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Tag: insolvabilité

Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...

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Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.

La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...

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Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.

Banques et trésor public : complicité historique dans l’accumulation de la dette

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Au Liban, les banques commerciales opèrent en faillite non déclarée depuis 2019. Dépôts illiquides, retraits plafonnés et « lollars » convertis à taux décotés amputent jusqu’à 85 % du pouvoir d’achat. Faute de capital controls et d’audits IFRS, le crédit s’effondre et l’arbitraire alimente colère et procès contre l’État aussi.

Rapport Économique : Analyse de l’impact potentiel d’une mesure rétroactive sur les prêts bancaires...

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La proposition de Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, visant à exiger des emprunteurs le paiement rétroactif de la différence entre les remboursements de prêts à 1 500 LL/USD et le taux actuel (90 000 LL/USD), pourrait générer 15 à 20 milliards USD. Cependant, dans une économie en crise (PIB -39,9 %, pauvreté 80 %), cette mesure aggraverait l’insolvabilité, augmenterait les défauts (80-90 % des prêts), et freinerait la reprise, tout en violant la non-rétroactivité des lois.
The headquarters of the Association of Banks of Lebanon after the explosion of the Port of Beirut. Photo Credit: Libnanews.com

Comment les Banques ont étouffé l’état et le privé au Liban

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Les banques libanaises ont canalisé 5-6 milliards USD annuels de remises dans des emprunts publics, leurs actionnaires-politiciens empochant des dividendes via un effet de crowding-out. Avec un multiplicateur de 0,3, ces fonds ont gonflé une dette de 90 milliards USD, pas l’économie réelle. Insolvables en 2025, vidées par un défaut et la dollarisation, elles laissent un privé asphyxié, victime d’une collusion qui a privilégié les profits sur les réformes.
drive in banking signage

Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques

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#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
L'entrée principale de la Banque du Liban (BDL) Crédit Photo: Libnanews.com, tous droits réservés

Karim Souaid : Un choix controversé à la tête de la Banque du Liban qui menace l’avenir du pays

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#ANALYSE: Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun et une élite bancaire, propose d’utiliser les réserves d’or de la BdL pour compenser les déposants, une idée irresponsable face à une insolvabilité de 65 milliards de dollars. Hostile au FMI, il rejette les réformes nécessaires à un prêt de 3 milliards, préférant protéger les banques. Le Growth Lab prône dollarisation et restructuration, mais Souaid risque de prolonger la crise, sacrifiant une population déjà exsangue sur l’autel des intérêts particuliers.

L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...

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Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.