Mercredi, des frappes aériennes israéliennes ont ciblé des installations militaires dans les provinces côtières de Lattaquié et Tartous, en Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Ces attaques surviennent dans un contexte de bouleversements majeurs, marqués par l’effondrement du régime de l’ancien président syrien Bachar al-Assad.
Des cibles stratégiques frappées
L’OSDH a rapporté que les frappes israéliennes visaient des « sites militaires », notamment le port de Lattaquié et des entrepôts dans la province voisine de Tartous. Ces zones, connues pour abriter des infrastructures stratégiques, auraient été utilisées par l’armée syrienne pour stocker des équipements militaires. Selon les informations disponibles, ces frappes s’inscrivent dans une campagne israélienne visant à « détruire ce qui reste de l’arsenal militaire syrien ».
Les attaques, menées pour la quatrième journée consécutive, illustrent l’intensification de la pression israélienne sur les forces résiduelles du régime et les infrastructures stratégiques dans le pays.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
Contexte : l’effondrement du régime Assad
La chute du régime Assad, longtemps perçue comme un pilier de stabilité pour certaines factions régionales, a laissé un vide politique et sécuritaire en Syrie. Cet effondrement a ouvert la voie à une reconfiguration rapide du paysage géopolitique, exacerbant les tensions entre les acteurs locaux et régionaux.
Israël, qui considère la présence de groupes affiliés à l’Iran en Syrie comme une menace directe, a intensifié ses frappes pour empêcher le transfert d’armes sophistiquées à ses ennemis dans la région, notamment le Hezbollah. La campagne actuelle semble également viser à détruire les infrastructures militaires syriennes, pour empêcher toute réorganisation des forces après la chute du régime.



