Tag: réforme bancaire
Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...
En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.
La Banque du Liban distingue pertes bancaires et dette d’État, selon Al Akhbar
Lors de sa première réunion avec l’Association des banques, le gouverneur Karim Souaid a dissocié clairement les pertes du secteur bancaire de la dette souveraine de l’État. Il a annoncé un plan de réduction des dépôts via le réexamen des intérêts versés et l’augmentation contrôlée du plafond de retraits pour soutenir les ménages. Chaque établissement devra satisfaire aux critères de capitalisation et de liquidité fixés par la Banque du Liban, sous peine de ne plus pouvoir « vivre » dans le nouveau cadre prudentiel.
Nawaf Salam lance une réforme globale de l’État et renforce la sécurité aéroportuaire
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam accélère la cadence. Du renforcement de la sécurité à l’aéroport de Beyrouth à la relance du centre de formation CERSA, en passant par la réforme de l’État, la refonte bancaire et la relance du dialogue social, le gouvernement multiplie les initiatives. Accueilli favorablement par les syndicats, appuyé par la France et les agences de l’ONU, Nawaf Salam veut bâtir une gouvernance solide, tournée vers la transparence, la compétence et la reconstruction. Un pari ambitieux au cœur d’un Liban en quête de stabilité.
Restructuration bancaire au Liban : un plan floue présenté à la communauté internationale
La Banque du Liban soumet un projet de restructuration du secteur bancaire à divers acteurs nationaux et internationaux. Le texte prévoit la protection des dépôts de petite taille, une recapitalisation progressive des banques et la reprise du crédit. Le plan est conditionné à des lois à adopter par le Parlement et à la supervision du FMI. Aucun montant chiffré n’est encore précisé sur les pertes du secteur ou leur traitement comptable.
Crise économique au Liban : réformes bancaires sous pression internationale et résistances internes
Face à une crise économique sans précédent, le Liban subit une pression internationale intense pour engager des réformes structurelles. Les résistances internes paralysent les initiatives, exacerbant la méfiance populaire et accélérant la dégradation des indicateurs économiques. L'urgence de restructurer le secteur bancaire, de réformer l'électricité et de lutter contre la corruption se heurte aux intérêts d'une élite enracinée. L'avenir économique du pays dépend désormais d'un sursaut politique encore incertain.
Vers un audit bancaire national : la Banque centrale prépare un rapport inédit depuis...
#RAPPORTAVENIR: La Banque centrale du Liban prépare un rapport inédit sur l’état du secteur bancaire, une première depuis le début de la crise en 2019. Ce document attendu devrait évaluer les pertes, classer les banques selon leur viabilité et proposer des solutions pour les dépôts bloqués. Si publié, ce rapport marquerait une avancée vers la transparence et pourrait relancer les négociations avec le FMI. Il constitue un test crucial pour la crédibilité institutionnelle libanaise.
Réforme du secret bancaire : un texte voté, mais quelle mise en œuvre ?
Le Parlement libanais a adopté une réforme majeure sur la levée du secret bancaire, attendue par les bailleurs internationaux. Si ce vote marque un geste politique fort, les doutes persistent quant à son application réelle. L’absence de mécanismes de contrôle clairs et les résistances institutionnelles risquent de vider la réforme de sa substance. Le défi pour le Liban est désormais de transformer une promesse législative en action judiciaire concrète.
REFORMES ? Les eurobonds libanais enregistrent une hausse hebdomadaire de 1,15 cent
#ECO: Les eurobonds libanais ont gagné 1,15 cent sur la semaine du 14 avril 2025, atteignant 16,40 cents par dollar. Cette hausse est portée par l’adoption du projet de loi sur la restructuration bancaire, les amendements sur le secret bancaire et la stabilité relative du marché des changes. Les investisseurs anticipent une séquence de réformes alignées avec les exigences du FMI, bien que la dette reste encore très spéculative.
Les dépôts bancaires résidents augmentent mais nn rebond nominal à relativiser
Les dépôts bancaires résidents ont augmenté de 7 730 milliards de livres (≈ 86 millions de dollars) fin mars 2025, essentiellement en devises. Cette hausse masque une érosion continue des dépôts à terme en livres et un climat de méfiance persistante envers le système bancaire. Sans réforme structurelle ni plan de restructuration, ces flux restent instables, inégalement distribués et dépourvus de capacité à relancer l’économie réelle par le crédit.
Liban : l’attaque contre l’hôpital de Rayak, un cri d’alarme pour la justice
Une attaque violente contre l’hôpital de Rayak, dans le Bekaa, révèle les fractures d’un Liban en crise. Le Syndicat des hôpitaux privés réclame des sanctions, mais l’absence d’État et la montée de la violence mettent en péril les soignants.
La révision de la loi sur le secret bancaire au Liban reste insuffisante malgré...
#FOCUS: En mars 2025, le Liban a adopté une réforme partielle de la loi sur le secret bancaire, élargissant l’accès aux comptes pour les autorités fiscales et judiciaires. Toutefois, la réforme reste insuffisante selon les exigences du FMI. L’opacité bancaire persiste, limitant la lutte contre la corruption et la restauration de la confiance des déposants. Sans avancée supplémentaire, le Liban risque de voir se refermer l’accès aux financements internationaux dont il a cruellement besoin.
Négociations avec le FMI : le Liban à la croisée des réformes bancaires et...
#ECO: Yassin Jaber a présenté des amendements à la confidentialité bancaire et un plan de restructuration des banques, liés à une loi sur les pertes financières. La délégation, incluant Wassim Mansouri et Maya Dabbagh, a validé les textes pour le Conseil des ministres, un pas vers l’aide du FMI dans un Liban en crise économique profonde. Toutefois, certains points clés comme la répartition des pertes du secteur bancaire restent dans le flou.
Gouvernement Nawaf Salam : Une confiance parlementaire sous haute tension
Le gouvernement de Nawaf Salam, bien que validé par un vote de confiance parlementaire fragile, est confronté à une pression politique et sociale intense. Entre les exigences du FMI, la réticence des blocs parlementaires et la menace d’une nouvelle contestation populaire, l’exécutif peine à trouver un équilibre. La rue libanaise, en proie à une inflation galopante et à des réformes impopulaires, pourrait redevenir le théâtre d’une mobilisation massive. Le gouvernement survivra-t-il à cette équation complexe ?
Levée du secret bancaire : Marie-Claude Najm interpelle le gouvernement Nawaf Salam
Marie-Claude Najm exhorte le gouvernement de Nawaf Salam à adopter la loi sur la levée du secret bancaire, une mesure essentielle pour lutter contre la corruption. Ce texte, initialement approuvé en 2020, vise à instaurer une transparence financière totale pour les responsables publics et leurs proches. Alors que le Liban est en crise, cette réforme est un test pour le nouveau cabinet. L’opposition politique et les intérêts bancaires en feront-ils un nouvel échec législatif ?















