Tag: crédibilité de l’État
Controverse autour de la nomination à la tête des douanes libanaises d’une figure liée...
La nomination de Gracia Azzi à la tête des douanes libanaises déclenche une controverse, en raison de poursuites liées à l’explosion du port de Beyrouth et à une affaire de corruption. Le gouvernement invoque la présomption d’innocence, tandis que familles des victimes, juristes et ONG dénoncent un choc éthique institutionnel.
FRAPPES ISRAÉLIENNES ET PRESSION POLITIQUE: COMMENT LA SÉQUENCE SÉCURITAIRE PÈSE SUR L’AGENDA DU GOUVERNEMENT
Les frappes israéliennes du 8 janvier 2026 renforcent la pression sur l’exécutif libanais, attendu sur l’étape suivante du plan des armes. Entre cohérence institutionnelle, protection des civils, déplacés et vérification liée à la résolution 1701, le gouvernement doit reprendre la main sur le calendrier sans paraître réagir à la force.
Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique
Au Liban, 36,5 millions de dollars de titres de recouvrement, issus d’une décision inédite de la Cour des comptes contre d’anciens ministres des Télécommunications, deviennent un signal de crédibilité. Jusqu’à 20 millions supplémentaires sont évoqués. Au-delà du montant, la chaîne exécution–recouvrement teste la gouvernance.
Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter
Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.
Perspective: Le mécanisme du Sud, la nouvelle horloge politique
Le « mécanisme du Sud » devient l’horloge politique du Liban, avec un rendez-vous clé le 7 janvier et un rapport de l’armée attendu au Conseil des ministres sur le monopole des armes au nord du Litani. Entre soutien américain, pression extérieure et logique des phases, l’État joue sa crédibilité.
2025, l’année du “retour de l’État” au Liban : promesse de réformes ou mirage...
En 2025, le Liban connaît un « retour de l’État » : président élu, gouvernement formé, municipales organisées, enquête du port relancée et projet de répartition des pertes bancaires approuvé. Mais la reprise reste fragile, négociée et incomplète. Réformes réelles ou mirage politique ? L’État se heurte aux rapports de force.







