La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.
Actualites et analyses sur Iran
Naim Kassem fixe la ligne du Hezbollah
Naim Kassem a fixé la ligne du Hezbollah dans la séquence ouverte par l’accord régional entre Washington et Téhéran. Le secrétaire général du parti refuse toute proposition liée au désarmement tant que l’armée israélienne reste présente au Sud-Liban. Il accepte l’idée d’un dialogue national, mais seulement après le retrait israélien, l’arrêt des attaques, le retour des déplacés et la reconstruction. Cette position renforce le parti à court terme, mais risque aussi de prolonger le blocage politique libanais.
Gadi Eisenkot, l’autre général d’Israël qui se rêve de devenir premier ministre
Ancien chef d’état-major de Tsahal, Gadi Eisenkot apparaît de plus en plus comme une alternative crédible à Benjamin Netanyahu. Son profil sécuritaire, son parcours militaire, son deuil personnel dans la guerre de Gaza et son nouveau parti Yashar lui donnent une place singulière dans une société israélienne durcie par les conflits. Les accords d’Islamabad, perçus par une partie d’Israël comme une défaite diplomatique face à l’Iran, renforcent cette dynamique politique.
Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie
La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.
Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
Traduction intégrale du mémorandum d’Islamabad
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu permanent, y compris au Liban, la levée progressive des sanctions, la réouverture d’Ormuz, un fonds de 300 milliards de dollars et un mécanisme nucléaire sous supervision internationale, avant validation par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Accord Iran-USA : les 14 points d’un deal sous tension
Le projet d’accord en quatorze points entre l’Iran et les États-Unis prévoit un cessez-le-feu général, une période de négociation de soixante jours, la réouverture du détroit d’Ormuz, la levée progressive des sanctions et un programme économique de 300 milliards de dollars. Mais la partie libanaise reste l’un des points les plus sensibles : le Liban est bien mentionné dans le cessez-le-feu, sans garanties publiques claires sur le retrait israélien du Sud ni sur le retour des déplacés.
Israël cherche-t-il l’escalade au Sud-Liban ?
Vue du Liban, l’escalade israélienne au Sud-Liban interroge directement la solidité de l’accord en préparation entre les États-Unis et l’Iran. Les frappes, les incursions et le maintien de forces israéliennes interviennent alors que Washington cherche à conclure rapidement avec Téhéran. Benjamin Netanyahu, soumis à une pression électorale et à une opinion israélienne favorable à une ligne dure, prend le risque de tendre sa relation privilégiée avec Donald Trump.
Sud-Liban : l’accord Iran-USA sous tension alors que Washington commence à faire pression sur...
Le Sud-Liban reste sous haute tension après une nuit de frappes israéliennes et d’échanges de tirs avec le Hezbollah. Mifdoun, Choukine, Rihane, Hadatha-Haris et Kfar Tebnit figurent parmi les secteurs touchés ou signalés par des médias libanais et internationaux. L’Iran prévient qu’une poursuite des attaques israéliennes pourrait menacer la dynamique engagée avec Washington. Les États-Unis, eux, multiplient les signaux de pression sur Israël avant la signature attendue de l’accord.
Loukachenko accuse Israël à Gaza
Dans un entretien accordé à Al Arabiya Anglais depuis Minsk, Alexandre Loukachenko a livré une charge contre Israël, les États-Unis et l’OTAN. Le président biélorusse a qualifié les actions israéliennes à Gaza d’« Holocauste », dénoncé l’attaque américaine contre l’Iran comme une « erreur fatale » et averti qu’une intervention directe de l’Alliance atlantique en Ukraine pourrait mener à une confrontation nucléaire. Il a aussi présenté des excuses à Volodymyr Zelensky et assuré que la Biélorussie ne voulait pas entrer directement en guerre.
Revue de presse: le Liban face au test immédiat du cessez-le-feu américano-iranien
Le Liban devient le premier test du cessez-le-feu américano-iranien annoncé le 16 juin 2026. Entre retours précipités des déplacés, frappes persistantes, refus israélien de retrait et attentes de garanties américaines, Beyrouth reste suspendue à un accord régional qu’elle n’a pas négocié mais dont elle paie le prix immédiat, humain et politique.
Netanyahu rattrapé par l’accord USA-Iran, tente de défendre son bilan en poursuivant l’occupation du...
Benjamin Netanyahu a finalement réagi à l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Le Premier ministre israélien affirme que son pays restera au Liban, préservera sa liberté d’action militaire et empêchera Téhéran d’obtenir l’arme nucléaire. Mais sa prise de parole révèle une contradiction majeure : Israël voulait éliminer la menace iranienne et garder la main au Liban, alors que le protocole irano-américain limite déjà sa marge diplomatique.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?
La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Accord USA-Iran : réactions prudentes de la communauté internationale
Les réactions internationales à l’accord USA-Iran mêlent soulagement et prudence. La France, le Royaume-Uni, l’Union européenne, l’ONU et plusieurs pays arabes saluent une occasion de désescalade régionale. Mais tous insistent sur la mise en œuvre, la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, le dossier nucléaire iranien et la souveraineté du Liban. Le front libanais reste le principal test de crédibilité du protocole annoncé.
Pourquoi le Liban est devenu le test de l’accord Iran-USA
Le Liban concentre les contradictions de l’accord Iran-USA. Téhéran veut inclure le front libanais dans la désescalade. Israël refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Washington cherche à préserver son deal avec l’Iran sans rompre avec son allié israélien. Beyrouth revendique sa souveraineté, mais ne maîtrise pas seul le terrain. Le cessez-le-feu sera donc jugé au Sud, dans les villages, sur les routes de retour et autour des positions israéliennes contestées.















