Actualites et analyses sur déposants
Yassine Jaber et l’ABL : un dialogue sous tension alors que Nawaf Salam pousse...
#DEPOTS: Yassine Jaber a rencontré l’ABL pour préparer les négociations avec le FMI, mais l’association, critiquée pour son inertie, bloque les réformes. Le même jour, Nawaf Salam, recevant des déposants, a exigé un audit juricomptable et la levée du secret bancaire.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...
#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
Edito: Sympathy for the Thieves, quand le crime paie et s’affiche
Au Liban, les mêmes escrocs qui ont pillé les caisses de l’État et ruiné les déposants continuent d’être célébrés. On les voit poser fièrement sur les réseaux, donner des leçons de morale sur les plateaux télé et même organiser des tombolas pour redorer leur image. Pire encore, ils présentent des plans de sauvetage… financés par l’État, c’est-à-dire nous tous. Une mascarade bien huilée où la justice est aveugle, sourde et complice.
Edito: Les banques zombies, Peau de Chagrin et la signature fatale
Les banques libanaises, transformées en institutions zombies, survivent artificiellement grâce à des circulaires, pendant que l’État s’effondre. Nawaf Salam tente une restructuration juste, mais fait face au sabotage du secteur bancaire, qui refuse d’assumer ses pertes. Cinq ans après la crise, l’aide internationale reste bloquée sans réforme crédible.
La restructuration des banques libanaises est-elle encore possible ?
Le Liban fait face à une crise bancaire majeure, avec des banques incapables de rembourser leurs déposants et un gouvernement sous pression du FMI pour imposer une restructuration. Nawaf Salam tente d’équilibrer les demandes internationales et les résistances internes, tandis que la population exige justice pour ses économies perdues. Plusieurs scénarios sont envisagés, mais sans réformes rapides, le pays risque de s’enfoncer encore davantage dans la crise financière.
FocusLiban: Crise bancaire au Liban, Les leçons d’une gestion opaque
La crise bancaire au Liban, marquée par des pertes de 70 milliards de dollars et des restrictions sur les dépôts, illustre les failles d’un système opaque et politisé. Nawaf Salam, nouveau Premier ministre, devra restaurer la confiance des citoyens et mettre en œuvre des réformes structurelles profondes. Ces mesures incluent la recapitalisation des banques, une meilleure régulation et la protection des petits déposants. Cependant, il devra affronter des résistances politiques pour surmonter cette crise systémique.










