La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.
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Pourquoi le Liban est devenu le test de l’accord Iran-USA
Le Liban concentre les contradictions de l’accord Iran-USA. Téhéran veut inclure le front libanais dans la désescalade. Israël refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Washington cherche à préserver son deal avec l’Iran sans rompre avec son allié israélien. Beyrouth revendique sa souveraineté, mais ne maîtrise pas seul le terrain. Le cessez-le-feu sera donc jugé au Sud, dans les villages, sur les routes de retour et autour des positions israéliennes contestées.
Accord USA-Iran : Berri salue la clause Liban
Nabih Berri a salué le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran en insistant sur la clause consacrée au Liban. Pour le président du Parlement, l’arrêt de l’agression israélienne doit être un élément central et contraignant du texte. Cette position place Beyrouth au cœur d’un bras de fer diplomatique où Israël conteste déjà toute limitation de son action militaire contre le Hezbollah.
La frappe israélienne sur Beyrouth qui a fait plier les États-Unis
La frappe israélienne sur Beyrouth a provoqué un effet politique immédiat. En menaçant de faire échouer l’accord entre Washington et Téhéran, elle a poussé Donald Trump à accélérer la conclusion d’un compromis réduit à l’essentiel : arrêt des opérations, réouverture d’Ormuz et négociations ultérieures sur le nucléaire iranien. L’épisode révèle une divergence croissante entre les calculs électoraux de Benjamin Netanyahu et ceux du président américain, sous pression avant les midterms.
Israël refuse de se retirer du Liban malgré le deal USA-Iran
Malgré l’accord possible entre Washington et Téhéran, Israël refuse de se retirer du Liban et entend conserver sa liberté d’action contre le Hezbollah. Cette position fragilise le deal USA-Iran, car Téhéran lie la désescalade au sort du front libanais. Sans retrait israélien, le cessez-le-feu risque de rester incomplet.
Grand Israël : Riyad et Ankara s’alarment
Les tensions entre Israël, la Turquie et plusieurs pays arabes se durcissent autour des discours sur le « Grand Israël ». L’Arabie saoudite, qui reste opposée aux armes du Hezbollah, semble toutefois réévaluer son approche à la lumière de la résilience iranienne et de l’escalade israélienne. La Turquie voit dans les frappes au Liban et en Syrie une menace directe. La notion de « nouveau Moyen-Orient », déjà invoquée en 2006, revient dans les débats régionaux.
Espionnage israélien : alerte au Pentagone
Le Pentagone a relevé au niveau critique la menace d’espionnage israélien visant des responsables américains.
Israël accuse JD Vance de divulgation d’informations sur les attaques contre l’Iran
JD Vance est visé par des accusations israéliennes de fuite vers Erdoğan sur un projet du Mossad contre l’Iran.
Berry : Trump seul peut arrêter la guerre au Liban
Nabih Berry place Donald Trump au centre de la sortie de crise au Liban. Dans un entretien au New York Times, le président du Parlement affirme que le président américain est le seul capable d’obtenir un vrai cessez-le-feu et d’obliger Israël à le respecter. Son propos dépasse la formule diplomatique. Il traduit la faiblesse du Liban face aux frappes israéliennes, le rôle d’intermédiaire de Berry avec le Hezbollah et l’enjeu d’une trêve qui ne peut plus se limiter à Beyrouth
Revue de presse: le cessez-le-feu de Trump place le Liban entre menace militaire et...
Le 2 juin 2026, la presse libanaise décrit un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump après la menace sur Beyrouth. Entre trêve ambiguë, rôle de Joseph Aoun et Nabih Berri, pression iranienne et test du Sud-Liban, l’accord reste suspendu au terrain et aux calculs régionaux encore incertains et explosifs pour Beyrouth.
Trump Netanyahu : la colère autour des menaces visant Beyrouth
L’appel entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu ne se résume pas à une altercation verbale. Il révèle un désaccord stratégique sur le Liban, au moment où Israël menace Beyrouth, où l’Iran lie les discussions avec Washington à un cessez-le-feu régional, et où le Hezbollah refuse une trêve limitée à la capitale. En Israël, la pression électorale et le soutien d’une large partie des répondants juifs à la poursuite de la guerre renforcent la tentation d’une présence militaire durable au Sud-Liban.
L’Iran suspend ses négociations avec Washington après les attaques américaines et les violations israéliennes
L’Iran suspend ses négociations avec Washington après les frappes américaines, l’échec du cessez-le-feu au Liban et les menaces israéliennes.
L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban
L’Iran affirme que tout accord de fin de guerre doit inclure un cessez-le-feu au Liban, sur fond d’escalade israélienne au pays des cèdres
Iran : Trump pourrait accepter l’accord
Trump penche vers un accord avec l’Iran, qui pourrait peser sur Ormuz, le nucléaire et la désescalade au Liban.
Hezbollah, Israël, Iran : Joumblatt sonne l’alarme
Walid Joumblatt a livré un diagnostic sombre sur le Liban et la région, en affirmant ne plus savoir comment dialoguer avec le Hezbollah depuis la mort de Hassan Nasrallah et en critiquant aussi la rigidité de ses adversaires. L’ancien chef du Parti socialiste progressiste dénonce l’impunité d’Israël à Gaza et au Sud-Liban, alerte sur la fragmentation confessionnelle du Proche-Orient et inscrit la crise libanaise dans la guerre plus large autour de l’Iran.















