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Tag: recettes fiscales

FMI, salaires publics et recettes: l’équation de contrainte qui enferme l’État

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Le Liban doit financer près de 800 millions de dollars de hausses salariales publiques, sous la contrainte du FMI: pas de dépense sans recette. Le gouvernement privilégie TVA et essence, recettes rapides mais socialement explosives. Protestations, risque inflationniste et recours juridiques fragilisent la crédibilité fiscale, rendant l’accord extérieur plus difficile à soutenir.

Administration à l’arrêt, pays au ralenti: la grève qui coûte plus cher que les...

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La grève de l’administration publique paralyse les guichets et ralentit l’économie réelle: dossiers, impôts, registre foncier, paiements et autorisations s’accumulent. Au moment où l’État promet une indemnité financée par taxes, la collecte et l’exécution se dégradent. Résultat: productivité en chute, coûts privés en hausse, confiance brisée.

Hausse de la TVA au Liban : un point supplémentaire qui enflamme les rues...

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La hausse de la TVA à 12% et des taxes sur les carburants décidée mi-février 2026 déclenche des blocages à Beyrouth et Tripoli. Jugée régressive, la mesure frappe surtout les ménages modestes via l’explosion des prix et du transport, tout en risquant d’accroître l’informalité, l’évasion fiscale et le marché noir.

Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...

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À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.

Le Liban affiche une croissance de 3,5 % en 2025 selon la Banque mondiale...

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La Banque mondiale estime la croissance du Liban à 3,5 % en 2025, révisant ses prévisions. Le rebond, porté par tourisme, consommation et transferts de la diaspora, reste fragile. L’institution pointe le manque de statistiques nationales, frein majeur aux réformes fiscales, au budget 2026 et aux négociations avec le FMI.

Budget 2026 sous contrainte: arbitrages, priorités réelles et risques de blocage parlementaire

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Le budget 2026 avance sous forte contrainte, avec une commission finale prévue le 21 janvier 2026 et un vote attendu en février. Au cœur des tensions: masse salariale, recettes à sécuriser, loyers publics et risques de blocage en plénière, sur fond de crise sociale, rumeurs économiques et bataille politique.

Controverse autour de la nomination à la tête des douanes libanaises d’une figure liée...

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La nomination de Gracia Azzi à la tête des douanes libanaises déclenche une controverse, en raison de poursuites liées à l’explosion du port de Beyrouth et à une affaire de corruption. Le gouvernement invoque la présomption d’innocence, tandis que familles des victimes, juristes et ONG dénoncent un choc éthique institutionnel.

Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...

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Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.

Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...

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Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.

Chute des recettes, explosion des dépenses : le déficit libanais dépasse 11 % au...

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Le déficit budgétaire du Liban a atteint 11,2 % au premier trimestre 2025, selon un rapport interne du ministère des Finances. En cause : la baisse des recettes fiscales, l’augmentation des dépenses énergétiques et l’absence de réformes. Ce niveau dépasse largement les engagements pris avec le FMI, menaçant le versement d’une nouvelle tranche d’aides. Le gouvernement est sous pression pour adopter des lois fiscales et rétablir la transparence budgétaire.

Les recettes douanières du Liban atteignent un record de 196,3 millions USD au T1...

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Les recettes douanières du Liban ont atteint 17 569,2 milliards LBP au T1 2025, soit 196,3 millions USD, en hausse de 163,6 % par rapport à 2024. Cette progression historique s'explique par l’unification du taux de change à 89 500 LBP/USD. La TVA à l’importation constitue plus de 60 % des recettes. Bien qu’encourageant, ce rebond reste en grande partie nominal, sans réelle reprise des volumes d’importation, et soulève des questions sur la durabilité du modèle fiscal.

Énorme baisse des recettes douanières au Liban

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Les recettes douanières du Liban ont atteint 49 185 milliards de livres libanaises en 2024, soit une baisse de 41,6 % par rapport à 2023. Converti en dollars, cela équivaut à environ 491 millions USD. Les principales sources de cette baisse incluent la contraction des importations automobiles, électroniques et métallurgiques, ainsi qu’une pression sur le pouvoir d’achat. Les taxes à l’importation restent la première composante de ces recettes.

En 2025, la TVA représente plus de 50 % des recettes fiscales du Liban

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En 2025, la TVA représente plus de 50 % des recettes fiscales du Liban, selon le budget officiel. Cette concentration révèle une dépendance à l’imposition indirecte, socialement régressive, qui pénalise les ménages modestes. L’impôt sur le revenu reste faible malgré une hausse prévue de 135 %. Cette structure fragilise la soutenabilité budgétaire en cas de choc sur la consommation. Des réformes sont nécessaires pour rééquilibrer le système fiscal et renforcer son équité.

Budget 2025 au Liban : un retard persistant et des excédents en trompe-l’œil fragilisent...

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#BUDGET: Le budget 2025 reste bloqué par des désaccords parlementaires. Fonctionnant sur des douzièmes provisoires, l’État s’appuie sur des avances de la Banque du Liban, malgré des excédents en trompe-l’œil dus à l’arrêt du service de la dette. Les recettes fiscales, en légère hausse, ne couvrent pas les salaires publics, fragilisant les négociations avec le FMI et aggravant la crise pour les Libanais.