacé d’ajourner la séance face au boycott de l’opposition. Au cœur de la crise : le droit de vote des expatriés, enjeu central des élections 2026 et source de vives tensions politiques.