Tag: déposants
Aide conditionnelle: quand la sécurité, la réforme bancaire et la reconstruction deviennent un seul...
Au Liban, l’aide internationale devient conditionnelle et se négocie en “paquet”: sécurité au Sud et contrôle des armes, réforme bancaire via la loi sur l’écart financier, et reconstruction encadrée par un mécanisme public. Réunion annoncée avec le groupe des cinq, conférence de soutien à l’armée, et débat sur la dette envers la Banque du Liban renforcent la pression.
Récupérer des fonds à l’étranger: une course de procédure et de preuve
La Banque du Liban accélère la récupération d’avoirs à l’étranger: objectif, transformer des soupçons en gels et saisies rapides pour rendre de la liquidité aux déposants. Offshore, commissions et comptes externes imposent une traçabilité solide et une coopération, notamment en France. Sans preuves et financements, la course perd du temps.
Banque du Liban: l’offensive judiciaire comme deuxième front de souveraineté
La Banque du Liban, sous la direction de Karim Souaid, lance une offensive judiciaire pour récupérer des fonds et créer de la liquidité au profit des déposants. Sociétés écrans offshore, dossier Fori, « compte des consultations » et possibles complicités internes sont visés, avec saisies d’actifs, gel et coopération internationale, sur fond d’héritage Riad Salameh.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Revue de presse: Bras de fer sur la sécurité au Sud et montée en...
#Presse: Le Liban durcit le bras de fer sur la sécurité au Sud et le chantier de «l’exclusivité des armes» autour du Litani, sous menaces israéliennes. À Baabda, le calendrier fracture le gouvernement entre date butoir et approche graduelle. En parallèle, la Banque du Liban ouvre une bataille judiciaire pour récupérer des fonds au profit des déposants.
Karim Souaid annonce des poursuites judiciaires pour récupérer les fonds détournés à la Banque...
Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, a annoncé ce 8 janvier 2026, lors d’une conférence de presse au siège de l’institution à Beyrouth, le dépôt d’une plainte pour corruption, enrichissement illicite et détournement de fonds publics visant les pratiques de l’ancienne direction. Sans nommer explicitement Riad Salamé, qui a dirigé la BDL pendant trente ans, M. Souaid a insisté sur la nécessité de recouvrer ces fonds afin de « dégager des liquidités pour rembourser les déposants », tout en affirmant que les banques commerciales n’étaient en rien impliquées dans ces irrégularités.
Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...
Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.
FSDR : un projet de loi contesté sur la restitution des dépôts et ses...
Le gouvernement a adopté le projet de loi FSDR pour rembourser progressivement les dépôts gelés depuis 2019. Petits comptes payés en cash, dépôts convertis en titres ABS adossés aux actifs de la BDL. Le mécanisme, jugé fragile et inéquitable, est critiqué par économistes, BDL et FMI avant le débat parlementaire.
Dépôts bancaires: le Parlement sous la colère, et les banques face à leurs responsabilités
La loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement sous la colère des déposants et la riposte des banques. L’Association des banques dénonce un texte « sans chiffres », tandis que le débat se durcit sur la liquidité, le partage des pertes et la reddition de comptes entre État, Banque du Liban et secteur bancaire.
Or du Liban et eurobonds: la bataille autour d’une ligne juridique qui peut coûter...
Le débat sur l’article 12 de la loi d’intizâm financier alerte sur un risque majeur: une qualification juridique pouvant exposer l’or du Liban à des procédures liées aux eurobonds, notamment devant les tribunaux de New York. Entre protection souveraine (loi 42/86) et tentation d’utiliser l’or, l’enjeu peut coûter des milliards.
Sayrafa et fiscalité rétroactive : le piège fiscal des opérations de change pour les...
Le projet de loi de stabilisation prévoit une taxe rétroactive sur les profits réalisés via Sayrafa entre 2020 et 2023. Taux de 15 % sur l’écart avec le marché parallèle, calculé par l’Autorité des marchés. Mesure contestée, risque de contentieux, défiance accrue et incitation au recours au secteur informel massif.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière
La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.














