Tag: désinformation
Israël et la guerre cognitive : récit, perception et impact
Israël ne se contente plus de frapper militairement : ses interventions s’accompagnent d’une guerre cognitive millimétrée. Cet article analyse la stratégie narrative déployée lors des frappes du 5 juin 2025, entre diffusion de récits légitimants, contrôle des images et ciblage psychologique des perceptions libanaises. En s’imposant dans l’espace médiatique, Israël entend dominer le champ des représentations, fragmenter les réponses et affaiblir toute forme de riposte cohérente ou structurée.
Nawaf Salam à Dubaï : un discours fondateur pour la diplomatie libanaise de la...
Au sommet arabe des médias à Dubaï, Nawaf Salam a affirmé une vision diplomatique fondée sur la liberté de la presse et la coopération culturelle. En défendant l’image d’un Liban pluraliste et ouvert, le Premier ministre a cherché à repositionner le pays dans les dynamiques régionales. Son discours a mis en avant la lutte contre la désinformation et la relance d’initiatives partagées dans le champ médiatique arabe.
Réseaux sociaux : la nouvelle voix de l’opinion publique libanaise
#SOCIETE: 72 % des Libanais s’informent via les réseaux sociaux, où Twitter et TikTok servent à dénoncer la corruption et mobiliser l’opinion, selon une étude. Face à la méfiance envers les médias traditionnels, ces plateformes redéfinissent la politique au Liban. Mais elles posent des défis : désinformation et manipulation menacent une société polarisée, où la vérité devient floue dans un pays en crise.
Crise bancaire au Liban : quand les médias indépendants deviennent la cible
Face à la perte de confiance généralisée, les banques libanaises mènent une offensive médiatique agressive tout en s’attaquant aux médias indépendants comme Megaphone et Daraj. Ces plateformes, critiques de la gestion opaque du secteur bancaire, sont la cible de campagnes de discrédit et de pressions. Une plainte judiciaire a été déposée pour manipulation financière à grande échelle, révélant une fracture profonde entre les institutions financières et la société civile libanaise.
L’armée libanaise, accusée de collusion avec Israël, au cœur d’une tempête médiatique
#POLEMIQUE: L'armée libanaise a démenti avec fermeté les accusations de collusion avec Israël relayées par des médias américains. Dans un climat régional tendu, cette controverse vise à affaiblir une institution centrale pour la stabilité du Liban. Les autorités libanaises, soutenues par l'ensemble de la classe politique, défendent l'intégrité militaire face aux campagnes de désinformation. La confiance populaire en l'armée demeure forte, soulignant son rôle incontournable dans la protection de la souveraineté nationale.
Réseaux sociaux et fausses nouvelles : une crise mondiale de l’information en 2025
#INTOX: les réseaux sociaux amplifient une crise mondiale de l’information, propageant des fausses nouvelles à une échelle inédite. De X à TikTok, algorithmes et influenceurs diffusent rumeurs et complots, comme une « attaque chimique » au Yémen vue 12 millions de fois. États, extrémistes et entreprises lucratives alimentent cette infodémie, érodant la confiance dans les médias et institutions. Malgré les efforts de modération et le DSA, la désinformation menace démocratie et stabilité globale.
Algorithmes et polarisation : qui contrôle ce que nous lisons en 2025 ?
#SOCIETE: les algorithmes des réseaux sociaux comme X et TikTok amplifient la polarisation en privilégiant des contenus émotionnels et clivants, créant des bulles de filtre. Contrôlés par des géants technologiques avides d’engagement, influencés par des pressions politiques, ils façonnent ce que nous lisons, exacerbant divisions et désinformation. Malgré le DSA européen et des initiatives citoyennes, leur opacité et leur puissance persistent, posant la question : qui détient vraiment le pouvoir sur l’information ?
Comment les influenceurs redéfinissent l’information au Liban ?
Le journalisme libanais connaît une révolution avec l’essor des influenceurs et des plateformes numériques. Grâce à Instagram, TikTok et Twitter, des créateurs de contenu imposent une nouvelle manière de consommer l’information, plus rapide et interactive. En contournant les médias traditionnels, ils influencent l’opinion publique et le débat politique, mais soulèvent aussi des défis liés à la viabilité financière et à la régulation de l’information. Entre opportunités et risques, le journalisme numérique pourrait redéfinir l’avenir de l’information au Liban.
Chronique: La vérité, un idéal à double tranchant
#Chronique: Les réseaux sociaux orchestrent une manipulation chirurgicale, attisant peurs et rancunes. Trump ressurgit en 2024 via des récits bidons sur X et TikTok. En France, le Rassemblement National, et en Allemagne, l’AfD, surfent sur des posts accusant migrants ou élites. Pseudo-journalistes vomissent des fake news pour la haine : un blogueur invente des villages brûlés, des trolls se prenant pour des cadors – mais simples bas de gamme – sèment des mensonges, dopant les extrêmes.
De Twitter à TikTok : comment les réseaux sociaux façonnent la politique libanaise
Les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans la formation de l’opinion politique au Liban, en devenant des outils de mobilisation et de débat public, mais aussi des espaces de désinformation et de polarisation. Influenceurs, activistes et journalistes digitaux s’imposent comme de nouvelles figures politiques, défiant les médias traditionnels. Toutefois, la régulation des contenus et l’éducation aux médias restent des défis majeurs, qui détermineront l’impact futur des plateformes numériques sur la démocratie libanaise.











