Tag: contrôle des capitaux
Kanaan après la réunion de la commission des finances : la récupération des dépôts...
Réunie le 24 février 2026 sous Ibrahim Kanaan, la commission des finances examine la restructuration des banques et la loi sur la régularité financière, avec la récupération des dépôts au centre. Les observations finales du FMI manquent encore, retardant l’examen. Kanaan insiste: sans dépôts récupérés, pas de confiance, et réclame audits et chiffres fiables.
Le FMI exige des modifications au projet de loi sur la répartition des pertes...
Le FMI exige des amendements à la “gap law” libanaise sur la répartition des pertes bancaires, adoptée le 26 décembre 2025. Nawaf Salam reconnaît la nécessité d’une hiérarchie plus claire des responsabilités entre État, Banque du Liban, banques, actionnaires et déposants. Le texte, contesté par l’ABL, conditionne l’aide internationale.
Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...
À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites judiciaires contre les autorités libanaises pour 1,7...
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites contre les autorités libanaises, réclamant plus de 1,7 milliard de dollars de pertes liées aux dépôts bancaires gelés, à la dépréciation d’actifs et aux effets de la guerre. Le litige pourrait viser l’arbitrage international via un traité d’investissement. Signal d’alarme pour le Liban.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages
Au Liban, les banques ont imposé des restrictions sans loi, transformant les déposants en otages et l’économie en royaume du cash. Taux multiples, délais, inflation et arbitraire ont fait “évaporer” les dépôts. Le débat sur la réforme vise une question centrale: qui paie d’abord, les actionnaires ou la société.
La loi sur la faille financière: du Conseil des ministres au Parlement, la bataille...
Adoptée en Conseil des ministres, la loi sur la “faille financière” arrive au Parlement, où banques et grands déposants joueront leur survie. Sans chiffrage clair, le texte risque de légaliser les restrictions imposées depuis 2019. L’enjeu: hiérarchie des pertes, recapitalisation, protection des dépôts et exécution automatique ou arrangements à la Chambre.
Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?
Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.
Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Le plan bancaire de Nawaf Salam : une étape décisive pour relancer l’aide internationale...
Le plan bancaire présenté par Nawaf Salam vise à répartir les pertes et débloquer l’aide internationale. En protégeant les dépôts sous 100 000 dollars et en restructurant banques et BdL, le texte cherche à relancer les négociations avec le FMI et la Banque mondiale, malgré une crise de liquidité et une fuite persistante des dépôts.















