Tag: occupation israélienne
Nawaf Salam à CNN : Israël occupe toujours des territoires libanais et viole quotidiennement...
Sur CNN, le Premier ministre Nawaf Salam affirme qu’Israël occupe toujours des territoires libanais et viole quotidiennement la souveraineté du Liban, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Il évoque cinq points occupés au Sud, des détenus libanais et la nécessité d’un soutien international pour renforcer l’armée et sécuriser la zone au sud du Litani.
Rencontre à Baabda : le président Aoun et le député Raad appellent à l’unité...
À Baabda, Joseph Aoun a reçu Mohammad Raad pour discuter des violations israéliennes et de l’unité nationale. Le président a dénoncé des largages au glyphosate et prépare un dossier pour l’ONU. Raad appelle au dialogue, à la fin de l’occupation, au retour des déplacés et à une reconstruction par l’État.
La date du 31 mars: échéance explosive et test de gouvernabilité
La controverse sur la date du 31 mars 2026 secoue le gouvernement à Baabda et devient un test de gouvernabilité. Portée par les Forces libanaises, l’échéance vise à accélérer l’exécution du plan autour du Litani, mais se heurte à la méthode du « plan en février », aux contraintes de terrain et aux moyens militaires retardés.
Baabda, le huis clos qui a failli éclater: récit d’une séance sous tension
À Baabda, le Conseil des ministres valide la maîtrise de l’armée au Sud du Litani, mais la séance tourne à l’affrontement sur le calendrier. Les Forces libanaises réclament une échéance au 31 mars, refusée pour contraintes liées à l’occupation et aux moyens. Un plan pour le Nord attendu en février.
Le Sud du Litani comme test de l’État, le Nord du Litani comme test...
Le gouvernement valide la « maîtrise opérationnelle » de l’armée au Sud du Litani, mais renvoie à février le plan pour le Nord, révélant un bras de fer sur le calendrier. Entre rapports mensuels, proposition d’échéance au 31 mars et conditions liées au retrait israélien, le Plan armes au Litani devient un test de souveraineté.
Gaza : le jackpot immobilier bâti sur un cimetière, avec la bénédiction du droit...
Au Sommet sur le renouveau urbain, Bezalel Smotrich a qualifié Gaza de « bonanza immobilier », suscitant l’indignation face à la mort de 62 966 Palestiniens et au sort des otages. Avec Trump, Netanyahu et Kushner, il projette un Gaza transformé en station balnéaire, foulant aux pieds le droit international et les conventions humanitaires.
Israël frappe au Liban malgré la trêve : deux commandants du Hezbollah et du...
Le 7 mai 2025, Israël a ciblé et tué deux hauts responsables du Hezbollah et du Hamas à Kfar Rumman et Saïda, en pleine trêve. Le Liban dénonce ces actions comme des violations graves de sa souveraineté et de l'accord de cessez-le-feu de novembre 2024. Avec plus de 2 600 violations de son espace aérien en cinq mois, Beyrouth appelle la communauté internationale à faire pression sur Israël pour mettre fin à ces attaques.
Liban : Fadlallah dénonce les attaques israéliennes post-cessez-le-feu
Hassan Fadlallah révèle que 186 Libanais sont morts et 480 blessés depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, dénonçant des crimes israéliens. Il interpelle l’État, exige la fin des agressions, et se dit prêt à dialoguer sur une stratégie défensive pour protéger le Liban face à l’occupation persistante.
Joseph Aoun à Paris, frappes israéliennes au Sud du Liban
#ACTU: Le 28 mars 2025, Joseph Aoun est à Paris alors qu’Israël frappe le sud du Liban, violant le cessez-le-feu après des tirs de roquettes niés par le Hezbollah. Israel Katz menace Beyrouth, des avions survolent Saïda, et des écoles ferment à Tyr. Aoun mise sur la diplomatie face à une occupation persistante, tandis que Raad défend la trêve, dans un Liban sous tension extrême.
Hassan Fadlallah: Qu’attend l’État pour libérer les terres?
#ACTU: Hassan Fadlallah, député Hezbollah, soutient un État fort et souverain pour gérer guerre et paix au Liban, pressant l’État de libérer les territoires occupés par Israël. "Qu’attend l’État ?", demande-t-il, alors que Joseph Aoun et Nawaf Salam insistent sur le monopole des armes. Dans un Liban en crise, avec 80 % de la population sous le seuil de pauvreté, ce débat pourrait redéfinir les rôles de l’État et de Hezbollah.
Analyse: La viste de Joseph Aoun en Arabie Saoudite
ANALYSE: Ce 1er mars 2025, Joseph Aoun entame sa visite en Arabie Saoudite, cherchant 2 milliards de dollars pour un Liban en crise.
Dans la presse: où en est la justice dans l’enquête sur l’explosion du port...
En ce 1er mars 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste bloquée, rapporte Al Quds Al-Arabi, sous les pressions pour éviter des inculpations majeures. Les familles des 235 victimes s’insurgent, la société civile s’épuise, tandis que l’occupation israélienne au sud et la fin de l’aide de Trump (300 millions $) aggravent le chaos. Dans Asharq Al-Awsat, Aoun promet la vérité, mais l’impunité persiste, menaçant un Liban en ruines économiquement et politiquement.
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.
Le Hezbollah organise les funérailles de Hassan Nasrallah sous haute sécurité
Les funérailles de Hassan Nasrallah, prévues dimanche à Beyrouth, seront un événement majeur pour le Hezbollah. Avec une participation attendue de plusieurs dizaines de milliers de personnes, cette cérémonie servira de démonstration de force après un conflit prolongé avec Israël. Le Hezbollah fait face à une transition délicate, marquée par la mort de plusieurs de ses dirigeants et la présence persistante des forces israéliennes sur le sol libanais. L’événement est placé sous haute surveillance sécuritaire et diplomatique.















