Tag: réforme bancaire
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
Cap budgétaire, « loi de la faille financière » et calendrier politique
Le gouvernement libanais présente un cap budgétaire « réaliste » et une « loi de la faille financière » censée encadrer les pertes et relancer les réformes. Mais derrière les promesses, les retards structurels persistent. Entre prudence budgétaire et immobilisme politique, la session d’automne devient un test de crédibilité institutionnelle.
Revue de presse du 30/07/25: Reprise des tensions autour du dossier du désarmement
La revue de presse du 30 juillet 2025 met en lumière les tensions politiques autour du désarmement, la réforme bancaire controversée, l’indépendance judiciaire remise en cause, une société en déséquilibre social croissant, la résilience de la scène culturelle libanaise et les performances sportives individuelles malgré l’absence de soutien institutionnel. Les dynamiques internes reflètent une profonde recomposition de l’État libanais, entre initiatives locales, pressions internationales et paralysie des réformes.
Revue de presse du 15/07/25: Un calendrier américain pour le désarmement
La récente réponse américaine sur le désarmement du Hezbollah met Beyrouth face à un ultimatum exigeant un calendrier précis d’ici fin 2025. Cette revue de presse fait ressortir les réactions institutionnelles, l’équilibre délicat de la diplomatie régionale, la pression sur l’économie nationale et les tensions sécuritaires exacerbées, notamment dans les prisons et les zones frontalières. Elle met en lumière une société fragilisée mais mobilisée, confrontée à des défis multidimensionnels entre souveraineté et réalités intérieures.
Réformes bancaires au Liban : entre injonctions du FMI et blocages politiques
Le Liban tente de relancer ses réformes économiques avec deux lois majeures : la restructuration des banques et la gestion de la « gap financière ». Ces textes visent à réorganiser le secteur financier et répondre aux conditions du FMI. Mais le processus se heurte à des résistances parlementaires fortes, des intérêts clientélistes et une lenteur chronique qui freinent toute perspective de redressement durable.
Revue de presse du 11/07/25: tensions géopolitiques accrues, incertitudes politiques et surchauffe sécuritaire au...
La revue de presse du 11 juillet 2025 décrypte les grandes dynamiques libanaises : la restructuration bancaire s'accélère sous pression internationale, les discours politiques révèlent des lignes de fracture internes profondes, tandis que le système judiciaire affronte d’importants dossiers de corruption. Sur le plan social, l’impact du numérique sur la jeunesse et le rôle vital de la diaspora ressortent vivement. La diplomatie reste tendue, dans un contexte régional fortement polarisé.
Audit, capitaux et régulation : le Liban face au piège de la conditionnalité internationale
Le Liban négocie un nouveau cadre de conditionnalité économique avec ses partenaires. Au cœur des discussions : un comité de régulation financière, une loi sur les capitaux, et l’audit complet de la Banque du Liban. Ces réformes, exigées en échange d’un soutien international, se heurtent à des résistances internes. Le rôle du gouverneur Karim Souaid et les retards dans la transparence bancaire ravivent les tensions politiques et sociales.
Réformes et financement en suspens : le Liban face aux attentes de la Banque...
Joseph Aoun a reçu les hauts responsables de la Banque mondiale pour discuter de projets déjà approuvés mais bloqués au Parlement. La réforme du secteur bancaire reste une condition indispensable au déblocage des financements, dont un prêt majeur pour la reconstruction. L’appel à une accélération législative est lancé. Cette rencontre marque un tournant décisif dans la relation entre le Liban et ses partenaires financiers, à l’heure où la marge d’action du pays se réduit.
Edito: Fin de la période de grâce pour les autorités libanaises face aux défis...
Depuis plus de quarante ans, le Liban débat du désarmement des milices et des camps palestiniens sans offrir la moindre perspective aux 500 000 réfugiés – ni aux centaines de milliers de Syriens – installés sur son sol. Parmi les enjeux réels : l’impossible perpétuation de ce statut d’“invités permanents”, le risque de replonger dans le chaos de 1975 et la tentation pour certains de troquer la souveraineté nationale contre des financements rapides pour renflouer leurs propres comptes.
Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...
En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.
La Banque du Liban distingue pertes bancaires et dette d’État, selon Al Akhbar
Lors de sa première réunion avec l’Association des banques, le gouverneur Karim Souaid a dissocié clairement les pertes du secteur bancaire de la dette souveraine de l’État. Il a annoncé un plan de réduction des dépôts via le réexamen des intérêts versés et l’augmentation contrôlée du plafond de retraits pour soutenir les ménages. Chaque établissement devra satisfaire aux critères de capitalisation et de liquidité fixés par la Banque du Liban, sous peine de ne plus pouvoir « vivre » dans le nouveau cadre prudentiel.
Nawaf Salam lance une réforme globale de l’État et renforce la sécurité aéroportuaire
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam accélère la cadence. Du renforcement de la sécurité à l’aéroport de Beyrouth à la relance du centre de formation CERSA, en passant par la réforme de l’État, la refonte bancaire et la relance du dialogue social, le gouvernement multiplie les initiatives. Accueilli favorablement par les syndicats, appuyé par la France et les agences de l’ONU, Nawaf Salam veut bâtir une gouvernance solide, tournée vers la transparence, la compétence et la reconstruction. Un pari ambitieux au cœur d’un Liban en quête de stabilité.
Restructuration bancaire au Liban : un plan floue présenté à la communauté internationale
La Banque du Liban soumet un projet de restructuration du secteur bancaire à divers acteurs nationaux et internationaux. Le texte prévoit la protection des dépôts de petite taille, une recapitalisation progressive des banques et la reprise du crédit. Le plan est conditionné à des lois à adopter par le Parlement et à la supervision du FMI. Aucun montant chiffré n’est encore précisé sur les pertes du secteur ou leur traitement comptable.
Crise économique au Liban : réformes bancaires sous pression internationale et résistances internes
Face à une crise économique sans précédent, le Liban subit une pression internationale intense pour engager des réformes structurelles. Les résistances internes paralysent les initiatives, exacerbant la méfiance populaire et accélérant la dégradation des indicateurs économiques. L'urgence de restructurer le secteur bancaire, de réformer l'électricité et de lutter contre la corruption se heurte aux intérêts d'une élite enracinée. L'avenir économique du pays dépend désormais d'un sursaut politique encore incertain.















