Depuis plusieurs semaines, les vols d’Air France vers le Liban sont suspendus, et la compagnie aérienne vient d’annoncer que cette suspension sera prolongée jusqu’au 26 octobre. Cette mesure, en place depuis début octobre, fait suite à l’escalade des tensions et des hostilités dans la région, notamment en raison du conflit au sud du Liban, qui a considérablement perturbé la sécurité dans le pays, y compris aux alentours de l’aéroport international de Beyrouth.
L’inquiétude autour de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth a poussé plusieurs compagnies aériennes à revoir leur desserte vers le Liban. Les autorités françaises, en concertation avec Air France, ont jugé que la situation présentait des risques trop élevés pour garantir la sécurité des passagers et des équipages, conduisant ainsi à la décision de suspendre les vols jusqu’à nouvel ordre.
La décision d’Air France, bien que compréhensible du point de vue sécuritaire, soulève des préoccupations chez les Libanais, notamment ceux de la diaspora, qui dépendent de ces vols pour rentrer dans leur pays ou en repartir. D’un point de vue économique, cette suspension pourrait également aggraver la situation déjà fragile du tourisme et du commerce au Liban.
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Le ministre libanais des Transports a récemment tenté de rassurer la population en affirmant que l’aéroport international de Beyrouth restait opérationnel et sécurisé, mais les événements récents, incluant des bombardements proches de la capitale, continuent d’alimenter la peur d’un impact direct sur les infrastructures civiles.



