Tag: crédibilité
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La note souveraine du Liban maintenue à « C » par Moody’s : un signal d’échec...
En avril 2025, Moody’s a maintenu la note souveraine du Liban à “C”, son plus bas niveau, avec une perspective stable. Cette notation confirme l’enlisement total de la restructuration de la dette libanaise, suspendue depuis 2020 sans négociation ni stratégie formelle. L’État reste insolvable, exclu des marchés internationaux, sans gouvernance budgétaire ni capacité à mobiliser ses actifs. Cette situation compromet durablement toute reprise financière ou retour à la solvabilité.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
Israël et la parole donnée : un cessez-le-feu sous conditions fluctuantes
Les récents revirements d’Israël dans le cadre des cessez-le-feu et échanges de prisonniers soulèvent des doutes sur sa fiabilité diplomatique. L’arrêt de la libération des détenus palestiniens et le non-retrait du Sud-Liban accentuent la méfiance. L’élection de Donald Trump modifie la donne, entravant la médiation américaine. Netanyahu, premier invité à la Maison-Blanche, bénéficie du dégel d’armes stratégiques. Quelles garanties internationales pour éviter que ces engagements ne deviennent de simples outils de pression politique ?






