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Le Liban et la Syrie signent l’accord sur le transfert des condamnés demain au...

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Le Liban et la Syrie signeront le 6 février 2026 au Sérail un accord sur le transfert des condamnés vers leur pays de nationalité. La cérémonie se tiendra en présence de Nawaf Salam et du ministre syrien de la Justice Mazhar al-Louais. L’accord concerne uniquement les peines définitives et vise à soulager les prisons libanaises.

La date du 31 mars: échéance explosive et test de gouvernabilité

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La controverse sur la date du 31 mars 2026 secoue le gouvernement à Baabda et devient un test de gouvernabilité. Portée par les Forces libanaises, l’échéance vise à accélérer l’exécution du plan autour du Litani, mais se heurte à la méthode du « plan en février », aux contraintes de terrain et aux moyens militaires retardés.

Baabda, le huis clos qui a failli éclater: récit d’une séance sous tension

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À Baabda, le Conseil des ministres valide la maîtrise de l’armée au Sud du Litani, mais la séance tourne à l’affrontement sur le calendrier. Les Forces libanaises réclament une échéance au 31 mars, refusée pour contraintes liées à l’occupation et aux moyens. Un plan pour le Nord attendu en février.

Le Sud du Litani comme test de l’État, le Nord du Litani comme test...

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Le gouvernement valide la « maîtrise opérationnelle » de l’armée au Sud du Litani, mais renvoie à février le plan pour le Nord, révélant un bras de fer sur le calendrier. Entre rapports mensuels, proposition d’échéance au 31 mars et conditions liées au retrait israélien, le Plan armes au Litani devient un test de souveraineté.

Institutions paralysées : comment les rivalités communautaires plombent l’État libanais

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Les récentes querelles autour des nominations judiciaires et financières révèlent l’ampleur de la paralysie institutionnelle au Liban. À travers les cas du juge Zahir Hamadeh ou de Tania Kellab, les rivalités communautaires s’exposent au grand jour. Entre démissions brandies comme menaces, nominations polémiques et absence de consensus sur l’économie, l’État libanais se disloque. Le système, censé garantir un équilibre, fonctionne désormais comme un mécanisme de blocage généralisé.