mardi, janvier 13, 2026
Accueil Tags Secteur bancaire

Tag: secteur bancaire

Une croissance à confirmer : ce que disent vraiment les chiffres du rebond économique...

0
Le PIB libanais rebondit en 2025 (+3,5 % réel), mais la reprise reste fragile. Transferts de la diaspora, dollarisation et économie informelle soutiennent la consommation, tandis que déficit commercial, chômage caché, salaires réels en baisse et investissements faibles limitent la croissance. Une stabilité monétaire jugée artificielle nourrit l’incertitude encore durablement.

Dépôts bancaires: le Parlement sous la colère, et les banques face à leurs responsabilités

0
La loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement sous la colère des déposants et la riposte des banques. L’Association des banques dénonce un texte « sans chiffres », tandis que le débat se durcit sur la liquidité, le partage des pertes et la reddition de comptes entre État, Banque du Liban et secteur bancaire.

Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani

0
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.

Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...

0
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.

Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI

0
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.

3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance

0
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout. 3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.

Rapport de la Chambre de Beyrouth : une chute de 38 % des nouvelles...

0
Un rapport de la Chambre de commerce de Beyrouth révèle une chute de 38 % des nouvelles entreprises en un an, reflet d’un climat des affaires en crise. Blocage du crédit bancaire, fuite des capitaux et instabilité politique alimentent une défiance généralisée, compromettant l’avenir entrepreneurial et les promesses de réformes.

Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?

0
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.

S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise

0
L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.

Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...

0
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui

La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du...

0
En 2024, la dette publique du Liban s’élève à 27,6 milliards de dollars, détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques locales. Elle est libellée à 98 % en devises étrangères et à 68 % à court terme, ce qui fragilise le Trésor et expose les bilans bancaires à des pertes potentielles. Cette configuration rend une restructuration inévitable, faute de capacité de financement autonome ou de relance du marché obligataire.

Les transferts de fonds vers le Liban atteignent 6,9 milliards USD en 2024, en...

0
Les transferts de fonds vers le Liban ont atteint 6,9 milliards USD en 2024, en hausse de 6 % sur un an. Ce flux, qui représente près de 30 % du PIB, est vital pour l’économie. Il soutient la consommation, compense la faiblesse des exportations et stabilise temporairement la monnaie. Mais sa bancarisation reste limitée, et son effet macroéconomique faible. Sans réformes, cette manne pourrait se tarir, aggravant la fragilité structurelle du pays.

Le secteur bancaire libanais en 2025 selon Fitch Solutions : un système figé entre...

0
Selon Fitch Solutions, le système bancaire libanais conserve 78 % de ses actifs en liquidités mais n'accorde que 4,2 % en crédits. L’exposition au risque souverain et l’absence de régulation crédible compromettent toute fonction économique. Les dépôts sont instables, la dollarisation incontrôlée et le blocage politique empêche toute réforme. La digitalisation progresse mais ne suffit pas à masquer la paralysie d’un secteur devenu inopérant.

Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...

0
En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.