La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.
Actualites et analyses sur Iran
Loukachenko accuse Israël à Gaza
Dans un entretien accordé à Al Arabiya Anglais depuis Minsk, Alexandre Loukachenko a livré une charge contre Israël, les États-Unis et l’OTAN. Le président biélorusse a qualifié les actions israéliennes à Gaza d’« Holocauste », dénoncé l’attaque américaine contre l’Iran comme une « erreur fatale » et averti qu’une intervention directe de l’Alliance atlantique en Ukraine pourrait mener à une confrontation nucléaire. Il a aussi présenté des excuses à Volodymyr Zelensky et assuré que la Biélorussie ne voulait pas entrer directement en guerre.
Revue de presse: le Liban face au test immédiat du cessez-le-feu américano-iranien
Le Liban devient le premier test du cessez-le-feu américano-iranien annoncé le 16 juin 2026. Entre retours précipités des déplacés, frappes persistantes, refus israélien de retrait et attentes de garanties américaines, Beyrouth reste suspendue à un accord régional qu’elle n’a pas négocié mais dont elle paie le prix immédiat, humain et politique.
Netanyahu rattrapé par l’accord USA-Iran, tente de défendre son bilan en poursuivant l’occupation du...
Benjamin Netanyahu a finalement réagi à l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Le Premier ministre israélien affirme que son pays restera au Liban, préservera sa liberté d’action militaire et empêchera Téhéran d’obtenir l’arme nucléaire. Mais sa prise de parole révèle une contradiction majeure : Israël voulait éliminer la menace iranienne et garder la main au Liban, alors que le protocole irano-américain limite déjà sa marge diplomatique.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?
La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Accord USA-Iran : réactions prudentes de la communauté internationale
Les réactions internationales à l’accord USA-Iran mêlent soulagement et prudence. La France, le Royaume-Uni, l’Union européenne, l’ONU et plusieurs pays arabes saluent une occasion de désescalade régionale. Mais tous insistent sur la mise en œuvre, la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, le dossier nucléaire iranien et la souveraineté du Liban. Le front libanais reste le principal test de crédibilité du protocole annoncé.
Pourquoi le Liban est devenu le test de l’accord Iran-USA
Le Liban concentre les contradictions de l’accord Iran-USA. Téhéran veut inclure le front libanais dans la désescalade. Israël refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Washington cherche à préserver son deal avec l’Iran sans rompre avec son allié israélien. Beyrouth revendique sa souveraineté, mais ne maîtrise pas seul le terrain. Le cessez-le-feu sera donc jugé au Sud, dans les villages, sur les routes de retour et autour des positions israéliennes contestées.
Accord USA-Iran : Berri salue la clause Liban
Nabih Berri a salué le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran en insistant sur la clause consacrée au Liban. Pour le président du Parlement, l’arrêt de l’agression israélienne doit être un élément central et contraignant du texte. Cette position place Beyrouth au cœur d’un bras de fer diplomatique où Israël conteste déjà toute limitation de son action militaire contre le Hezbollah.
La frappe israélienne sur Beyrouth qui a fait plier les États-Unis
La frappe israélienne sur Beyrouth a provoqué un effet politique immédiat. En menaçant de faire échouer l’accord entre Washington et Téhéran, elle a poussé Donald Trump à accélérer la conclusion d’un compromis réduit à l’essentiel : arrêt des opérations, réouverture d’Ormuz et négociations ultérieures sur le nucléaire iranien. L’épisode révèle une divergence croissante entre les calculs électoraux de Benjamin Netanyahu et ceux du président américain, sous pression avant les midterms.
Israël refuse de se retirer du Liban malgré le deal USA-Iran
Malgré l’accord possible entre Washington et Téhéran, Israël refuse de se retirer du Liban et entend conserver sa liberté d’action contre le Hezbollah. Cette position fragilise le deal USA-Iran, car Téhéran lie la désescalade au sort du front libanais. Sans retrait israélien, le cessez-le-feu risque de rester incomplet.
Grand Israël : Riyad et Ankara s’alarment
Les tensions entre Israël, la Turquie et plusieurs pays arabes se durcissent autour des discours sur le « Grand Israël ». L’Arabie saoudite, qui reste opposée aux armes du Hezbollah, semble toutefois réévaluer son approche à la lumière de la résilience iranienne et de l’escalade israélienne. La Turquie voit dans les frappes au Liban et en Syrie une menace directe. La notion de « nouveau Moyen-Orient », déjà invoquée en 2006, revient dans les débats régionaux.
Espionnage israélien : alerte au Pentagone
Le Pentagone a relevé au niveau critique la menace d’espionnage israélien visant des responsables américains.
Israël accuse JD Vance de divulgation d’informations sur les attaques contre l’Iran
JD Vance est visé par des accusations israéliennes de fuite vers Erdoğan sur un projet du Mossad contre l’Iran.
Berry : Trump seul peut arrêter la guerre au Liban
Nabih Berry place Donald Trump au centre de la sortie de crise au Liban. Dans un entretien au New York Times, le président du Parlement affirme que le président américain est le seul capable d’obtenir un vrai cessez-le-feu et d’obliger Israël à le respecter. Son propos dépasse la formule diplomatique. Il traduit la faiblesse du Liban face aux frappes israéliennes, le rôle d’intermédiaire de Berry avec le Hezbollah et l’enjeu d’une trêve qui ne peut plus se limiter à Beyrouth
Revue de presse: le cessez-le-feu de Trump place le Liban entre menace militaire et...
Le 2 juin 2026, la presse libanaise décrit un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump après la menace sur Beyrouth. Entre trêve ambiguë, rôle de Joseph Aoun et Nabih Berri, pression iranienne et test du Sud-Liban, l’accord reste suspendu au terrain et aux calculs régionaux encore incertains et explosifs pour Beyrouth.















