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Revue de presse du 24/02/25: Une mobilisation inédite pour les funérailles de Hassan Nasrallah

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Le Liban traverse une période critique marquée par des bouleversements politiques et militaires majeurs. L’assassinat de Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine a entraîné une mobilisation sans précédent, tandis que les tensions avec Israël s’intensifient. En parallèle, les acteurs politiques nationaux et internationaux tentent de redéfinir l’équilibre des forces au sein du pays.

Une mobilisation inédite pour les funérailles de Hassan Nasrallah

Selon A Diyar (24 février 2025), les obsèques de Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine ont rassemblé plus d’un million de personnes à Beyrouth, confirmant le poids du Hezbollah sur la scène nationale. L’événement a été marqué par une organisation méticuleuse et des discours réaffirmant la continuité du parti dans sa ligne politique et militaire. Le quotidien souligne que cette mobilisation a pris une dimension symbolique forte, devenant un message de défiance adressé à Israël et à ses alliés régionaux​.

Dans Al Bina’ (24 février 2025), le rassemblement est qualifié de « réponse populaire aux tentatives de marginalisation du Hezbollah ». Le journal estime que loin d’être affaibli, le parti ressort renforcé de cette épreuve, avec une ferveur renouvelée de ses partisans. L’hebdomadaire met en avant les propos de Naïm Kassem, nouveau secrétaire général du Hezbollah, affirmant que « la résistance continue sous de nouvelles formes »​.

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Un climat de tension avec Israël

D’après Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025), les tensions entre le Liban et Israël ont atteint un point critique, avec des frappes aériennes israéliennes visant plusieurs localités du sud du Liban et de la Bekaa. Ces attaques ont été perçues comme une tentative de dissuasion face à la montée en puissance du Hezbollah après l’assassinat de son leader historique​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), les récents développements sont interprétés comme un signal fort envoyé par Tel-Aviv pour empêcher tout regain d’hostilités. Toutefois, le quotidien indique que le Hezbollah pourrait modifier son approche en concentrant ses efforts sur un renforcement politique interne, sans pour autant renoncer à sa posture militaire​.

L’État face à un dilemme politique

Al Sharq (24 février 2025) rapporte que le président Joseph Aoun a reçu une délégation iranienne venue assister aux funérailles de Hassan Nasrallah. Lors de cette rencontre, il a affirmé que « le Liban ne peut plus être le théâtre des guerres des autres », appelant à une solution diplomatique pour la situation au sud du pays​.

Al Quds (24 février 2025) souligne que cette déclaration vise à rassurer les partenaires occidentaux du Liban, notamment la France et les États-Unis, qui souhaitent voir l’armée libanaise reprendre le contrôle total du territoire national. Cependant, le journal note que cette approche se heurte à la réalité du terrain, où le Hezbollah conserve une influence prépondérante​.

Un repositionnement du Hezbollah sur la scène nationale ?

Selon Al Joumhouriyat (24 février 2025), le Hezbollah semble adopter une stratégie d’adaptation, mettant en avant une transition vers une participation accrue aux institutions politiques libanaises, tout en maintenant une dissuasion militaire. Cette approche viserait à consolider son pouvoir tout en évitant une confrontation ouverte avec Israël​.

D’après Nida’ Al Watan (24 février 2025), cette nouvelle orientation s’inscrit dans un contexte où le Hezbollah doit faire face à des pressions internes et externes croissantes. Les États-Unis ont réaffirmé leur soutien à l’armée libanaise et à un désarmement progressif des milices. Le journal met en avant les déclarations d’un sénateur américain en visite à Beyrouth, affirmant que « la souveraineté du Liban passe par une armée nationale forte, sans forces paramilitaires »​.

Une situation régionale en pleine ébullition

En Syrie, Al Sharq Al Awsat (24 février 2025) rapporte que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a demandé un retrait total des forces syriennes et iraniennes du sud de Damas, menaçant d’intensifier les frappes si cette condition n’était pas respectée. Cette déclaration laisse présager une montée des tensions qui pourrait avoir des répercussions sur le Liban​.

À Gaza, Al Liwa’ (24 février 2025) signale que le gouvernement israélien a suspendu la libération des prisonniers palestiniens prévue dans l’accord de cessez-le-feu, accusant le Hamas de ne pas respecter ses engagements. Ce retournement de situation pourrait conduire à une reprise des hostilités, mettant davantage sous pression la frontière sud du Liban​.

Politique locale : Un Liban en quête de stabilité entre pressions internes et internationales

La scène politique libanaise traverse une phase de recomposition à la suite des funérailles de Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine. Les tensions entre les forces politiques s’intensifient alors que le pays fait face à des défis économiques et sécuritaires majeurs.

Une classe politique sous pression

Selon Al Joumhouriyat (24 février 2025), les partis politiques libanais se trouvent dans une situation de crise profonde, tiraillés entre la nécessité d’une réforme et les pressions des acteurs régionaux et internationaux. Le journal rapporte que des discussions intenses ont lieu pour réorganiser les alliances, notamment autour du Courant patriotique libre et du mouvement Amal, qui cherchent à renforcer leur position face à la nouvelle dynamique post-Nasrallah​.

Dans Al Liwa’ (24 février 2025), l’accent est mis sur la nécessité pour le gouvernement d’obtenir un consensus national afin d’éviter une nouvelle paralysie institutionnelle. Avec un parlement fragmenté et des divergences entre les principales formations politiques, la formation d’un gouvernement stable reste un défi​.

Al Sharq (24 février 2025) souligne l’urgence de la mise en place de réformes, notamment en ce qui concerne l’indépendance du pouvoir judiciaire et la lutte contre la corruption. Cependant, ces initiatives se heurtent à une forte résistance de certaines élites politiques qui craignent de perdre leur influence​.

L’ombre de la communauté internationale

Selon Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), le Liban est sous une pression croissante des États-Unis et de la France pour assurer une plus grande souveraineté de l’État, en réduisant l’influence des milices armées. Le président Joseph Aoun aurait ainsi discuté avec un sénateur américain en visite à Beyrouth sur la nécessité d’un contrôle accru de l’armée libanaise sur l’ensemble du territoire national​.

Dans Al Quds (24 février 2025), l’accent est mis sur les tensions entre le Liban et l’Iran. Alors que Téhéran continue de soutenir le Hezbollah, certaines factions politiques libanaises appellent à une prise de distance avec l’axe iranien pour favoriser un rapprochement avec les pays du Golfe et les partenaires occidentaux​.

L’incertitude sur l’avenir du Hezbollah dans la politique nationale

Avec la disparition de Hassan Nasrallah, le Hezbollah doit désormais redéfinir son rôle sur la scène nationale. Selon Al Akhbar (24 février 2025), le parti pourrait intensifier son engagement dans la vie politique libanaise en tentant d’élargir ses alliances au-delà de ses bases traditionnelles​.

Cependant, Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025) rapporte que cette stratégie pourrait rencontrer des obstacles, notamment en raison des tensions croissantes avec Israël et des nouvelles restrictions internationales visant les financements du Hezbollah​.

Vers une nouvelle équation politique ?

Selon A Diyar (24 février 2025), plusieurs initiatives sont en cours pour parvenir à un compromis national, notamment avec l’organisation d’un dialogue entre les principales forces politiques sous l’égide du président Joseph Aoun. L’objectif est de trouver un équilibre entre les exigences de la communauté internationale et les impératifs internes​.

Dans Al Sharq (24 février 2025), il est rapporté que le gouvernement envisage d’introduire des mesures pour limiter l’influence des groupes armés tout en garantissant une stabilité politique à long terme. Toutefois, ces propositions se heurtent à des résistances, en particulier de la part du Hezbollah et de ses alliés​.

Diplomatie : Le Liban face aux enjeux régionaux et aux pressions internationales

La diplomatie libanaise est confrontée à des défis croissants, entre tensions avec Israël, relations fluctuantes avec l’Iran et pressions de la communauté internationale. Alors que le pays tente de maintenir une politique d’équilibre, les récentes évolutions géopolitiques imposent des ajustements stratégiques.

Les tensions entre le Liban et Israël

Selon Al Sharq (24 février 2025), la question de la présence militaire israélienne dans certaines zones du sud du Liban est au centre des discussions diplomatiques. Israël a récemment renforcé ses positions stratégiques, violant ainsi la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette situation a conduit le gouvernement libanais à solliciter une intervention des Nations unies pour contraindre Israël à se retirer​.

D’après Al Quds (24 février 2025), la France a plaidé en faveur d’une médiation pour éviter une escalade militaire. Emmanuel Macron a adressé une requête officielle à l’administration américaine pour accentuer la pression sur Israël en vue d’un retrait progressif des forces de l’armée israélienne du sud du Liban​.

Dans le même temps, Al Sharq Al Awsat (24 février 2025) rapporte que l’administration américaine suit de près la situation. Un sénateur américain, en visite à Beyrouth, a réaffirmé la nécessité d’une présence renforcée de l’armée libanaise sur le territoire pour éviter que le Hezbollah ne comble le vide laissé par un éventuel retrait israélien​.

Le Liban entre l’Iran et les États du Golfe

Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025) souligne que le Liban est dans une position délicate face aux tensions croissantes entre l’Iran et les pays du Golfe. Alors que Téhéran continue d’apporter un soutien direct au Hezbollah, plusieurs dirigeants libanais plaident pour un rapprochement avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis afin de relancer l’aide économique et financière au pays​.

Selon Al Joumhouriyat (24 février 2025), le président Joseph Aoun a réaffirmé son attachement à la souveraineté nationale et son refus de voir le Liban impliqué dans des conflits régionaux. Il a insisté sur le fait que la stabilité du pays repose sur une politique étrangère équilibrée, évitant tout alignement exclusif avec une puissance étrangère​.

Un rôle international en perte de vitesse

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), il est souligné que le Liban peine à maintenir une place significative sur la scène internationale. La crise économique et les tensions internes affaiblissent la capacité du pays à s’imposer comme un acteur diplomatique influent. L’Union européenne a récemment réduit son aide financière, estimant que les réformes nécessaires n’étaient toujours pas mises en œuvre​.

De son côté, Al Sharq (24 février 2025) rapporte que la Turquie suit de près la situation libanaise. Lors d’un discours récent, le président Recep Tayyip Erdogan a souligné l’importance de préserver la stabilité au Moyen-Orient et a évoqué un renforcement potentiel des relations économiques entre Ankara et Beyrouth​.

Les perspectives d’une médiation internationale

Selon Al Quds (24 février 2025), une initiative diplomatique menée par l’Égypte et la France pourrait être envisagée pour désamorcer les tensions au Liban. Le Caire plaide pour une approche inclusive, visant à réunir autour d’une même table les différentes forces politiques libanaises ainsi que des représentants de la communauté internationale​.

Politique internationale : Multiplication des tensions géopolitiques et redéfinition des rapports de force

La scène internationale est marquée par plusieurs foyers de tension qui redessinent les rapports de force entre les grandes puissances. La guerre en Ukraine, l’escalade des tensions entre Israël et le Hamas, ainsi que la montée des rivalités entre les États-Unis et la Chine structurent l’actualité mondiale.

Guerre en Ukraine : Trois ans après le début du conflit, un tournant diplomatique ?

Selon Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025), la guerre en Ukraine entre dans sa troisième année avec une intensification des combats dans l’est du pays. Le gouvernement ukrainien, soutenu par les États-Unis et l’Europe, refuse toute concession territoriale à la Russie, tandis que Moscou continue de renforcer ses positions stratégiques​.

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), il est précisé que Donald Trump, candidat potentiel à la présidence américaine en 2024, a conditionné l’aide militaire américaine à l’obtention de ressources stratégiques ukrainiennes, notamment les métaux rares essentiels à l’industrie technologique et militaire​.

D’après Al Quds (24 février 2025), les pourparlers entre l’Ukraine et la Russie sont à l’arrêt. L’Union européenne tente d’exercer une pression diplomatique sur Moscou, mais le Kremlin reste inflexible sur ses exigences territoriales​.

Moyen-Orient : Intensification des conflits et implications internationales

Al Sharq (24 février 2025) rapporte que les tensions entre Israël et le Hamas atteignent un point critique. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a refusé la libération des prisonniers palestiniens prévue dans l’accord de trêve, menaçant de reprendre les hostilités à Gaza​.

Dans Al Liwa’ (24 février 2025), des sources diplomatiques signalent que les États-Unis et l’Union européenne s’efforcent de négocier une sortie de crise. Toutefois, Washington maintient un soutien sans faille à Israël, rendant difficile toute avancée significative​.

Par ailleurs, Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025) souligne que la montée des tensions en mer Rouge entre les Houthis et les forces de la coalition menée par les États-Unis inquiète les puissances maritimes mondiales. Des attaques contre des navires commerciaux ont ravivé les craintes d’un blocage des routes commerciales stratégiques​.

Les relations entre la Chine et les États-Unis : Un nouveau front de la rivalité mondiale

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), il est indiqué que les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis s’aggravent. Pékin et Washington s’affrontent sur plusieurs fronts, notamment la production de semi-conducteurs et la domination des nouvelles technologies​.

Selon Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025), Washington a accentué ses sanctions contre des entreprises chinoises soupçonnées d’aider l’armée russe. En réponse, Pékin a menacé de restreindre ses exportations de terres rares, indispensables à l’industrie technologique occidentale​.

D’après Al Quds (24 février 2025), la Chine renforce par ailleurs son influence en Asie centrale et en Afrique, multipliant les investissements et consolidant son initiative des Nouvelles Routes de la Soie​.

Redéfinition des alliances en Europe et en Afrique

Selon Al Akhbar (24 février 2025), les relations entre l’Union européenne et les États-Unis traversent une phase d’incertitude, notamment avec la montée en puissance des partis nationalistes en Europe. Les divergences sur la gestion du conflit ukrainien et la politique énergétique fragilisent l’unité du bloc occidental​.

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), il est précisé que l’Afrique devient un terrain de rivalité entre la Russie, la Chine et les puissances occidentales. Moscou continue d’étendre son influence au Sahel, tandis que Pékin consolide ses partenariats économiques avec plusieurs États africains​.

Économie : Une crise persistante et des perspectives incertaines pour le Liban

L’économie libanaise continue de faire face à des défis majeurs, entre crise monétaire, incertitudes sur les réformes structurelles et dépendance accrue aux aides internationales. Malgré les pressions du Fonds monétaire international (FMI) et des bailleurs de fonds, le pays peine à mettre en œuvre les mesures nécessaires pour stabiliser son économie.

Un système bancaire en faillite et des réformes à l’arrêt

Selon A Diyar (24 février 2025), la situation du secteur bancaire reste catastrophique. La majorité des banques libanaises sont insolvables et les déposants n’ont toujours pas récupéré leurs fonds bloqués depuis 2019. Le gouvernement tente de relancer les négociations avec le FMI, mais les conditions exigées, notamment une restructuration complète du système bancaire, rencontrent une forte résistance des élites financières​.

Dans Al Sharq (24 février 2025), il est rapporté que le FMI insiste sur la nécessité d’une refonte totale du système financier, y compris un audit des comptes publics et la suppression des subventions inefficaces. Le gouvernement libanais, dirigé par le Premier ministre Nawaf Salam, peine à faire adopter ces réformes en raison des divisions politiques​.

D’après Al Akhbar (24 février 2025), l’incertitude concernant la mise en œuvre des réformes impacte fortement la confiance des investisseurs étrangers. Le Liban reste classé parmi les pays les plus risqués en matière d’investissements, freinant toute tentative de relance économique​.

Les classements économiques : où se situe le Liban ?

Selon Al Quds (24 février 2025), le Liban a perdu plusieurs places dans le classement des économies les plus compétitives, en raison de l’absence de réformes structurelles et du déclin de la confiance des investisseurs. Le pays se classe désormais parmi les dix économies les plus fragiles au monde, selon un rapport du FMI publié en janvier 2025​.

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), un classement des pays arabes en termes de climat des affaires place le Liban en queue de peloton, avec des indicateurs particulièrement faibles sur la transparence financière, la stabilité monétaire et la capacité à attirer des capitaux étrangers​.

D’après A Diyar (24 février 2025), le Liban affiche une légère amélioration dans l’indice de la production industrielle, grâce aux exportations de certains secteurs, notamment l’agroalimentaire et la technologie. Cependant, le pays reste largement dépendant des importations, ce qui aggrave son déficit commercial​.

Les entreprises libanaises face à la crise : entre résilience et faillite

Selon Al Akhbar (24 février 2025), plusieurs entreprises ont dû fermer leurs portes ou réduire leurs activités en raison de la dévaluation de la livre libanaise et des restrictions bancaires. Toutefois, certaines sociétés tentent de s’adapter en diversifiant leurs sources de revenus​.

Dans A Diyar (24 février 2025), plusieurs entreprises sont citées parmi les plus résilientes, notamment dans le domaine des nouvelles technologies et de l’agroalimentaire. Parmi elles figurent Libanon e-Banking ServicesMultizoneMedicare Plus, et Lasco Engineering, qui ont su diversifier leurs marchés à l’international​.

Al Quds (24 février 2025) met en avant des entreprises en difficulté, comme Group Tec, spécialisée dans la finance, et Hat Trick S.A.R.L, acteur du secteur de la production audiovisuelle, qui subissent de plein fouet la crise et peinent à maintenir leurs activités​.

Le blocage de l’aide internationale et l’impact des décisions américaines

Selon Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), l’aide internationale au Liban est conditionnée à des réformes structurelles. Les États-Unis ont suspendu une partie de leur aide financière en raison du manque de progrès dans la lutte contre la corruption. Cette décision affecte directement des projets financés par l’USAID, notamment dans le secteur éducatif et énergétique​.

Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025) souligne que les pays du Golfe hésitent à reprendre leurs investissements au Liban tant que le Hezbollah maintient une forte influence politique et sécuritaire. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis conditionnent leur aide à une normalisation des relations diplomatiques et à une réduction du rôle du Hezbollah dans les institutions libanaises​.

Une inflation galopante et une population en détresse

Dans A Diyar (24 février 2025), il est précisé que l’inflation a atteint un niveau record, avec une augmentation des prix de plus de 200 % sur certains produits de base. Les salaires, largement dévalorisés par la dévaluation continue de la livre libanaise, ne permettent plus à la majorité des citoyens de subvenir à leurs besoins essentiels​.

Selon Al Quds (24 février 2025), la pauvreté touche désormais plus de 80 % de la population, et les programmes d’aide sociale sont largement insuffisants pour pallier l’effondrement du pouvoir d’achat​.

Des tentatives de relance, mais sans garantie de succès

Dans Al Sharq (24 février 2025), il est mentionné que le gouvernement tente d’attirer de nouveaux investisseurs étrangers en proposant des incitations fiscales et des facilités administratives. Cependant, ces initiatives restent limitées par l’instabilité politique et l’absence de véritables garanties économiques​.

D’après Al Akhbar (24 février 2025), certaines entreprises locales tentent de s’adapter en se tournant vers l’exportation, notamment dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la technologie. Toutefois, ces initiatives restent marginales face à l’ampleur de la crise​.

Justice : Corruption, criminalité et blocages judiciaires au Liban

Le Liban est confronté à une crise judiciaire de grande ampleur, marquée par des scandales de corruption impliquant des figures politiques influentes, une montée du crime organisé et des réformes judiciaires entravées par des ingérences politiques.

Les grandes affaires de corruption en cours

Selon A Diyar (24 février 2025), une enquête sur un vaste détournement de fonds publics met en cause plusieurs responsables politiques et économiques. Parmi les noms cités figurent Marten Tannous Bakhos, Joseph Elias Habib, Tanios Nja Asaker et des entreprises comme Middle East Green Energy S.A.L et Amhaz Brothers Trading & Contracting. Ces figures sont accusées d’avoir orchestré des transferts frauduleux vers des banques étrangères, provoquant une fuite massive de capitaux​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), un autre scandale de corruption concerne l’entreprise Planet Design S.A.R.L, impliquée dans un détournement de fonds publics sous couvert de contrats frauduleux dans les infrastructures. Cette société, appartenant à des proches de responsables politiques, aurait bénéficié d’attributions de marchés publics sans appels d’offres transparents​.

Selon Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), les enquêtes judiciaires peinent à aboutir en raison de pressions exercées sur les magistrats en charge des dossiers sensibles. Plusieurs juges auraient reçu des menaces, et certains dossiers ont été temporairement suspendus pour des « raisons administratives »​.

Un pouvoir judiciaire sous influence politique

D’après Al Quds (24 février 2025), la nomination des magistrats reste contrôlée par des factions politiques, ce qui bloque l’avancée des réformes. Les juges souhaitant instruire des affaires de corruption se heurtent à des obstacles administratifs et à des menaces directes de la part de groupes influents​.

Dans Al Joumhouriyat (24 février 2025), un projet de loi sur l’indépendance de la justice est en discussion au Parlement, mais il est fortement contesté par plusieurs partis politiques. Certains responsables craignent que cette réforme affaiblisse leur influence et entraîne des poursuites contre des figures de premier plan​.

Criminalité et crime organisé en pleine expansion

Selon Al Liwa’ (24 février 2025), la situation sécuritaire au Liban est préoccupante avec une montée du crime organisé. Plusieurs réseaux de trafic de drogue ont été démantelés, et des centaines de milliers de pilules de captagon ont été saisies lors d’opérations menées par les forces de sécurité​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), il est précisé que des groupes criminels liés à des personnalités influentes utilisent des sociétés écran pour blanchir de l’argent issu du trafic de drogue et d’autres activités illégales. Des enquêtes sont en cours pour identifier les bénéficiaires de ces circuits financiers occultes​.

Les réformes judiciaires sous pression internationale

Selon Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne conditionnent leurs aides financières au Liban à la mise en place d’une réforme judiciaire garantissant la transparence et l’indépendance des magistrats. Cependant, la mise en application de ces réformes reste incertaine en raison des résistances internes​.

Dans Al Sharq (24 février 2025), des experts estiment que sans une refonte totale du système judiciaire, les efforts pour lutter contre la corruption et le crime organisé resteront inefficaces. Une pression accrue de la communauté internationale pourrait cependant forcer Beyrouth à adopter des réformes plus strictes​.

Société : Pauvreté, crise éducative et tensions sociales au Liban

Le Liban traverse une crise sociale sans précédent, marquée par une augmentation alarmante de la pauvreté, une détérioration des services publics et une crise éducative qui compromet l’avenir de toute une génération.

L’explosion de la pauvreté et l’insécurité alimentaire

Selon Al Sharq (24 février 2025), plus de 80 % de la population libanaise vit sous le seuil de pauvreté, conséquence directe de la crise économique prolongée. L’inflation des prix des denrées alimentaires et l’effondrement du pouvoir d’achat aggravent la situation. Dans les quartiers populaires de Beyrouth et Tripoli, des ONG signalent une hausse des files d’attente devant les banques alimentaires et les centres de distribution de repas gratuits​.

Dans Al Joumhouriyat (24 février 2025), un rapport du Programme alimentaire mondial (PAM) indique que 45 % des ménages libanais souffrent d’insécurité alimentaire sévère. Le Liban, autrefois exportateur de produits agricoles, dépend désormais largement de l’aide humanitaire pour assurer l’approvisionnement de sa population​.

L’effondrement du secteur éducatif : une génération sacrifiée ?

D’après A Diyar (24 février 2025), les écoles publiques libanaises connaissent des taux d’abandon scolaire records. Les enseignants, dont les salaires ont été sévèrement dévalués par l’inflation, se mettent régulièrement en grève pour protester contre leurs conditions de travail. De nombreuses écoles ne fonctionnent plus qu’à temps partiel, laissant des milliers d’élèves sans accès à l’éducation​.

Selon Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), le secteur universitaire n’est pas épargné. L’Université libanaise, principal établissement public d’enseignement supérieur, fait face à une pénurie de ressources et de personnel qualifié, poussant de nombreux étudiants à abandonner leurs études ou à chercher à émigrer​.

Un marché du travail en crise

Dans Al Quds (24 février 2025), il est mentionné que le taux de chômage dépasse les 40 %, un niveau jamais atteint dans l’histoire moderne du Liban. Les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi et préfèrent partir à l’étranger, aggravant la fuite des cerveaux qui affaiblit encore plus l’économie nationale​.

D’après Al Akhbar (24 février 2025), des centaines d’entreprises ont fermé leurs portes en raison de la crise, entraînant des vagues de licenciements massifs. Les employés du secteur public, dont les salaires ne suffisent plus à couvrir leurs besoins de base, organisent régulièrement des manifestations pour exiger des revalorisations salariales​.

Une tension sociale qui s’intensifie

Selon Al Liwa’ (24 février 2025), les tensions entre les communautés religieuses et politiques s’aggravent dans un climat de précarité généralisée. Des manifestations éclatent régulièrement contre la corruption et la mauvaise gouvernance, mais elles sont souvent réprimées par les forces de sécurité​.

Dans Al Sharq (24 février 2025), des experts en sociologie avertissent que la colère populaire pourrait se transformer en violence urbaine si des solutions ne sont pas rapidement mises en place pour répondre aux besoins fondamentaux de la population​.

Culture : Dynamisme artistique et enjeux du secteur culturel au Liban

Malgré la crise économique et politique, la scène culturelle libanaise reste active. Entre nouvelles publications littéraires, concerts et productions cinématographiques, les artistes libanais continuent de faire rayonner leur créativité à l’échelle nationale et internationale. Cependant, des défis majeurs persistent, notamment en raison du manque de financements publics et privés.

Publications littéraires : La culture malgré la crise

Selon Al Quds (24 février 2025), un nouvel ouvrage intitulé « Tripoli, Hôte de la Culture pour Tous les Temps », publié par Dar Gross, a été lancé lors d’un événement organisé par le ministère de la Culture. L’ouvrage, dirigé par le docteur Ali Al Samad, met en lumière l’histoire culturelle de Tripoli et ses figures emblématiques​.

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), plusieurs jeunes écrivains ont été récompensés lors d’un festival littéraire à Beyrouth. Parmi eux, l’écrivain Youssef Jaber, auteur du roman « L’échappée du temps », a reçu un prix pour son travail novateur sur la mémoire collective libanaise​.

Musique et cinéma : Des artistes libanais en lumière

D’après Al Liwa’ (24 février 2025), plusieurs artistes libanais ont participé à des festivals internationaux de musique et de cinéma. La chanteuse Hiba Tawaji et le compositeur Oussama Rahbani ont récemment représenté le Liban à un festival en Arabie saoudite, mettant en avant le patrimoine musical libanais​.

Selon Al 3arabi Al Jadid (24 février 2025), le cinéma libanais continue de s’exporter malgré des difficultés financières. Le réalisateur Mir Fakhreddine a présenté son film « Younan » au Festival de Berlin, où il a reçu des critiques positives. L’acteur Georges Khabbaz y a également été salué pour son interprétation dans un long-métrage dramatique​.

Les difficultés du secteur culturel : Un manque criant de financement

Dans Al Akhbar (24 février 2025), plusieurs artistes et producteurs dénoncent le manque de soutien du gouvernement pour le secteur culturel. L’absence de financements publics et la baisse des subventions étrangères fragilisent les projets artistiques et poussent de nombreux créateurs à s’expatrier​.

Selon Al Liwa’ (24 février 2025), plusieurs musées et centres culturels peinent à maintenir leurs activités. Certains lieux emblématiques comme le Sursock Museum à Beyrouth font face à des difficultés financières, compromettant la préservation du patrimoine culturel​.

L’agenda culturel au Liban

Malgré ces défis, plusieurs événements artistiques continuent d’être organisés à travers le pays :

  • Exposition « L’art au-delà des frontières », organisée au Centre culturel français de Beyrouth du 1er au 15 mars 2025.
  • Concert du groupe Mashrou’ Leila à Paris en avril 2025, après une longue absence de la scène musicale.
  • Festival du film indépendant de Beyrouth, qui se tiendra du 10 au 20 mars 2025, mettant en avant des réalisateurs émergents de la région.

Sport : Le Liban entre performances internationales et défis structurels

Le sport libanais maintient une dynamique compétitive malgré un manque criant de financement et des infrastructures vieillissantes. Entre exploits en basketball, efforts pour relancer le football et émergence de nouveaux talents dans les sports individuels, les athlètes libanais continuent de briller sur la scène internationale.

Basketball : Le Liban domine les qualifications asiatiques

Selon A Diyar (24 février 2025), l’équipe nationale libanaise de basketball a consolidé sa place parmi les meilleures sélections d’Asie. Grâce à des performances remarquables de Wael Arakji, Ali Haidar et Sergio Darwish, le Liban a battu Bahreïn (84-78) lors des qualifications asiatiques et se prépare désormais à affronter les Émirats arabes unis​.

Dans Al Liwa’ (24 février 2025), il est rapporté que la sélection libanaise pourrait bénéficier de nouvelles recrues parmi la diaspora libanaise en Amérique du Nord, notamment avec la naturalisation de Ryan Rizk, joueur évoluant en NCAA aux États-Unis​.

Football : Un championnat en crise mais des clubs toujours compétitifs

Selon Al Liwa’ (24 février 2025), la Premier League libanaise peine à retrouver son attractivité d’antan. Malgré le manque de financement et des infrastructures dégradées, des clubs comme Al Ahed FC et Al Nejmeh SC continuent de briller, avec des performances encourageantes en compétitions régionales​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), il est mentionné que plusieurs clubs libanais cherchent à attirer des investisseurs étrangers pour se stabiliser financièrement. Le Al Ansar FC, autre grand club du pays, négocie actuellement un partenariat avec un fonds d’investissement qatari pour relancer ses ambitions sportives​.

Tennis, natation et athlétisme : de nouveaux talents émergent

Selon A Diyar (24 février 2025), le tennis libanais connaît une montée en puissance, avec Hadi Habib qui a atteint la finale d’un tournoi ATP Challenger en Asie. Ce résultat encourageant laisse entrevoir la possibilité pour le Liban de figurer plus régulièrement dans les circuits internationaux​.

D’après Al Liwa’ (24 février 2025), la natation libanaise a également enregistré des progrès, avec Gabriella Doueihy, qui s’est illustrée lors des derniers championnats régionaux, décrochant une médaille d’argent au 200 mètres nage libre lors des Jeux Panarabes 2025 au Maroc​.

Infrastructure et financement : le principal défi du sport libanais

Dans Al Akhbar (24 février 2025), plusieurs fédérations sportives dénoncent le manque de soutien du gouvernement, mettant en péril la formation des jeunes athlètes. De nombreux sportifs doivent s’expatrier pour progresser, faute de moyens et d’équipements adaptés au Liban​.

Selon Al Sharq (24 février 2025), l’absence d’une politique sportive cohérente et d’un budget alloué aux infrastructures freine considérablement l’essor du sport au Liban. Le pays ne dispose que d’un seul stade aux normes internationales, le Stade Camille Chamoun, qui nécessite des rénovations urgentes​.

Technologie : Innovation et défis du secteur numérique au Liban

Le secteur technologique libanais tente de se développer malgré les obstacles économiques et politiques. Plusieurs startups locales tentent d’innover, notamment dans les services financiers numériques, la cybersécurité et l’intelligence artificielle, mais elles restent confrontées à des défis structurels.

Les startups libanaises face à la crise

Selon A Diyar (24 février 2025), plusieurs entreprises technologiques libanaises tentent de se démarquer malgré un climat économique difficile. Parmi elles, Lebanon e-Banking Services S.A.L et Group Tec S.A.R.L développent des solutions de paiement numérique et de gestion bancaire à distance, visant à contourner les restrictions bancaires locales​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), des entreprises comme Lasco Engineering S.A.R.L et Multizone S.A.R.L se positionnent sur le marché des services technologiques, notamment en proposant des solutions pour le secteur de la santé et du bâtiment intelligent​.

D’après Al Liwa’ (24 février 2025), les startups libanaises peinent cependant à obtenir des financements. Les investisseurs internationaux hésitent à s’engager dans un marché instable, et les fonds locaux sont limités par la crise monétaire​.

La cybersécurité, un enjeu prioritaire

Selon Al Sharq (24 février 2025), les cyberattaques visant les entreprises libanaises ont augmenté de 35 % en un an. Les institutions bancaires et les administrations publiques sont particulièrement vulnérables, faute de budgets suffisants pour renforcer leurs systèmes de sécurité informatique​.

Dans Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), il est rapporté que le gouvernement libanais envisage de mettre en place un centre national de cybersécurité en coopération avec des partenaires européens. Ce projet vise à renforcer la protection des infrastructures critiques et à sensibiliser les entreprises aux bonnes pratiques numériques​.

L’intelligence artificielle et la transformation numérique au Liban

D’après Al Akhbar (24 février 2025), l’intelligence artificielle commence à se développer au Liban, principalement grâce aux initiatives privées. Plusieurs entreprises, dont Smart Medium S.A.L, investissent dans les technologies de l’IA pour améliorer l’automatisation des services financiers et de la gestion des données​.

Dans A Diyar (24 février 2025), des chercheurs de l’Université américaine de Beyrouth travaillent sur des solutions basées sur l’intelligence artificielle pour l’agriculture, notamment des systèmes d’optimisation de l’irrigation et de gestion des cultures en temps réel​.

People : Actualités des personnalités libanaises entre succès et controverses

Les figures publiques libanaises font l’actualité à travers leurs succès internationaux, leurs engagements sociaux et parfois leurs polémiques. Entre stars de la musique, figures politiques et entrepreneurs en pleine ascension, l’image du Liban à l’étranger continue d’être portée par ses talents.

Musique et cinéma : les stars libanaises brillent à l’international

Selon Al Liwa’ (24 février 2025), la chanteuse Hiba Tawaji a donné un concert à guichets fermés à Paris, marquant son grand retour sur la scène internationale. Accompagnée du compositeur Oussama Rahbani, elle a interprété un mélange de ses succès et de chansons issues du répertoire classique libanais​.

Dans Al Akhbar (24 février 2025), il est mentionné que l’acteur et réalisateur Georges Khabbaz travaille sur un nouveau projet cinématographique qui devrait être présenté lors du Festival de Cannes 2025. Son film, centré sur les défis sociaux au Liban, vise à sensibiliser le public international à la crise que traverse le pays​.

D’après Al Sharq Al Awsat (24 février 2025), la chanteuse Nancy Ajram prépare une tournée régionale qui passera par Dubaï, Le Caire et Riyad. L’artiste continue de dominer les classements musicaux dans le monde arabe grâce à son dernier album, qui s’est vendu à plus de 500 000 exemplaires​.

Entrepreneuriat et engagement social

Selon A Diyar (24 février 2025), plusieurs personnalités libanaises du monde des affaires continuent de s’investir dans des projets locaux malgré la crise économique. Carlos Ghosn, l’ancien PDG de Nissan-Renault, a annoncé son soutien à une initiative visant à développer des start-ups technologiques au Liban, mettant à disposition son expertise et ses réseaux​.

Dans Al Quds (24 février 2025), l’homme d’affaires Nicolas Chammas, président de l’Association des commerçants de Beyrouth, alerte sur la situation catastrophique du commerce au Liban et appelle à un plan de relance soutenu par des investissements étrangers​.

Polémiques et controverses médiatiques

D’après Al Akhbar (24 février 2025), une polémique a éclaté autour de la journaliste Dima Sadek, qui a reçu des menaces après une enquête sur la corruption dans le secteur bancaire. Plusieurs organisations internationales ont dénoncé cette intimidation et demandé aux autorités libanaises de garantir la liberté de la presse​.

Dans Al Liwa’ (24 février 2025), l’animateur télé Tony Khalifeh a été critiqué après des déclarations controversées sur la situation économique du pays, accusant certains politiciens de manipuler l’opinion publique. Ses propos ont provoqué un débat intense sur les réseaux sociaux​.

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Newsdesk Libnanews
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