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Tag: Iran

La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.

Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien

Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien

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Les Émirats arabes unis apparaissent comme l’un des perdants indirects du conflit avec l’Iran. Leur modèle reposait sur trois piliers : le rôle de Dubaï comme plateforme de réexportation vers l’Iran sous sanctions, la solidité des revenus pétroliers d’Abou Dhabi et l’image d’un refuge financier sûr au cœur du Golfe. La guerre a fragilisé ces trois avantages en même temps, tout en révélant les limites du parapluie sécuritaire américain et le coût politique de la normalisation avec Israël.
(ماكرون) يفصل الخط الفرنسي بعد صفقة (إيران-الولايات المتحدة)

Macron détaille la ligne française après l’accord Iran-USA

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Emmanuel Macron a utilisé son entretien sur France 2 pour préciser les annonces françaises après l’accord entre Washington et Téhéran. Le président refuse de dire que la guerre est terminée, mais il soutient l’ouverture d’une phase de dialogue. Il demande une vérification stricte sur l’Iran, appelle Netanyahu à la responsabilité, refuse toute sécurité israélienne fondée sur la conquête d’un territoire voisin et place le Liban au cœur de la mise en œuvre.
Ormuz : l’Iran peut gagner la paix ou la perdre

Ormuz : l’Iran peut gagner la paix ou la perdre

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L’Iran sort renforcé du conflit avec les États-Unis et Israël, mais sa victoire reste fragile. En transformant le détroit d’Ormuz en levier de dissuasion, Téhéran a acquis un avantage stratégique majeur. Mais s’il cherche à monnayer ce passage ou à imposer des restrictions durables, il risque de provoquer une coalition hostile, d’accélérer les routes alternatives et de transformer la paix en nouvelle crise régionale.
نتنياهو يتحدى الولايات المتحدة ويرفض الانسحاب من جنوب لبنان

Netanyahu défie les USA et refuse le retrait du Sud-Liban

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Benjamin Netanyahu affirme que le conflit n’est pas terminé et que l’armée israélienne doit maintenir une zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que les besoins d’Israël l’exigeront. Cette déclaration place le premier ministre en porte-à-faux avec l’accord Washington-Téhéran, qui affirme l’intégrité territoriale libanaise. Elle renforce aussi l’argument du Hezbollah, qui refuse tout débat sur ses armes avant le retrait israélien.
إسرائيل، الخاسر الكبير للاتفاق الإقليمي

Israël, grand perdant de l’accord régional

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L’accord entre Washington et Téhéran renverse le récit israélien. Israël conserve une puissance militaire considérable au Liban, mais il perd une partie du contrôle diplomatique de la sortie de guerre. L’Iran revient comme interlocuteur global, le Liban obtient un argument sur son intégrité territoriale et Donald Trump peut imposer sa logique de désescalade. Pour Netanyahu, le maintien de l’armée au Sud-Liban devient un piège politique, militaire et stratégique.
Naim Kassem fixes Hezbollah line

Naim Kassem fixe la ligne du Hezbollah

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Naim Kassem a fixé la ligne du Hezbollah dans la séquence ouverte par l’accord régional entre Washington et Téhéran. Le secrétaire général du parti refuse toute proposition liée au désarmement tant que l’armée israélienne reste présente au Sud-Liban. Il accepte l’idée d’un dialogue national, mais seulement après le retrait israélien, l’arrêt des attaques, le retour des déplacés et la reconstruction. Cette position renforce le parti à court terme, mais risque aussi de prolonger le blocage politique libanais.
غادي ايزنكوت، الجنرال الآخر لإسرائيل الذي يحلم بأن يصبح رئيسا للوزراء

Gadi Eisenkot, l’autre général d’Israël qui se rêve de devenir premier ministre

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Ancien chef d’état-major de Tsahal, Gadi Eisenkot apparaît de plus en plus comme une alternative crédible à Benjamin Netanyahu. Son profil sécuritaire, son parcours militaire, son deuil personnel dans la guerre de Gaza et son nouveau parti Yashar lui donnent une place singulière dans une société israélienne durcie par les conflits. Les accords d’Islamabad, perçus par une partie d’Israël comme une défaite diplomatique face à l’Iran, renforcent cette dynamique politique.
اتفاق إسلام أباد الموقع في فرساي مع لبنان

Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie

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La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.
مذكرة من إسلام أباد: لبنان في قلب صفقة إيران - الولايات المتحدة الأمريكية

Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA

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Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
الترجمة الكاملة لمذكرة إسلام أباد

Traduction intégrale du mémorandum d’Islamabad

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Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu permanent, y compris au Liban, la levée progressive des sanctions, la réouverture d’Ormuz, un fonds de 300 milliards de dollars et un mécanisme nucléaire sous supervision internationale, avant validation par le Conseil de sécurité de l’ONU.
اتفاق إيران - الولايات المتحدة الأمريكية: 14 نقطة من اتفاق التوتر

Accord Iran-USA : les 14 points d’un deal sous tension

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Le projet d’accord en quatorze points entre l’Iran et les États-Unis prévoit un cessez-le-feu général, une période de négociation de soixante jours, la réouverture du détroit d’Ormuz, la levée progressive des sanctions et un programme économique de 300 milliards de dollars. Mais la partie libanaise reste l’un des points les plus sensibles : le Liban est bien mentionné dans le cessez-le-feu, sans garanties publiques claires sur le retrait israélien du Sud ni sur le retour des déplacés.
هل تبحث إسرائيل عن تصعيد في جنوب لبنان؟?

Israël cherche-t-il l’escalade au Sud-Liban ?

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Vue du Liban, l’escalade israélienne au Sud-Liban interroge directement la solidité de l’accord en préparation entre les États-Unis et l’Iran. Les frappes, les incursions et le maintien de forces israéliennes interviennent alors que Washington cherche à conclure rapidement avec Téhéran. Benjamin Netanyahu, soumis à une pression électorale et à une opinion israélienne favorable à une ligne dure, prend le risque de tendre sa relation privilégiée avec Donald Trump.
جنوب لبنان: صفقة بين إيران والولايات المتحدة مع بدء واشنطن الضغط على تل أبيب

Sud-Liban : l’accord Iran-USA sous tension alors que Washington commence à faire pression sur...

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Le Sud-Liban reste sous haute tension après une nuit de frappes israéliennes et d’échanges de tirs avec le Hezbollah. Mifdoun, Choukine, Rihane, Hadatha-Haris et Kfar Tebnit figurent parmi les secteurs touchés ou signalés par des médias libanais et internationaux. L’Iran prévient qu’une poursuite des attaques israéliennes pourrait menacer la dynamique engagée avec Washington. Les États-Unis, eux, multiplient les signaux de pression sur Israël avant la signature attendue de l’accord.
لوكاشينكو يتهم إسرائيل في غزة

Loukachenko accuse Israël à Gaza

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Dans un entretien accordé à Al Arabiya Anglais depuis Minsk, Alexandre Loukachenko a livré une charge contre Israël, les États-Unis et l’OTAN. Le président biélorusse a qualifié les actions israéliennes à Gaza d’« Holocauste », dénoncé l’attaque américaine contre l’Iran comme une « erreur fatale » et averti qu’une intervention directe de l’Alliance atlantique en Ukraine pourrait mener à une confrontation nucléaire. Il a aussi présenté des excuses à Volodymyr Zelensky et assuré que la Biélorussie ne voulait pas entrer directement en guerre.