Tag: flux financiers
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI
Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.
AML/CFT à Baabda: face aux pressions américaines, les réponses libanaises
À Baabda, la présidence expose à la délégation américaine sa doctrine d’application «avec rigueur» des mesures AML/CFT, fondée sur l’amendement du secret bancaire, la restructuration bancaire et les circulaires BDL. Washington demande des preuves concrètes de conformité, un calendrier d’exécution rapide et une traçabilité complète des flux financiers et judiciaires.
Le Liban enregistre un excédent réel de 1,2 milliard USD au T1 2025 dans...
La balance des paiements libanaise affiche un excédent nominal de 5,4 milliards USD au T1 2025, mais 4,2 milliards proviennent de la revalorisation comptable de l’or. Le solde réel s’établit à 1,2 milliard USD, principalement alimenté par les transferts privés. Ce chiffre masque une économie toujours fragile, sans redressement structurel. Le besoin d’un cadre macroéconomique crédible reste urgent pour consolider les équilibres extérieurs.
Le déficit de la balance extérieure du Liban s’accroît à 2 milliards $ au...
Le déficit de la balance extérieure du Liban atteint 2 milliards USD au premier trimestre 2025, contre 1,44 milliard USD sur la même période l’an dernier. Cette hausse est liée à une progression des importations et à une baisse des exportations. Les transferts courants diminuent de 7,2 % et les entrées financières nettes sont estimées à 1,2 milliard USD. Les réserves de la Banque centrale atteignent 11,1 milliards USD à fin mars.






