Tag: Livre libanaise
Menaces de grève à l’horizon : l’ABL durcit le ton contre le projet de...
L’ABL durcit le ton contre le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes bancaires, évoquant fermetures et grève. Le bras de fer menace les services aux déposants et complique les exigences du FMI. Le texte prévoit bail-in, clawback et consolidation du secteur dès 2026 au Liban.
Le Premier ministre Nawaf Salam dévoile le projet de loi sur la répartition des...
Le Premier ministre Nawaf Salam présente un projet de loi pour répartir les pertes bancaires nées de la crise de 2019. L’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants contribueront, avec protection des dépôts sous 100 000 dollars. Audit, bail-in et clawback visent à relancer l’économie dès 2026.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...
Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.
Travail et salaires : le pouvoir d’achat s’effondre malgré la stabilisation de la livre...
Malgré la stabilisation du taux de change, le pouvoir d’achat des Libanais continue de chuter. Les prix alimentaires, les loyers et les coûts des services explosent, tandis que les salaires stagnent. Les écarts régionaux se creusent et les transferts de la diaspora masquent difficilement la paupérisation croissante. L’économie s’installe dans une stagnation sociale et salariale durable.
Revue de presse du 3/09/25: tensions autour de la mise en œuvre du plan...
La revue de presse du 3 septembre 2025 revient sur les tensions politiques liées au projet de centralisation du port d’armes, défendu par le président Joseph Aoun. Alors que les pressions diplomatiques s’intensifient, la crise économique s’aggrave, entre instabilité monétaire, paralysie judiciaire, et effondrement des services publics. L’analyse de la scène politique et sociale révèle une impasse institutionnelle durable, renforcée par les rivalités partisanes et l’absence de réformes structurelles concrètes.
Liban : la réévaluation des actifs bancaires, un pari risqué dans un système en...
Le Liban tente de sauver son secteur bancaire en ruine avec la décision 715/1, imposant la réévaluation des actifs fixes des banques. Présentée comme une mesure de transparence, elle risque toutefois de masquer les pertes réelles, alimentées par la dévaluation de la livre et une bulle immobilière spéculative.
Liban : La crise des salaires dans la fonction publique menace d’embraser un pays...
À la veille du 2 septembre, 300 000 agents publics menacent de grèves massives si leurs salaires, laminés par la dévaluation (-98 %) et l’inflation, ne sont pas revalorisés. Entre budget 2025 exsangue, gel des embauches et colère syndicale, le risque de paralysie d’écoles, hôpitaux et administrations fait planer une nouvelle crise nationale.
La livre libanaise sous tension à l’approche de la rentrée
À l’approche de la rentrée 2025, la livre libanaise vacille malgré un taux stabilisé autour de 89 500 LBP/USD. Réserves en baisse, inflation persistante et financement indirect de l’État fragilisent la BDL. Sans réformes, risques de dévaluation, blocage avec le FMI et pression sociale croissante menacent l’économie. Les banques restent paralysées.
La dédollarisation des pauvres : économie parallèle et survie en marge des banques
Au Liban, les classes populaires vivent une dédollarisation forcée. Privées d’accès aux banques et aux devises, elles survivent par l’économie parallèle : troc, carnets de dettes, transferts OMT. Les salaires en livres libanaises ne couvrent plus les besoins essentiels, les prix explosent, et l’aide publique reste absente. Le système bancaire ne propose aucune solution inclusive, tandis que la Banque du Liban garde le silence. Une économie sans monnaie commune s’impose aux plus vulnérables.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise
L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.
Économie : La BdL aurait dépensé 120 millions de dollars en 2 semaines pour...
La Banque du Liban aurait injecté 120 millions de dollars sur le marché en deux semaines pour soutenir la livre libanaise. Cette stratégie vise à contenir la dépréciation monétaire, mais soulève des inquiétudes sur la durabilité des réserves. L’absence de réformes structurelles et les tensions politiques entravent les efforts de stabilisation, tandis que les déposants restent méfiants. Le climat économique reste incertain malgré ces interventions massives.
La crise économique libanaise vue depuis les marchés populaires
Les marchés populaires libanais reflètent la gravité de la crise économique. Entre dépréciation historique de la livre, inflation alimentaire de 120 %, dépendance à plus de 80 % aux importations et pénuries récurrentes, les prix des denrées s’envolent. Les commerçants s’adaptent par des circuits courts et des ventes à la journée, tandis que les consommateurs modifient profondément leurs habitudes. Ces lieux deviennent un baromètre social et économique, révélateur d’une précarité structurelle croissante.















