Tag: secteur bancaire
Lettre ouverte au Président de la République,au Président du Conseil des ministres,et aux Députés...
Face au retour du débat sur la vente de l’or du Liban, Bernard Raymond Jabre alerte: céder les réserves sans réformes structurelles ni contrôle financier indépendant serait une faute historique. Avant liquidité, il faut fermer les “trous” de corruption, imposer transparence, audits et supervision, puis seulement envisager un usage stratégique.
Inflation et énergie: la hausse des prix menace le pouvoir d’achat et fragilise la...
Au Liban, la hausse des prix liée à l’énergie menace le pouvoir d’achat et fragilise une reprise encore précaire. Une remontée du pétrole et du gaz renchérit transport, production et assurance, puis se répercute sur le panier quotidien. L’inflation importée amplifie l’incertitude et réduit consommation et investissement.
La Banque mondiale approuve un financement de 350 millions de dollars pour soutenir les...
La Banque mondiale approuve 350 millions de dollars pour soutenir les Libanais les plus pauvres et accélérer la transformation numérique du secteur public. Le paquet finance des transferts sociaux renforcés via Aman/Daam et des services publics digitalisés. Une aide clé alors que pauvreté, insécurité alimentaire et fragilité économique persistent au Liban.
Le Liban affiche une croissance de 3,5 % en 2025 selon la Banque mondiale...
La Banque mondiale estime la croissance du Liban à 3,5 % en 2025, révisant ses prévisions. Le rebond, porté par tourisme, consommation et transferts de la diaspora, reste fragile. L’institution pointe le manque de statistiques nationales, frein majeur aux réformes fiscales, au budget 2026 et aux négociations avec le FMI.
Inflation importée: pourquoi le Liban paie la hausse tout de suite et sort plus...
Au Liban, l’inflation importée se transmet vite: hausse de l’énergie, puis transport et assurance, avant d’atteindre immédiatement les prix payés par les ménages. La baisse, elle, est plus lente, car les coûts secondaires et la prudence persistent. Pouvoir d’achat, commerce et compétitivité restent sous pression en 2026.
Une croissance à confirmer : ce que disent vraiment les chiffres du rebond économique...
Le PIB libanais rebondit en 2025 (+3,5 % réel), mais la reprise reste fragile. Transferts de la diaspora, dollarisation et économie informelle soutiennent la consommation, tandis que déficit commercial, chômage caché, salaires réels en baisse et investissements faibles limitent la croissance. Une stabilité monétaire jugée artificielle nourrit l’incertitude encore durablement.
Dépôts bancaires: le Parlement sous la colère, et les banques face à leurs responsabilités
La loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement sous la colère des déposants et la riposte des banques. L’Association des banques dénonce un texte « sans chiffres », tandis que le débat se durcit sur la liquidité, le partage des pertes et la reddition de comptes entre État, Banque du Liban et secteur bancaire.
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Rapport de la Chambre de Beyrouth : une chute de 38 % des nouvelles...
Un rapport de la Chambre de commerce de Beyrouth révèle une chute de 38 % des nouvelles entreprises en un an, reflet d’un climat des affaires en crise. Blocage du crédit bancaire, fuite des capitaux et instabilité politique alimentent une défiance généralisée, compromettant l’avenir entrepreneurial et les promesses de réformes.
Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.
S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise
L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.















