Tag: accords bilatéraux
Youssef Rajji: L’approbation de l’accord sur le transfert des condamnés constitue la première étape...
Le Liban et la Syrie ont signé un accord judiciaire pour transférer des condamnés syriens détenus au Liban. Le ministre des Affaires étrangères Youssef Raji y voit une première étape pour « purifier », pour reprendre ses propos, les relations bilatérales, relancer la coopération et rouvrir les dossiers sensibles : disparus, frontières, retours et révision des accords.
Visite historique de Nawaf Salam à Damas : vers une refonte des relations syro-libanaises
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a rencontré le président intérimaire syrien Ahmad al-Sharaa à Damas, accompagné d’une délégation ministérielle de haut niveau. Cette visite, la première d’un haut responsable libanais depuis la formation du nouveau gouvernement, vise à discuter de dossiers sensibles tels que le sort des disparus en Syrie, la fermeture des points de contrebande, la question des réfugiés syriens au Liban et la révision des accords bilatéraux. Les deux pays ont convenu de la formation de comités conjoints pour traiter ces enjeux majeurs.
L’Europe de la Défense : un rêve qui ne décolle pas (et qui ne tire...
#EDITO: Par Toutatis, la France résiste ! Ses Rafale volent sans mot de passe yankee, ses missiles nucléaires cognent sans demander l’avis de Washington. Mais face à une invasion, pas de potion magique pour tous : les F-35 allemands restent des menhirs cloués au sol, les Trident britanniques roupillent, et Trump joue aux dés avec Poutine, qui lorgne la Finlande et les Baltes après l'Ukraine.
Quel avenir pour les relations entre le Liban et la Syrie ?
La chute du régime syrien de Bachar al-Assad marque une étape importante dans les relations entre le Liban et la Syrie. Les deux pays cherchent à redéfinir leur coopération dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et politiques. Tandis que le Liban espère un rééquilibrage des accords bilatéraux, la transition syrienne reste incertaine. Des problématiques sensibles, comme celle des réfugiés ou des disparus libanais, compliquent encore davantage la normalisation des relations bilatérales.





