Tag: aide internationale
Le président libanais Joseph Aoun affirme devant le corps diplomatique : « Aucune balle...
Devant le corps diplomatique, Joseph Aoun revendique une année de stabilité au Sud: « Aucune balle n’a été tirée du Liban depuis un an ». Le président met en avant le déploiement de l’armée, l’application de la résolution 1701 et des réformes internes, tout en annonçant une conférence de soutien à Paris.
Israël publie une carte des sites présumés du Hezbollah au sud du Litani en...
Après l’annonce de l’armée libanaise sur la fin de la phase 1 du désarmement au sud du Litani, Israël publie une carte de sites présumés du Hezbollah et affirme un réarmement rapide. Entre cessez-le-feu de 2024, résolution 1701, cinq positions occupées et frappes, la tension remonte et la phase 2 est sous pression.
Le plan bancaire de Nawaf Salam : une étape décisive pour relancer l’aide internationale...
Le plan bancaire présenté par Nawaf Salam vise à répartir les pertes et débloquer l’aide internationale. En protégeant les dépôts sous 100 000 dollars et en restructurant banques et BdL, le texte cherche à relancer les négociations avec le FMI et la Banque mondiale, malgré une crise de liquidité et une fuite persistante des dépôts.
Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
La Syrie sur la voie express de l’aide internationale, pendant que le Liban fait...
La Syrie, fraîchement réhabilitée sur la scène internationale, avance vers un accord avec le FMI, pendant que le Liban s’enlise dans ses blocages bancaires et politiques. Tandis que Damas multiplie les réformes et attire les bailleurs, Beyrouth reste figée dans une interminable attente, incapable de franchir le pas des réformes un blocage directement lié au lobby bancaire.
Déception du FMI à Beyrouth : seuls 12 % des réformes réalisées au 19...
Le FMI a exprimé sa profonde déception à Beyrouth : seuls 12 % des réformes promises par le Liban ont été menées à bien depuis 2022. Les bailleurs européens conditionnent désormais leur aide à des indicateurs sociaux minimaux, soulignant la « fatigue des donateurs » face à l’absence de volonté politique et aux blocages structurels.
Liban : le gouvernement de Nawaf Salam ordonne le désarmement du Hezbollah
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam a approuvé un plan visant à désarmer le Hezbollah, conformément à la résolution 1701 de l’ONU. Cette décision historique, motivée par les pressions diplomatiques, la crise économique et la nécessité d’obtenir une aide internationale, pourrait déclencher une confrontation interne et accentuer les tensions confessionnelles au Liban.
Les États-Unis conditionnent l’aide à un désarmement du Hezbollah
À l’été 2025, Washington conditionne toute relance de l’aide internationale au Liban à un désarmement concret du Hezbollah. Soutenus par la France, les États-Unis lient reconstruction et démantèlement des armes non étatiques, tandis qu’Israël exige une démilitarisation préalable, durcissant ainsi l’impasse diplomatique autour du Sud-Liban.
Revue de presse du 04/06/25: blocages politiques, tensions régionales et crispations économiques
La revue de presse du 4 juin 2025 explore une actualité dominée par la crise économique, les tensions politiques internes et les recompositions diplomatiques régionales. Le Liban subit un déséquilibre commercial croissant, des conflits institutionnels persistants et des pressions extérieures accrues. Les discours politiques reflètent des fractures stratégiques, tandis que la société civile tente de pallier les défaillances de l’État. Dans ce contexte instable, les partenariats internationaux se révèlent déterminants pour l’avenir du pays.
Washington limoge Morgan Ortagus après ses propos sur les alternatives au FMI
Morgan Ortagus a été évincée après avoir évoqué des alternatives au FMI pour le Liban, déclenchant une réaction rapide de Washington. Une rumeur affirme qu’elle aurait aussi proposé l’implantation des réfugiés palestiniens. L’administration américaine, par la voix de Marco Rubio, réaffirme que seul le recours au FMI, sous condition d’audits et de réformes, peut débloquer l’aide internationale. Le Liban est confronté à une impasse géopolitique et économique entre alignement stratégique et souveraineté financière.
Déficit public libanais : entre blocage fiscal et pari risqué sur la collecte
Le Liban fait face à un déficit budgétaire record, représentant 33 % du PIB. Privé de nouvelles ressources fiscales et d’un appui international suspendu, le gouvernement mise sur une amélioration hypothétique de la collecte pour stabiliser ses finances. Cette stratégie, perçue comme un pari risqué, révèle l’ampleur des blocages politiques et administratifs. Les perspectives d’un redressement durable s’éloignent sans refondation du pacte fiscal et engagement institutionnel fort.
Liban : pas d’aide à la reconstruction sans désarmement du Hezbollah (ministre des AE)
En 2025, le Liban, dévasté par la guerre avec Israël, dépend de l’aide internationale pour se reconstruire. Mais les donateurs, menés par les États-Unis, exigent le désarmement du Hezbollah et des réformes économiques. Cet article explore les déclarations du ministre Youssef Rajji, les tensions avec Israël et les obstacles à la reprise, avec des données récentes et des exemples concrets.
Fayez Rassamni : la sécurité du port de Beyrouth sous contrôle strict
#ACTU: Le 9 avril 2025, Fayez Rassamni affirme que la sécurité du port de Beyrouth est sous contrôle, rejetant les rumeurs de mainmise du Hezbollah. Entre renforcement des mesures, réformes légales et défis internes, il promet une gestion ferme, inspirée de l’aéroport, dans un Liban fragilisé par la crise et les tensions régionales.















