Tag: sanctions
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Le pari du compromis de Joseph Aoun face aux pressions américaines et israéliennes
Joseph Aoun mise sur un compromis négocié avec Israël, fondé sur la « force de la logique » plutôt que sur une nouvelle guerre. Entre mécanisme de cessez-le-feu au Sud, lignes rouges de la résistance, pressions américaines, inquiétudes françaises et onusiennes, et crise économique, la marge de manœuvre du Liban reste extrêmement étroite.
Revue de presse du 13/11/25: l’option du compromis négocié sous pression
Les journaux libanais du 13 novembre 2025 décrivent un Liban pris entre option de compromis négocié avec Israël, pressions américaines et menaces d’escalade. Autour des déclarations de Joseph Aoun, la presse détaille le rôle de la « commission du mécanisme », le débat sur l’armement du Hezbollah et les tensions politiques internes.
La Syrie sur la voie express de l’aide internationale, pendant que le Liban fait...
La Syrie, fraîchement réhabilitée sur la scène internationale, avance vers un accord avec le FMI, pendant que le Liban s’enlise dans ses blocages bancaires et politiques. Tandis que Damas multiplie les réformes et attire les bailleurs, Beyrouth reste figée dans une interminable attente, incapable de franchir le pas des réformes un blocage directement lié au lobby bancaire.
La rencontre à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Ahmad al-Sharaa : un virage...
Donald Trump a reçu Ahmad al-Sharaa, ex-chef rebelle devenu président intérimaire syrien, pour la première visite officielle d’un dirigeant syrien à Washington depuis 1946. Cette rencontre marque un virage diplomatique majeur, entre levée partielle des sanctions, coopération sécuritaire anti-EI et réalignement stratégique au Moyen-Orient.
Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI
Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.
AML/CFT à Baabda: face aux pressions américaines, les réponses libanaises
À Baabda, la présidence expose à la délégation américaine sa doctrine d’application «avec rigueur» des mesures AML/CFT, fondée sur l’amendement du secret bancaire, la restructuration bancaire et les circulaires BDL. Washington demande des preuves concrètes de conformité, un calendrier d’exécution rapide et une traçabilité complète des flux financiers et judiciaires.
Liban: Risque de reclassement sur la liste noire du GAFI
Le Liban risque un reclassement du GAFI sur la liste noire faute de réformes AML/CFT tangibles. Registre des bénéficiaires effectifs, pouvoirs des superviseurs, échanges d’informations et efficacité judiciaire restent insuffisants. Un déclassement ferait flamber coûts et délais, fragiliserait banques, commerce extérieur, finances publiques et transferts de la diaspora.
Revue de presse du 24/10/25: relance du mécanisme de cessez-le-feu et séquence diplomatique à...
Revue de presse — 24 octobre 2025. À Beyrouth, l’émissaire américain Joseph Clearfield multiplie les entretiens avec les « trois présidences » pour relancer le mécanisme de suivi de la trêve adossé à la 1701. Objectifs: protocole opérationnel, vérification des incidents, coordination interinstitutionnelle, et livrables mesurables sous forte pression internationale, calendrier serré, gouvernance.
Von der Leyen pousse l’UE vers des sanctions contre les ministres israéliens extrémistes et...
La Commission européenne, sous l’impulsion d’Ursula von der Leyen, adopte un paquet inédit de sanctions contre Israël. Les mesures ciblent des ministres extrémistes et suspendent partiellement l’accord commercial UE-Israël. Une décision historique qui divise les États membres, sur fond de famine et d’accusations de génocide à Gaza.
Revue de presse du 1/08/25: Un discours présidentiel au cœur d’un tournant stratégique
La revue de presse du 1er août 2025 met en lumière les tensions autour du désarmement du Hezbollah, les blocages persistants de l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth, ainsi que la reconfiguration diplomatique impliquant la Syrie, la Russie, les États-Unis et Israël. Entre pressions internationales, enjeux sécuritaires internes et affrontements politiques, l’État libanais tente de maintenir une posture d’équilibre dans un contexte régional polarisé.
Antiblanchiment : vingt ans de silence et de simulacre judiciaire
Le Liban est confronté à l’échec de sa gouvernance financière face aux exigences internationales. En vingt ans, la Commission d’enquête spéciale sur le blanchiment d’argent n’a produit ni jurisprudence solide, ni résultats concrets. Les gels d’avoirs sans instruction judiciaire, le manque de coordination institutionnelle, et l’usage aveugle des listes de sanctions sapent la crédibilité du système. Le pays risque désormais l’inscription sur la liste noire du GAFI, avec des conséquences financières majeures.















