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Liban : L’absurde proposition du ministre Issa el Khoury pour brader l’or national au...
Joe Issa el Khoury défend la vente d’une partie de l’or de la Banque du Liban pour éponger, via des obligations à taux zéro, l’impasse des dépôts bloqués. Une proposition jugée irresponsable et pro-banques, accusée de brader un actif stratégique national, d’éviter la recapitalisation bancaire et de faire payer l’effondrement aux Libanais
La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...
Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.
Revue de presse: le paquet qatari et l’épreuve de la souveraineté entre budget, sécurité...
La visite de l’émissaire qatari Mohammed ben Abdelaziz Al Khulaifi place un “paquet” d’environ 450 millions de dollars au cœur de l’actualité libanaise, ciblant surtout l’électricité, l’éducation et la santé. En parallèle, budget 2026, plainte à l’ONU, sécurité au sud et polémique sur l’or relancent l’épreuve de la souveraineté.
Le ministre de l’Industrie relance la polémique sur la liquidation des réserves d’or libanaises
Le ministre de l’Industrie Joe Issa El Khoury relance la controverse en proposant de liquider 15 milliards de dollars des réserves d’or de la Banque du Liban afin d’indemniser certains déposants. Critiques politiques et juridiques dénoncent un risque pour la souveraineté, l’égalité entre citoyens et une collectivisation des pertes bancaires.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
L’or de la Banque du Liban : bouclier monétaire ou illusion comptable ?
La Banque du Liban affiche 40,4 milliards de dollars de réserves en or fin 2025, en forte hausse grâce au cours mondial. Mais cet actif reste juridiquement intouchable (loi de 1986) et non liquide, loin des besoins des déposants. Bouclier stratégique ou simple illusion comptable ?
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
Le président Aoun reçoit le corps consulaire honoraire et réaffirme l’engagement pour des élections...
À Baabda, Joseph Aoun a reçu le corps consulaire honoraire et a réaffirmé la tenue des législatives de mai 2026 dans les délais constitutionnels. Le président a insisté sur le rôle des consuls pour refléter « l’image réelle » du Liban, liant échéance électorale, réformes et crédibilité internationale dans un contexte sécuritaire encore fragile.
70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage
Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.
La loi sur le trou financier ouvre la voie à l’utilisation des réserves d’or...
La « loi sur le trou financier » approuvée le 26 décembre 2025 évoque l’or de la Banque du Liban comme garantie potentielle pour rembourser les dépôts gelés. L’option divise: elle peut accélérer les paiements, mais menace un actif stratégique, soulève des obstacles juridiques et allège la responsabilité des banques.
Samir Hanna démissionne de la présidence de Bank Audi, Sherine Audi lui succède
Bank Audi annonce la démission de Samir Hanna de la présidence du conseil d’administration, remplacé par Sherine Raymond Audi. Le changement intervient sur fond de crise bancaire libanaise, de restrictions sur les dépôts et d’enquêtes judiciaires en Europe liées à des transactions passées. La nouvelle présidente devra gérer gouvernance, conformité et confiance.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.















