Tag: bailleurs internationaux
Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode
L’Autorité de régulation de l’électricité relance ses missions, ancrées dans la loi 462/2002 et la loi 318/2023. Après trois mois d’organisation interne, elle annonce une feuille de route 2026: tarification transparente, licences, protection du consommateur, coordination avec bailleurs et plan de production au coût minimal pour restaurer confiance et service.
GAZA APRÈS LES BOMBARDEMENTS: LA RECONSTRUCTION COMME CHAMP DE BATAILLE DIPLOMATIQUE
Après les bombardements, Gaza devient un champ de ruines mais aussi un champ de bataille diplomatique. Conférences de donateurs, milliards promis, rivalités entre pays du Golfe, puissances occidentales, Autorité palestinienne, Hamas et ONU transforment la reconstruction en instrument d’influence, entre impératifs humanitaires, conditionnalités politiques et mémoire des interventions passées.
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
DÉPLACÉS SYRIENS : UN DOSSIER EXPLOSIF QUI MET À NU LES FAILLES DE L’ÉTAT...
Au Liban, le dossier des déplacés syriens révèle brutalement les failles de l’État. Entre Baabda, le Sérail et Aïn el-Tiné, vetos croisés, surenchères partisanes et décisions municipales disparates remplacent une véritable politique migratoire. Sans stratégie claire, le pays oscille entre retour organisé, chaos localisé et accords asymétriques avec Damas.
Sud-Liban dévasté : 20 milliards pour reconstruire un pays à bout de souffle
ECO: Les frappes israéliennes ont ravagé l’infrastructure libanaise, coûtant 15 à 20 milliards de dollars, selon Amin Salam. Le Sud-Liban, avec 5 868 bâtiments détruits, subit des pertes massives en tourisme et agriculture. Le gouvernement de Nawaf Salam appelle à l’aide internationale, mais les donateurs exigent transparence et réformes. Dans un pays en crise depuis 2019, cette destruction aggrave une économie déjà fragile, menaçant des millions de déplacés d’un avenir incertain.






