Tag: Parlement
Prorogation ou élections: l’hypothèse d’un report prend corps, entre flou politique et nœud juridique...
L’hypothèse d’un report des législatives prend corps au Liban après un avis juridique du ministère de la Justice. Au cœur du blocage, la “circonscription 16” des expatriés et une circulaire qui l’exclurait des candidatures. Entre maintien des délais, rejet administratif et recours au Conseil d’État, le scrutin se retrouve sous tension.
Expatriés et droit électoral: comment une règle technique devient un risque politique
Le débat sur le vote des expatriés et les six sièges dédiés à l’étranger devient un risque politique majeur pour les législatives de 2026. Entre application, amendement ou prolongation du mandat, l’incertitude bloque les listes et alimente la suspicion. Parlement, gouvernement et Intérieur sont pris par l’horloge électorale.
Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat
Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
Le Parlement libanais rouvre les débats sur la loi médias, sous l’œil vigilant des...
Le Parlement libanais rouvre le débat sur la loi médias, un texte controversé accusé de menacer la liberté d’expression. Des ONG comme Amnesty et Human Rights Watch alertent contre le retour de dispositions répressives, notamment la détention préventive. Une réforme cruciale pour l’avenir du pluralisme médiatique au Liban.
Liban : La frustration grandissante de Nabih Berri face à l’impasse diplomatique américaine
#DECRYPTAGE: Nabih Berri fustige des émissaires américains « venus les mains vides », dénonçant une impasse diplomatique sur le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien. À l’approche d’un cabinet décisif, Washington exige des actes rapides, tandis que Beyrouth réclame des garanties. Entre pressions croisées et cessez-le-feu fragile, le risque d’escalade demeure.
Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...
Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.
CONTROVERSE: La loi sur les loyers non résidentiels au Liban, catastrophe sociale ou retour à la légalité constitutionnelle ?
#CONTROVERSE: la loi sur les loyers non résidentiels divise le Liban. Le Comité des locataires dénonce une "catastrophe sociale" menaçant des milliers d’entreprises, tandis qu’Andira El-Zeheiri la salue comme une défense constitutionnelle du droit de propriété. Dans un pays ravagé par la crise et la guerre (11 milliards de dégâts), cette mesure pourrait stabiliser le secteur immobilier ou plonger une société exsangue dans le chaos.
Pas de réforme fondamentale du secteur financier, pas de confiance des investisseurs
#ECO: Le Parlement libanais, paralysé, retarde les réformes et le budget 2025, menaçant les finances publiques. La confiance des investisseurs reste faible, et le secteur bancaire, sans fonds locaux pour se recapitaliser, stagne. Les fonds étrangers refusent d’intervenir sans garanties et avec les acteurs actuels, limitant l’accès aux dépôts et freinant la croissance. Cette incertitude institutionnelle aggrave une crise économique déjà profonde dans un pays en quête de stabilité.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.
Où est l’or du Liban : Beyrouth, Fort Knox ou ailleurs ?
#DOSSIER: Où est l’or du Liban ? Sur 286,8 tonnes, une part serait à Fort Knox, le reste à Beyrouth. Face à la crise et aux guerres commerciales de Trump en 2025, le Liban s’interroge, comme l’Allemagne qui a rapatrié son or. La loi n° 42 interdit sa vente sans vote parlementaire, compliquant les options. Entre souveraineté et dépendance, cet actif de 23 milliards reste un mystère dans un monde incertain.
Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...
Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.















